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 La Table Ronde
Programme août-septembre 2017
 

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       Didier THURIOS

 "Aussi sacrée que le Gange",

 aux éditions Henry Dougier.


A la découverte de l’Inde à travers la correspondance d’un fils à sa mère

Lorsque, frappée par la maladie d’Alzheimer, « petite mère » se retrouve immobilisée en France, son fils entreprend de lui faire visiter l’Inde en lui envoyant des lettres. Il lui raconte alors son voyage avec le langage universel de l’intime. Aussi sacrée que le Gange est le compte-rendu épistolaire de ce voyage.

De Delhi à Bîkaner, la cité du désert, en passant par les marchés de Jaipur et la si tibétaine Dharamsala,

 Aussi sacrée que le Gange est une errance indienne, un voyage au long cours sans guide ni boussole. C’est le récit d’une Inde au quotidien qui n’en finit pas de surprendre, capable d’enchanter et de révolter dans la même fraction de seconde, singulière et abyssale, à la fois unique et plurielle, en fin de compte toujours énigmatique.

Ce livre fera l'objet d'une émission         prochainement

Didier Thurios

Une enfance tarnaise à taper dans un ballon rond, construire des cabanes dans les arbres, cracher des poèmes et parcourir d’un œil avide les planisphères. La musique plus tard, chant et guitare, surtout le besoin impérieux de jeter des passerelles entre littérature et riffs rock n’roll. Mais c’est le voyage qui lui rendra le véritable plaisir des mots.

 

 

 

 

 

 

 

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des livres singuliers

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Thierry Metz - L'homme qui penche

 
 
 
De jour en jour je reprends le visage, le même visage inachevable, comme une trace presque effacée. Chacun peut le voir mais voir n’est qu’un élément du regard – son espace et sa limite.
Visage que je croise dans un des couloirs, près d’une porte ou fumant une cigarette dans l’entrée. Toujours lui, jamais le même. Des fois, un salut ou un sourire, des fois : rien. C’est qu’en approchant du monde on s’éloigne de ses portes.
 
112 p., 19 €
Vignette de couverture d'Ena Lindebaur

Préface de Cédric Le Penven
Imprimé en typographie
978-2-87704-179-9, broché, 15x21 cm
 
L’homme qui penche est un livre silencieux. Thierry Metz fait un séjour en hôpital psychiatrique, il combat l’alcool, la dépression, la mort de son fils. Il tient son journal, tourne en rond dans les couloirs de lui-même. On ne peut que s'approcher de soi en silence, repoussant le désespoir avec douceur, dans l’impossible. On assiste aux apparitions et disparitions d’un homme comme des nuages passent et s’estompent sur un visage. Dans les couloirs, dans les chambres, dans le fumoir, dans le jardin.
Ce journal est le dernier essai pour se raccrocher au monde, à l’extérieur, à l’intérieur. Avec les mains, avec les mots. On traverse la silhouette des autres pensionnaires, êtres désertés – ces corps, ces fantômes noirs et muets, morceaux de bois qui flottent dans le pavillon Charcot. C’est un monde clos, un monde de regards.
Thierry Metz écrit sur l’impossibilité de rentrer chez soi. Pourquoi cette vie ? demande-t-il. Notre vie n’est pas tangible. Il essaie d’achever le visage inachevable de sa vie. Homme penché qui perd son équilibre au bord de lui-même. L’homme penché est l’homme qui tombe. Dans le lieu retranché de cet hôpital où Thierry Metz vient se cacher au centre de ce qui se passe.
 
Thierry, c'est son prénom, traverse une épreuve. Cette épreuve, c'est l'existence. Le fils perdu. Les petits boulots qui empêchent d'écrire, qui éreintent. L'alcool. La colère contre soi, contre ceux qui l'aiment le plus. Il sent qu'il perd pied et se rend à deux reprises dans un hôpital psychiatrique à Cadillac, en Gironde. Il n'est pas fou. Pas plus que vous, pas plus que moi. Il se trouve que Thierry est maçon. Il se trouve que Thierry est poète. Il est arrivé par un bus à l'hôpital avec ses mains calleuses et un cahier. Au début, il croit que le chantier est à l'intérieur, mais dès qu'il trace des mots, dedans et dehors volent en éclats. Un homme cherche à se reconstruire un visage en décrivant ceux des autres humains égarés là. Au pavillon Charcot, des solitudes se croisent et frissonnent de leur profondeur vertigineuse : Aurélie, René, Mady, Denis, Bernard, Mickey, Patricia, Rainer... Tous ces écorchés vifs qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde lui ressemblent. Ces silhouettes allant cahin-caha entre les allées de marronniers, ces mots vrillés par une colère sourde, c'est lui. Il marche en pleine nuit dans un couloir sans aller nulle part, il pose des questions en boucle à ceux qui passent à sa portée, il porte une blessure qui rend le présent inhabitable. Il n'y a que le perpétuel effondrement de l'ici et les mots écrits sur le cahier vibrent de cet effort immense de ne pas céder à la chute tout en évitant de l'interrompre.  
Cédric Le Penven (extrait de la préface)
 
