Reproduction même partielle strictement interdite, sauf autorisation expresse. Protection des œuvres - loi du 3 juillet 1985 Droits d'auteur réservés

 
 

« Les poètes » émission radiophonique sur la poésie dans le monde sur Radio Occitania 98,3 MHZ le jeudi de 20 h à 21 h,

diffusée de façon pérenne par http://les-poetes.fr 

animée par Christian Saint-Paul avec Claude Bretin à la technique et webmestre.

La poésie a été florissante à Toulouse cité de la plus ancienne Académie d’Europe : l’Académie des Jeux Floraux.

La vie littéraire et poétique était vivace parce qu’elle procurait du plaisir à la population de notre Languedoc, à ce Sud prestigieux qui a érigé le plaisir de l’esprit en civilisation et en éthique. C’est ainsi que le plaisir intellectuel s’est confondu avec le devoir. Après l’écrasement de cette civilisation, l’hégémonie monarchiste et ensuite le jacobinisme républicain ont imposé avec force mais succès une langue et surtout une culture unifiée. Au XXème siècle, l’embrasement poétique a de nouveau illuminé la ville et l’Occitanie. Après la deuxième guerre mondiale, le monde immense se laissait découvrir. Les poètes pouvaient se rapprocher car ils en avaient désormais les moyens matériels accessibles.

 

Retrouvez Claude sur https://www.facebook.com/

les-poetes claude

 
TOULOUSE
est la capitale de
l'OCCITANIE
(voir décret

********************************

A RETENIR

**********************************************************

 

****************Haut de Page**************** 

 La Scène Poétique
 
cycle de poésie parlée
 

mercredi 15 mars 2017


Salle Kantor de l’ENS Lyon
15 parvis Descartes, sur l’avenue Jean Jaures (en face du 249)
métro Debourg
18h30

à la suite de la classe de maître consacrée à
Jacques Sivan
par le CERCC de l’ENS de Lyon
(master class publique, entrée libre)
La Scène Poétique reçoit
Vannina Maestri & Jean-Michel Espitallier
avec la présence de Laurent Cauwet, éditeur de Jacques Sivan chez Al Dante

&

Trois étudiants de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon,
inscrits au programme de la Station d’arts poétiques,
rendent hommage à Jacques Sivan
par des lectures ou performances poétiques :
 

"Dérrrr~Ah!~paspages~" d’Olga Bientz et "Pierres" d’Anna Holveck
à partir d’expériences lues-écoutées faites du CD :  om anaksial (éditions Al Dante)
et
Hugo Ziegler lira un texte intitulé "Digitalines" à partir de La dauphinelle
de Jacques Sivan dans le même Om Ankasial


*

Vannina Maestri

Poète et performeur, elle organise une écriture-collage. Elle tente de tout enregistrer : domaines étranges, publicitaires, commerciaux, administratifs, narratifs… L’écriture comme territoire passager en perpétuelle mutation.
 
Récentes publications :
Débris d’endroits, Ed. Atelier de l’Agneau, 1999
Poésie Détours, Ed. Textuel, 2004
Mobiles 2, Ed. Al Dante, 2010.
 

Jean-Michel Espitallier

« est l’un des poètes contemporains qui a le plus modifié l’image attendue de la poésie. Il est représentatif d'une génération qui, proche en cela de l'art contemporain, opte pour des pratiques poétiques variées, construites, accumulatives et drôles » (Jérôme Mauche, Musée Zadkine)

Récentes publications :
Salle des machines, Flammarion, 2015.
France romans, Argol, 2016.
Tourner en rond - de l'art d'aborder les ronds-points, PUF, 2016.
 

Vannina Maestri et Jean-Michel Espitallier ont codirigé avec Jacques Sivan la revue Java.


*

 La Scène Poétique est un cycle de poésie parlée
 réalisé par Patrick Dubost
 en collaboration avec
le Centre d’Études et de Recherches Comparées sur la Création
 dirigé par Eric Dayre
 et les Affaires Culturelles de l’ENS
 
http://www.ens-lyon.eu/culture

 

Pour en savoir plus sur la Scène Poétique (son historique)
 http://patrick.dubost.free.fr/la_scene_poetique.html
****************Haut de Page**************** 

Contre-allées propose en réédition

huit titres publiés

dans la collection

pOètes au pOtager

  

CHS de Jean-Christophe Belleveaux

Les marronniers de Ludovic Degroote

Voilà de Albane Gellé

Sous le ciel de nous de Sophie G. Lucas

Une caresse pieds nus de Matthieu Gosztola

Incarnat de Luce Guilbaud

Planche en bois de Cécile Guivarch

Les petits jardins de Marie Huot

  

Voir doc1  doc2

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

https://www.facebook.com/contreallees/

https://twitter.com/contre_allees

https://fr.linkedin.com/in/contreallees

 

****************Haut de Page**************** 

    Images invisibles? Cliquez ici...