Thierry Metz est né en 1956 à Paris. En 1977, il s’installe à Saint-Romain-Le-Noble. Il travaille sur les chantiers. Le 20 mai 1988, Vincent, son second fils, est fauché par une voiture, sur la nationale qui passe devant la maison. Le même jour, il obtient le Prix Voronca pour son recueil Sur la Table inventée qui paraît aux éditions Jacques Brémond l’année suivante. Un chantier au centre d'Agen lui inspire Le Journal d'un Manœuvre (L'Arpenteur/Gallimard, 1990). Les Lettres à la bien-aimée, où transparaît une tentative impossible de deuil, paraissent en 1995, toujours chez L'Arpenteur/Gallimard. En 1996, il s'installe à Bordeaux. En octobre et novembre, il fait un premier séjour volontaire à l'hôpital psychiatrique de Cadillac, où il lutte contre l'alcool et la dépression. Un mois plus tard, en janvier 1997, il effectue un second séjour dans ce même hôpital. L'homme qui penche, écrit durant cette période, paraît aux éditions Opales/Pleine page au début de l'année 1997. Le 16 avril 1997, Thierry Metz met fin à ses jours.
 

 
 
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Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
www.editionsunes.frwww.arts06.fr

Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
 
  
   
 

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BON DE COMMANDE web OLYMPE DE GOUGES240417.pdf

 

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Nouveauté de L’herbe qui tremble

https://lherbequitremble.fr/

 

En avril 

Isabelle Lévesque avec Voltige !

avec des peintures de Colette Deblé       

postface de Françoise Ascal 

14€ et frais de port

À commander en écrivant un mail à:  contact@lherbequitremble.fr 

 

 

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 éditions TROBA VOX dernières parutions livres 2017
 

LA TROBA, l'invention lyrique occitane des troubadours XIIe - XIIIe siècles. Anthologie commentée du Trobar

de Gérard Zuchetto
 

Gérard Zuchetto, spécialiste des troubadours et auteur de nombreux Cds et ouvrages sur le sujet nous emmène dans un voyage intemporel dans le creuset de la première poésie moderne de l’Europe depuis Guilhem de Poitiers jusqu’à Dante Alighieri.

110 troubadours, plus de 300 chansons en occitan avec les traductions en français. Une présentation du monde poétique, historique et géographique des troubadours et de la lyrique occitane, accompagnée d'un lexique du Trobar et de réflexions personnelles de l'auteur sur la re-création et l'interprétation musicales des troubadours aujourd'hui.

812 pages, broché, format 210x297 - Poids 2.300kg - dos 3.54cm

 

 ISBN 979-10-93692-01-2    prix public 40 Euros

voir doc1    doc2  

 Rappel des dernières parutions 3ème trimestre 2016 des poètes occitans Franc Bardou, Jaumes Privat, Roland Pecout

Votz de trobar 3 : Cançonier d'un temps esperdut  de Franc Bardou ISBN 978-2-9535781-7-1  prix public 15 Euros

Votz de trobar  4 : Las velas las mans de Jaumes Privat ISBN  978-2-9535781-8-8   prix public 15 Euros

Votz de trobar  5 : Alenadas de Jaumes PrivaISBN  978-2-9535781-9-5  prix public 15 Euros

Votz de trobar  6 : coma un aubras estrifat per l'auristre/Leberon  de Roland Pecout ISBN  979-10-93692-00-5  prix public 15 Euros

tous ces ouvrages sont à commander directement auprès de nos éditions

remise libraire 30% sur le prix public - Dépôt-vente possible - Livraison offerte

  

Editions TROBA VOX

2, rue du Romarin 11200 MONTSERET

SIRET 482 703 345 00017 - APE 5920Z

TVA intracommun. FR 54 482 703 345

Tél 06 08 33 56 44 Fax 04 68 42 29 70

  Mail   troba.vox@wanadoo.fr

Distributeur  :  Troba Vox

trobavox.wixsite.com/editions

 

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Voir bon de commande 
pour la parution de
 "Pailles de pluie" de Louis Raoul 
aux éditions Alcyone.