Editions Unes

des livres singuliers

 

Cédric Le Penven - Joachim

 
 
sur le point de devenir père

qu’aurai-je à donner
à cet enfant sans nom

moi qui sais que mon visage
ne me ressemble pas

que je passe des nuits
à parler avec un double

au regard noir et fixe

qui attend
112 p., 19 €
Imprimé en typographie
Vignette de couverture de Fabrice Rebeyrolle
978-2-87704-176-8, broché, 15x21cm
Joachim s’ouvre en vers brefs, comme pour mesurer le franchissement de la pudeur : l'attente d'un enfant longtemps espéré, si difficile à venir. Angoisse du futur face à l'angoisse de l'enfance, face à cette possibilité ouverte devant soi d'être un père autre, à l'inverse de celui qui distribuait les coups. Fragilité et bouleversement jusque dans les pronoms personnels qui changent et glissent d'un poème à l'autre, dans l'incertitude d'être soi face à l'enfantement. L'écriture se dépouille, avance frontalement vers le lecteur dans une quête de clarté des objets, comme si pour habiter le monde, tendre vers l'autre, il se manifestait un refus de dissimulation. A travers le lieu de La Gourgue ensuite, lieu à la fois réel et littéraire, sensible et symbolique, Le Penven développe une géographie intime, dans une tension entre la fugacité des perceptions - terres humides, lumière à travers les branches, eau fraîche du ruisseau, odeurs des bois - et l'extériorisation du souvenir par le mouvement, l'exténuement physique qui empêche les rancœurs de nous étouffer, après avoir plongé au fond de la mémoire, de sa noirceur. La Gourgue est un lieu, mais aussi un langage, l'invitation à nommer ce qui nous entoure, découvrir le nom des choses, les reconnaître puis les transmettre. Voir le monde, le fait de se mouvoir dans le monde, comme un enfant se découvre. Un lieu, un poème - un enfant contre une colère. Et dans le secret du lieu, approcher la forme de sa vie.
Cédric Le Penven est né en 1980, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Agrégé de Lettres Modernes, il est l’auteur d’une maîtrise sur l’œuvre poétique de Thierry Metz. Il a publié une dizaine de livres, où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection. Il déploie une écriture qui servirait à cautériser les plaies, depuis les incertitudes de l’enfance jusqu’au présent en constante et difficile quête de clarté. Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour Elle, le givre, paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil Nuit de peu, aux éditions Tarabuste en 2016. Joachim est son deuxième livre publié aux Editions Unes, après Bouche-suie, en 2015.
 
Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
 
Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
  

 
 

****************Haut de Page**************** 

Vient de paraître :

 
Dans son regard aux lèvres rouges

d'Yves Charnet

Éditeur : Le Bateau Ivre

264 pages

19,00 €

Une émission sera prochainement consacrée à ce livre

qui sera présenté à Toulouse le samedi 4 mars 2017 à 18 h

à la librairie Ombres Blanches (rue Gambetta)

 

****************Haut de Page**************** 

 

Po&psy nous communique :

Madame, Monsieur, Chers amis en poésie,

parce que PLUS QUE JAMAIS

La misère de l'âge commande au poète de dire l'essence de la poésie. Elle est l'abri de l'être. Aux hommes d'apprendre à écouter ces poètes, sachant que cette époque, en ne calculant le temps qu'à partir du démembrement de l'étant, voile l'être".

Dialogue Heidegger-Rilke, Chemins qui ne mènent nulle part.

 

parce que ÉCOUTER LES POÈTES, C'EST LIRE LEURS ÉCRITS

Écrire, c'est d'abord faire le vide. Pour que quelque chose d'autre que moi puisse apparaître : c'est laisser parler l'inconnu. C'est, dans le tohu-bohu de la planète, stopper le monde. C'est, un instant limité mais sans mesure, créer la paix dans le temps suspendu du poème. En ce sens, la poésie est une parole de paix. Parce qu'en même temps, elle est une parole de guerre. "Dans la poésie, c'est toujours la guerre", disait Mandelstam. Guerre contre tous les langages qui nous asservissent : langage routinier, solidifié de chaque jour, langage décervelant des médias, langage destructeur des barbaries, langues de bois de tous poils et même, peut-être, guerre contre la poésie, la poésie-poésie, cette poétisation du poème qui fait tout ce qu'il peut pour ressembler à un poème et qui disparaît et s'annule dans l'image qu'il se fait de lui-même. Oui, dans la poésie c'est la paix parce que c'est toujours la guerre.