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  "Vous prendrez bien un poème ?"

 
Courrier des Lecteurs. Numéro spécial 68.
voir doc

 

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Marie-José Christien nous communique :

Après un premier opus sur Gérard Cléry paru en 2015, 

les éditions Spered Gouez préparent un nouvel ouvrage 

de la collection "Parcours". Il sera consacré à 

Jacqueline Saint-Jean. 

N'ayant aucune aide à l'édition, 

Spered Gouez 

ne peut compter que sur votre soutien 

et lance une souscription jusqu'au 15 mai.

 La parution de ce "Parcours", prévue à l'automne, 

 dépendra de son  succès. 

A noter que les chèques (livre à 11 €) ne seront encaissés 

qu'au moment où le livre sera en cours d'impression (automne). 

Merci pour votre soutien,

Marie-Josée Christien (responsable de la collection)

voir bulletin de souscription

 

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Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici

 

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Les éditions LEVANT
voir doc
 

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Voir la version en ligne  28-03-2017
 


C'est une troupe immense, une interminable cohorte, depuis la nuit des temps, ils avancent, ils avancent, sans retour possible.

È una truppa immensa, una coorte interminabile, dalla notte dei tempi, avanzano, avanzano, senza ritorno possibile.

 


 

Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
exil
 

EXIL
est né de la rencontre entre un texte et le talent d'une artiste aquarelliste
qui a mis son art à l'unisson des mots

un texte de Jean-Pierre Petit
illustré par Marie Guastalla

vient de paraître
dans la collection "POÉSIE CONTEMPORAINE"




Un livre de 56 pages au format 24 x 16,5
prix public 15€ port compris

 

 

 

 
 

Parmi les dernières parutions
 
 
Poèmes sans amarres
L'enfant fini
La parole comme un cristal de sel

 

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Après la sortie, en janvier dernier, de :

Entre les dents, de Rodolfo Alonso

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

avec des dessins de Sylvie Deparis

(PO&PSY princeps n° 25)

PO&PSY a le plaisir d'annoncer la parution de : 

notre morceau de planète, de Slađan Lipovec

traduit du croate par Martina Kramer

avec des photos de Klavdij Sluban

(PO&PSY princeps n° 26) 

façon de parler, de Ernst Jandl

traduit de l'allemand (Autriche) par Inge Kresser

avec des dessins de Ena Lindenbaur

(PO&PSY princeps n° 27)

et : Patience des fauves, de Sandrine Cnudde

avec des photos et cartes de l'auteure

(PO&PSY a parte n°3)

Vous trouverez à notre rubrique "Parutions" plus d'informations sur ces 3 ouvrages cités lors de nos émissions radiophoniques.

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC

http://www.poetpsy.wordpress.com

Présentation -notre morceau de planète    Présentation - façon de parler   Dossier de presse - Patience des fauves

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VIVRE de Jean-Luc Aribaud

L'édition participative vient d'atteindre 61 % !

 
En 1 semaine, VIVRE vient d'atteindre 61 % du finacement nécessaire à son édition. Aidez-nous à dépasser les 100 % et à donner la plus grande visibilité possible à ce travail. Participez au projet, partagez la newsletter ou lien porteur du projet autour de vous. Merci

 


 

VIVRE présente 123 photographies réparties en 4 chapitres. Ce livre offrE un travail photographique en noir et blanc effectué sur 10 ans. Photographe, poète, Jean-Luc Aribaud mêle le flou à la netteté des traces laissées par le temps passé. Vivre se lit comme un livre et se regarde comme un album photo.

 

Jean-Paul Gavard Perret, Michel Baglin, Dunia Ambatlle, Philippe Ségur, Axel Léotard ont participé à cet ouvrage.

 
Le livre est accompagné d’un film photographié. Texte : Jean-Luc Aribaud. Musique de Philippe Gal.
Un lien de téléchargement imprimé dans l’ouvrage vous permet d’acquérir le film.

 

http://www.corridorelephant.com/jean-luc-aribaud-livre

 

 
 
 
 

 

Pourquoi participer ?

CORRIDOR ELEPHANT est une maison d'édition alternative. Association loi 1901, elle édite des livres "désirés" d'artises contemporains. Ici la notion de rentabilité, de chiffres ou d'objectif de vente n'a pas sa place.

Un auteur rencontre des lecteurs qui rendent un livre possible. Ce livre est signé et numéroté.

La démarche vous plaît ?
Soutenez-là, partagez là.Merci.
L'équipe éditoriale


 

 

 
 

 
 

 
 
 
 

 

 

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MICHEL BAGLIN 

Lettres d’un athée

à un ami croyant

(éditions Henry)

A l’heure des attentats, ces lettres d’un athée portent la conviction que le dialogue entre ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas reste ouvert, à la condition de ne pas oublier qu’en démocratie, le respect est dû aux personnes, pas à leur foi, leurs idéologies, leurs représentations du monde, leurs utopies.

Les religions ne sauraient rester, elles seules, hors du champ de la critique, comme la rappelle Boualem Sensal à propos de l’islam. Or la demande des intégristes catholiques de créer un délit de blasphème, comme celle des musulmans qui protestent contre les caricatures, montre à quel point le ver est dans le fruit.

Parce que le sacré des uns n’est pas celui des autres et qu’il n’en est pas d’universel, le sacrilège n’existe que dans la tête des censeurs. Quand les religions entendent imposer leurs injonctions et leurs interdits, on entre dans l’apartheid, elles portent en elles la guerre des communautés.

Ainsi ce plaidoyer pour la laïcité souligne-t-il qu’il n’est pas de frères de race ou de religion, seulement des frères d’humanité. Car la fraternité est universelle, sinon elle ne recouvre qu’une solidarité de clan, de tribu, une solidarité de meute.

Fiction épistolaire née de la révolte et de la colère, mais aussi de la quête d’une fraternité qui voudrait s’en nourrir et les dépasser, elle est illustrée par Jean-Michel Delambre (dessinateur au Canard enchainé et à Charlie Hebdo) qui la rehausse de son humour décapant, et c’est un honneur pour moi de lui être associé.

(Voir ici les critiques de Jacques Morin et de Lucien Wasselin  http://revue-texture.fr/lettres-d-un-athee-a-un-ami.html   ).

 

102 pages. 10 euros. Dessins de Jean-Michel Delambre. Editions Henry.

En librairie, chez l’éditeur (Parc d’activités de Campigneulles – 62180 Montreuil-sur-Mer ou sur le site www.editionshenry.com). Ou chez l’auteur via baglin.michel@wanadoo.fr

 

Eaux troubles

(Editions Pétra)

Le fil de l’eau est le fil rouge de ces quinze histoires où se dévoilent les fêlures et les paysages intimes de personnages qui ont souvent pris la vie par le mauvais bout….

Quinze nouvelles pour nous rappeler qu’un rien suffit à rendre les eaux troubles. Ici c’est une crue, un remous, ailleurs un pont lancé, un vent mauvais, une rencontre ou une couronne d’olivier, une pollution de l’air ou de l’âme…

Ces intrigues nous font aussi voyager, elles se déroulent sur le canal Volga-Baltique, un lac du Québec, un quai de gare, à Constantine, dans une vallée du Sud tunisien ou dans le maquis corse… Ou simplement en descendant le cours d’une vie au fil de la Garonne, à Toulouse.

Des histoires en suspension se cristallisent alors quand remontent du fond vaseux des existences et de la solitude, les émotions enfouies.

196 pages. 16 euros. Éditions Pétra, Paris. ISBN 978-2-84743-157-5.