                                                                                    Jacques Ancet, Festival de Sète, juillet 2016

 des ÉDITEURS DE POÉSIE (indépendants)

proposent

des RENCONTRES

(6 dimanches par an, dans des lieux chaque fois différents du midi de la France),

comme des FIGUES DE PAROLES

(hommage-clin d'œil à Francis Ponge), à un public désireux de

DÉCOUVRIR, SE NOURRIR ET FORTIFIER DANS UN VRAI PARTAGE

***

FIGUE(S) n°1 aura lieu les 4 et 5 mars 2017

à l'Espace d'Art François-Auguste Ducros, place du jeu de ballon, (26230) GRIGNAN 

Voir programme 

****************Haut de Page**************** 

****************Haut de Page**************** 

****************Haut de Page**************** 

RDV est présenté : 

 
- le 17 février, à 21 h, à la M.J.C de L'Isle-Jourdain (32)
- le 4 mars à l'Estive, à 20 h 45, scène Nationale de Foix et de l'Ariège (09)

 

 

****************Haut de Page**************** 

Dissabte 18/02 a 20h30
Eric Fraj canta Lorca en Occitan - en sosten a la Calandreta de l'Union 
Première partie dès 18h : Caña Brava (musique sud-américaine et méditerranéenne)
La Calandreta de l'Union est menacee de fermeture en raison du refus de la municipalite de renouveler la location des locaux qu'elle occupe depuis sa creation il y a quatre ans.
Éric Fraj chante aussi bien en occitan qu’en castillan ou en catalan.
A l'occasion de ce concert, il chante, accompagne a la guitare par Morgan Astruc, quinze poèmes de Lorca dans la traduction de Max Rouquette, tirés du Romancero gitano, du Cante Jondo, du Divan del Tamarit, et du Llama per Ignacio Sanchez Mejías.
La voix occitane toute de clartés et d’ombres, les rythmes andalous en résonance discrète, fusionnent pour donner quelque chose de neuf, d’original, et de très émouvant.

Salle des Fêtes de l'UNION, 6 avenue des Pyrénées
PAF 10€ / 7€ - Buvette et restauration sur place

****************Haut de Page**************** 

TOULOUSE   TOLOSA
Emerveillements - Meravilhaments
Raho (Annie Merle)
Del 17 de febrier al 13 de març
Du 13 février au 13 mars
Escòla de Tolosa
Ecole de Toulouse
Peintre, critique, historienne, poète, Annie Merle (Raho) est une artiste aussi dynamique que discrète. Depuis plus de soixante ans, sur les terrains les plus variés, elle s’emploie à faire partager ses illuminations et ses passions. On lui doit en particulier un ouvrage de référence sur « L’Ecole de Toulouse » (éd. Atlantica – 2010), où sont présentés les grands acteurs de l’art contemporain, en région. Son œuvre personnelle est moins bien connue car elle n’a été que trop rarement montrée. Abstraction et figuration s’y succèdent et s’y confrontent dans un concert de couleurs vives, avec toujours ce même émerveillement procuré par la découverte de cultures ou de paysages nouveaux. Cette première rétrospective confirme à la fois la cohérence et l’exigence d’une science picturale puisée aux meilleures sources.
 
Vernissage le mercredi 22 février à 18h30
à l'Ostal d'Occitània
11, rue Malcousinat  31000 Toulouse 
 

****************Haut de Page**************** 

GEORGES POMPIDOU
 Un président passionné de poésie 
Jean-Luc Pouliquen  
L'Harmattan éditeur
11,50 € • 78 pages Collection Questions contemporaines

 
Voir doc

 
Ce livre a fait l'objet de l'émission du jeudi 9 février 2017
voir rubrique "Pour écouter les émissions"
Voir aussi :
 

****************Haut de Page**************** 



****************Haut de Page**************** 

ce livre sera présenté à Toulouse à 

La Tuto d'Oc
Maison de l'Occitanie 
11, rue Malcousinat
(près place Esquirol)
le mercredi 8 mars 2017 à 18 h 30
et fera l'objet d'une prochaine émission
 

****************Haut de Page**************** 

Les deux chemins

 

Il y a plusieurs chemins qui mènent à la poésie. Les poètes ne peuvent tous suivre le même

parcours. La poésie, c'est la diversité de la parole et de la manière de la porter. Pourtant il y a

quelque chose qui me chagrine et m'irrite parfois, quelque chose que je ressens depuis quelques

années et qui dessine une ligne de partage dans le petit monde des personnes qui écrivent.

Il y a tout d'abord ceux qui avancent à la façon des poètes qui les ont précédés. Ils appartiennent

à une communauté qui a un mode de fonctionnement que l'on peut qualifier d'organique. Les plus

anciens ont décelé chez eux un talent, une aptitude à rentrer dans la famille ; leurs pairs, des

affinités qui ont conduit à la formation de groupes, à la création de revues pour traduire leur apport

spécifique à la grande aventure du langage. Tout cela est vécu en parallèle d'une activité

professionnelle qui leur amène subsides et indépendance quant à leurs choix de création.

Et puis il y a ceux qui fonctionnent en lien avec un système qui n'a cessé de se développer ces

trente dernières années mais qui aujourd'hui commence à s'écorner sous la pression des restrictions

budgétaires. Ce système repose essentiellement sur de l'argent public venant des différents étages de l'organisation politico-administrative française (mairies, communautés de communes, départements, régions, État). Il se matérialise sous forme d'établissements spécialisés dans la défense de la poésie, de bourses, de subventions, de résidences, de festivals, de label et autres initiatives car il est en perpétuelle évolution.

Entendons-nous bien, ce système peut rendre service à la poésie et des poètes de la première

catégorie peuvent y avoir recours. Ce qui irrite, c'est qu'il donne l'impression d'avoir engendré une

nomenklatura qui se l'est approprié, en tire des revenus et l'a complètement verrouillé. Il en résulte

alors un sentiment d'injustice. Pourquoi tel poète et pas un autre ? D'autant que l'institution garde

son pouvoir de reconnaissance et de légitimation.

Et puis il y a cette évidence que l'argent public étant celui de tous, il ne doit pas soutenir une

faction mais bien la pluralité de la vie poétique du pays, rendant à chacun la part qui lui revient. A

contrario il devient le promoteur d'une esthétique, celle de cette nomenklatura dont l'allégeance

qu'elle a manifestée envers le système est allée jusqu'à influencer son écriture même.

Nous nous situons là dans l'instant présent, dans la juxtaposition des deux attitudes, laissant

penser qu'il y aurait un vainqueur et un vaincu, celui qui est écarté et le privilégié qui a été choisi.

Ce serait bien sûr une illusion de le croire, ce serait nier l'ambivalence de toute chose en ce monde

qui veut que la réalité ait plusieurs visages. Et le dire n'est pas chercher une consolation à bon

compte. C'est le passage du temps sur les œuvres qui nous amène à le penser.

Il y a des fondamentaux de la création littéraire : la nécessité d'authenticité, de liberté,

d'indépendance, le souci de ne pas plaire mais d'affirmer son propre langage, indépendamment de

toute mode et de l'air du temps, ce qui conduit souvent à être en butte avec son époque. Les œuvres

qui auront répondu à ces critères résisteront à l'oubli, il est facile d'imaginer ce qu'il adviendra des

autres...

Alors si le citoyen peut se sentir frustré devant ce qu'il perçoit comme injuste et inéquitable dans

l'utilisation des deniers publics, le poète qui a maintenu le cap, trouve satisfaction à être resté fidèle

à ses convictions profondes. Certes il ne sait rien de ce que deviendront ses écrits mais ils lui auront

fait vivre des moments de grande intensité avec lui-même et ceux qui auront été à ses côtés dans

cette belle aventure. Au fond, n'est-ce pas le plus important ?

 

Jean-Luc Pouliquen

Auteur de Fortune du poète (avec Jean Bouhier)

et de Paroles de poètes/Poètes sur parole (avec Philippe Tancelin)

Paru dans le n° 22 de la revue Spered Gouez, novembre 2016

 

****************Haut de Page**************** 

 


La Grèce phare de la Méditerranée  

 
La revue Levant (n°12-13) annonce un Cahier de printemps pour la Comédie du Livre sur la Grèce et la Méditerranée.

 
Honneur et reconnaissance à la Grèce, sur laquelle s'ouvre cette livraison exceptionnelle. Au regard du monde qui se fait et se défait dans le douloureux chaos d'aujourd’hui, la littérature n'est pas une citadelle de mots cernée par des frontière. Elle s'interroge sur le sens vital des mots, celui qui aide à vivre et à espérer, pour les porter à la lumière en direction des générations futures: pierres, bouts de vie, vents contraires poussent au bout de la langue le goût et le rythme du renouveau.