Chez l’éditeur. ISBN 978-2-84743-157-5. Ou chez l’auteur 

Voir les critiques d’Alain Kewes et de Max Alhau reprises ici http://revue-texture.fr/eaux-troubles.html

Ces deux publications feront l'objet d'une prochaine émission

 

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Voir Courrier des lecteurs n° 67
de "Vous prendrez bien un poème ?"
de Françoise Vignet 

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d'ombres couv
 

poèmes écrits entre 1990 - 2013
avec huit illustrations originales de l'auteur
 

1
 

j'ai fixé le plafond où pendant longtemps,
des ombres m'ont fait des grimaces...

in Journal 1997

 

2
 
petites fictions qui parlent de mort, drame, tristesse, solitude
une façon paradoxale de faire la nique à

 la camarde à cheval un de Troie
la camarde à midi tend ses bras
la camarde remonte ses bas
viendra cette nuit tirer sur ton drap


soigner le noir par le noir
mettre des mots là où il ne faut pas
narguer la peur


4

Édité et imprimé par l’auteur

Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

Dépôt légal : mars 2017



à me commander directement (et merci !) :

10 €  ( + 2 € pour le port)

 

http://cathygarcia.hautetfort.com/ & http://gribouglyphesdecathygarcia.wordpress.com/
http://imagesducausse.hautetfort.com &
http://delitdepoesie.hautetfort.com/

Si vous souhaitez vous abonner à la liste de diffusion de mes notes de lecture, vous pouvez le faire par simple demande à cette même adresse mail.

 

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Contre-allées propose en réédition

huit titres publiés

dans la collection

pOètes au pOtager

  

CHS de Jean-Christophe Belleveaux

Les marronniers de Ludovic Degroote

Voilà de Albane Gellé

Sous le ciel de nous de Sophie G. Lucas

Une caresse pieds nus de Matthieu Gosztola

Incarnat de Luce Guilbaud

Planche en bois de Cécile Guivarch

Les petits jardins de Marie Huot

  

Voir doc1  doc2

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

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https://twitter.com/contre_allees

https://fr.linkedin.com/in/contreallees

 

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Editions Unes

des livres singuliers

 

Cédric Le Penven - Joachim

 
 
sur le point de devenir père

qu’aurai-je à donner
à cet enfant sans nom

moi qui sais que mon visage
ne me ressemble pas

que je passe des nuits
à parler avec un double

au regard noir et fixe

qui attend
112 p., 19 €
Imprimé en typographie
Vignette de couverture de Fabrice Rebeyrolle
978-2-87704-176-8, broché, 15x21cm
Joachim s’ouvre en vers brefs, comme pour mesurer le franchissement de la pudeur : l'attente d'un enfant longtemps espéré, si difficile à venir. Angoisse du futur face à l'angoisse de l'enfance, face à cette possibilité ouverte devant soi d'être un père autre, à l'inverse de celui qui distribuait les coups. Fragilité et bouleversement jusque dans les pronoms personnels qui changent et glissent d'un poème à l'autre, dans l'incertitude d'être soi face à l'enfantement. L'écriture se dépouille, avance frontalement vers le lecteur dans une quête de clarté des objets, comme si pour habiter le monde, tendre vers l'autre, il se manifestait un refus de dissimulation. A travers le lieu de La Gourgue ensuite, lieu à la fois réel et littéraire, sensible et symbolique, Le Penven développe une géographie intime, dans une tension entre la fugacité des perceptions - terres humides, lumière à travers les branches, eau fraîche du ruisseau, odeurs des bois - et l'extériorisation du souvenir par le mouvement, l'exténuement physique qui empêche les rancœurs de nous étouffer, après avoir plongé au fond de la mémoire, de sa noirceur. La Gourgue est un lieu, mais aussi un langage, l'invitation à nommer ce qui nous entoure, découvrir le nom des choses, les reconnaître puis les transmettre. Voir le monde, le fait de se mouvoir dans le monde, comme un enfant se découvre. Un lieu, un poème - un enfant contre une colère. Et dans le secret du lieu, approcher la forme de sa vie.
Cédric Le Penven est né en 1980, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Agrégé de Lettres Modernes, il est l’auteur d’une maîtrise sur l’œuvre poétique de Thierry Metz. Il a publié une dizaine de livres, où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection. Il déploie une écriture qui servirait à cautériser les plaies, depuis les incertitudes de l’enfance jusqu’au présent en constante et difficile quête de clarté. Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour Elle, le givre, paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil Nuit de peu, aux éditions Tarabuste en 2016. Joachim est son deuxième livre publié aux Editions Unes, après Bouche-suie, en 2015.
 
Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
 
Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
  

 
 

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Vient de paraître :
 
Dans son regard aux lèvres rouges

d'Yves Charnet

Éditeur : Le Bateau Ivre

264 pages

19,00 €

en commande dans toutes les librairies indépendantes & centres culturels

 (style Leclerc, etc) en précisant que le distributeur est la SODIS.