 
Sur ce chemin, comme le nomade attaché à sa maison de toile, Levant poursuit le sens de sa route entre les lisières de l'incendie et du rêve. Princesse phénicienne, fille de la Grèce, Europe est la maison et la mer commune de notre riche et indivise civilisation.
Reconnaître cette terre vivante par delà nos frontière désormais illisibles, et la nommer, à nouveau, au nom de l'espoir, pour en retrouver la source et l'avenir des hommes qui l'habitent dans leur création et la réflexion, voilà plus que jamais un projet de fidélité et un impératif d'avenir. Pour s'élever il faut creuser ses racines..

 
Entre ses houles et ses migrations, il est juste de s'arrêter au bord du chemin, comme le suggère Hölderlin, et de débusquer l'insoupçonné, toujours présent, du sens à venir.

 
Vers le rêve, et notre salut, cheminent les poètes. S'il n'en reste que quelques-uns, comme les arbres d'une forêt oubliée, les poètes ont le devoir de rêver.

Michel Eckhard-Elial directeur des éditions Levant
 
et fera l'objet d'une prochaine émission
   

****************Haut de Page**************** 

TOULOUSE

ACADÉMIE DES JEUX FLORAUX

 Cycle 2016-2017 des Conférences d’Assézat

 Séances publiques et gratuites – 17 heures 30.

 MARDI 24 JANVIER 2017, à 17h30, Salle Clémence-Isaure

M. Pascal Mailhos, Préfet de la région Occitanie, Préfet de la Haute-Garonne.

Mainteneur-né de l’Académie des Jeux floraux.

« De Languedoc en Occitanie »

MARDI 28 FÉVRIER 2017, à 17h30, Salle Clémence-Isaure

M. Bernard Bacquié, ancien commandant de bord d’Air France, écrivain.

« Mermoz, ses vols, la vérité »

 MARDI 28 MARS 2017, à 17h30, Salle Clémence-Isaure

M. l’abbé Georges Passerat,

Mainteneur de l’Académie des Jeux floraux.

« Jean XXII, pape occitan »

MARDI 16 MAI 2017, à 17h30, Salle Clémence-Isaure

Madame Chantal Toulemonde,

Professeur agrégée.

« Monsieur de La Pérouse et le Capitaine Phillip – L’improbable rencontre de deux gentilshommes des mers en Terre Australe »

site : jeuxfloraux.fr 


 

****************Haut de Page**************** 

 

Voir la version en ligne
 

 

 

 

****************Haut de Page**************** 

 

 

 

Les vestiges du Château Gaillard

cher à Isabelle Lévesque

 

****************Haut de Page**************** 

 



  Photo de la semaine

 

 

Joëlle

 MONTECH

 

 

 

 

Louis VIEL  

 

 

Philippe Dazet-Brun

 

 

 

 

 

Alem Surre-Garcia


 

Photo Claude BRETIN vacance à TANARIVE

 

 

 

 

 

 

   
   Georges Andriamanantena

alias Rado

 

 

Photo Claude BRETIN vacance à TANARIVE

 

 

 

 

Photos de Claude BRETIN

photo d'Isabelle Lévesque:

pour le blanc immaculé de l'hiver,
 
Perce-neige
une photo d'Isabelle LEVESQUE.

************************

Christian Saint-Paul devant la tombe

de MACHADO à Collioure.

************************

 

le dimanche 10 octobre 2015

remise du Grand Prix de Poésie des Gourmets des Lettres 

sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse.

Le lauréat Christian Saint-Paul reçoit de Francis Grass, 

maire-adjoint à la Culture de la Ville de Toulouse 

le diplôme et la médaille de la Ville de Toulouse

pour son recueil INDALO qui est un regard 

sur les terres andalouses de la province d'Alméria. 

************************

Christian Saint-Paul devant la tombe de Georges PERROS et de Tania à Douarnenez

Concarneau photo

Aurélie Saint-Paul

************************

   

Conception du site     Claude BRETIN

claude@les-poetes.fr

Fax 09 72 40 51 49


Mes réalisations Vitrail au plomb

 ou TIFFANY

Photos de Claude BRETIN

 

Photos de Claude BRETIN

Le retour du Printemps ma collection d'iris

Revue Diérèse et les éditions

des Deux-Siciles voir: 

http://diereseetlesdeuxsiciles.com

 

 Catalogue des ouvrages de : www.editionsorizons.com


 

La compagnie Fées et Gestes présente

 

PARIS
Les éditions CARACTERES 
œuvrent pour la poésie.

******************************

Les éditions du Contentieux

******************************

Une nouvelle chronique des deux rives par A. KAOUAH

voir rubrique "Chroniques"

 

***********************