 

Une émission sera prochainement consacrée à ce livre

 

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VIENT DE PARAÎTRE  - NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

 

 

Rémy Durand

Un fruit qu’on regarde sans tendre la main

avec des encres et des aquarelles de Josette Digonnet

 

Éditions du Petit véhicule, Luc Vidal - Collection « L’or du temps » n°56, septembre 2015

Commandes sur le site des Éditions du Petit Véhicule

http://lepetitvehicule.com/produit/galerie-de-lor-du-temps-n56-remy-durand-josette-digonnet-un-fruit-quon-regarde-sans-tendre-la-main/

20 rue du Coudray 44000 Nantes

ou chez votre libraire

 

« … c’était exactement ce que j’avais besoin de lire pour me redonner le moral et envie d’écrire […]

J’ai reconnu certains des textes, mais surtout, j’ai reconnu le ton, l’univers, la personnalité du poète qui se détachent incroyablement. Un univers d’extases visuelles et sensuelles, parcouru par le regret... où le dernier hoquet du rire pourrait être une grimace désabusée.... un style à la fois riche et précis, lyrique mais sans emphase, un kaléidoscope d’éléments de description réalistes, qui pourtant donne une impression surréelle et onirique. Et l’auteur, toujours en quête,  avec à la fois un élan continu d’espoir et d’attente de la rencontre  et une capacité de souffrance adolescente, que l’expérience n’a pas assagie.

Les dates des différents textes ne sont pas indiquées, sauf dans l’appendice final, et c’est très bien comme ça, parce que ce qui me frappe, c’est une impression d’unité incroyable : quels que soient les pays ou les épisodes évoqués, on a toujours ce sentiment de tension entre les extrêmes; ton univers est un univers en attente d’une sérénité qui se refuse, puisque même les scènes inoubliablement belles de l’enfance sont entachées par la conscience de la cruauté et de l’injustice. comme si le paradis perdu était souillé à l’origine par la  mort.

 

Voilà pour les textes qui m’enchantent. L’objet lui-même est parfait, cette reliure cousue en fil qui parait fragile et qui est pourtant bien plus solide qu’une reliure collée... à l’image du poète, blessé mais résilient... et les illustrations, qui sont comme des couchers ou des levers de soleil, des transitions fugaces qui laissent place à l’espoir.. (à part celle en noir blanc et rouge qui illustre l’homme qui pleure)

[…] Ta poésie, même quand elle parle de choses dures et âpres, en parle si bien qu’elle donne foi dans le retour du jour neuf ! »

 

Olivier Lécrivain, poète, écrivain, musicien

 

20 rue du Coudray, 44000 Nantes

 


 

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GERARD BOCHOLIER

 est heureux de vous annoncer la publication de

                         son nouveau livre :

 

                   LES NUAGES DE L’ÂME

                       Journal 1996-2016

 

    A commander sur le site des éditions PETRA

 

                        www.editionspetra.fr

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ce livre sera présenté à Toulouse à 

La Tuto d'Oc
Maison de l'Occitanie 
11, rue Malcousinat
(près place Esquirol)
le mercredi 8 mars 2017 à 18 h 30
et fera l'objet d'une prochaine émission

 

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Colette Elissalde Bois flottés (préface de Gilles Lades) Librairie-Galerie Racine - Paris

Mourir donne du fruit, donne de la présence. Ne tenons-nous pas là l’essentiel de ce recueil, cette force à inverser l’ordre des choses pour nous les rendre à nouveau acceptées et acceptables, transformées en positif telle que l’image de la feuille morte est la condition d’un possible ensemencement. Long chemin, certes, pour parvenir de l’un à l’autre. Dans un langage simple et détendu, Colette Elissalde remonte le temps qui devient un futur, promesse d’autre chose, exigence que l’on demande à soi pour grandir, vivre une fois encore, dans un ici et un ailleurs cohabitant. Dans ces mots perçant de vérité, il me semble retrouver l’évidence « paysanne » devant l’impossible à changer mais qui projeté en avant peut redevenir signe de départ. Il s’agit d’une analyse sans détour, d’un état personnel qui refuse l’innocence, la rébellion. Ce qui sauve est cette proximité de ce qui vit, faune et flore, car la disparition d’un être n’est pas la disparition de la vie. Ce qui vit n’est-ce pas le prolongement de ce qui fut. La force des images tirées des choses ordinaires et vues donne lumière à ces poèmes qui en avant en arrière se lient dans un présent qui les dépasse. Beau lyrisme, contenu, maîtrisé qui ne se dit qu’au travers de cette vie de tous les jours, belle, forte et toujours dirigée, au bout de laquelle la présence surgira. Bois flottés qui emportent leurs souvenirs à la dérive pour qu’il en reste quelque chose quelque part. Recueil plus parlé qu’écrit parce qu’il s’adresse à une personne. La nature y tient la place d’un baume. Les mots justes soulagent. Il émane une pureté de ce recueil, un hymne à la vie, symphonie de fraîcheur qui nous conduit à un certain bonheur. Jean-Marie Corbusier

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le phare du cousseix a le plaisir de vous annoncer la parution de



outre le tirage courant
un tirage de tête a été imprimé à X exemplaires sur Vélin d’Arches 200 g
il comporte une vignette de couverture et trois planches
aquarelle et crayon de couleur
de Valérie Linder
oeuvres originales pour chacun des exemplaires
l’ensemble est signé au colophon par l’auteur et l’artiste


vous pouvez découvrir et commander ces livres sur le site des éditions *
www.lephareducousseix.com

ou : éditions Le Phare de Cousseix, 155 boulevard de Magenta, 75009 Paris

* Les amis abonnés bénéficient d’un tarif réservé pour le tirage de tête
et de la gratuité des frais de port
n’hésitez pas à les rejoindre pour soutenir les éditions

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Le n° 37|38 de la revue Contre-allées vient de paraître.

 

Il contient des textes inédits de Serge Pey, Christine Bonduelle, Gérard Cartier, Jean Gabriel Cosculluela, Emmanuel Damon, Bernard Moreau, Isabelle Pinçon, Antoine Bertot, Julien Boutonnier, Sabine Chagnaud, Jean-Nicolas Clamanges, Franck Cottet, Philippe Depoux, Odile Fix, Christian Garaud, Stéphane Korvin, Thierry Le Pennec, Cédric Le Penven, Hervé Martin, Lola Nicolle, Jean-Claude Rodriguez, Marina Skalova & Marin Sueil.

 

Cécile Glasman et Matthieu Gosztola s’entretiennent ensuite avec les poètes Albane Gellé, Alain Guillard, Rémi Checchetto & Sylvie Durbec.

 

Armelle Leclercq & Aurélien Perret chroniquent enfin une dizaine d’ouvrages.

 

L’illustration de couverture est de Valérie Linder.

 

 

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PO&PSY a le plaisir de vous annoncer la parution en librairie du premier recueil 2017 :

 

Rodolfo Alonso,

 

Entre les dents

 

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

 

dessins de Sylvie Deparis

 

PO&PSY in extenso - 94 pages - 12,00 €

 

Le recueil Entre les dents, qui réunit des poèmes écrits dès l’âge de 17 ans par celui qui est aujourd’hui l’une des plus grandes voix poétiques de l’Amérique latine, fut son premier recueil publié, en 1958 (il avait alors guère plus de 20 ans). On y voit s’annoncer ce qui sera l’obsession centrale de cette voix unique : le salut ou rien.

   Je veux être

   de ceux qui aiment la vie

   de ceux qui sont la vie

   incandescente inimitable.

Le titre de ce recueil est en soi la judicieuse définition d’une esthétique. Entre les dents, on ne peut dire que très peu de mots : les dents sont un filtre qui, dans le temps même où il fait obstacle à la prétendue fluidité du discours courant, contribue en mots comptés  à l’essence même du discours.

 

Poète, traducteur et essayiste argentin, Rodolfo ALONSO, figure reconnue et abondamment primée de la poésie latino-américaine, a publié plus de 30 livres, édités dans de nombreux pays d’Amérique latine et en Espagne, mais aussi en Italie, Galice, Angleterre. Plusieurs de ses livres sont parus en français : Poèmes (1961), L´art de se taire (2015), Dernier tango à Rosario (2015).

Traducteur, outre que de grands poètes italiens, galiciens, portugais, allemands (il a été le premier traducteur dans sa langue de Fernando Pessoa et de Paul Celan), il a traduit : Éluard, Prévert, Apollinaire, Artaud, Baudelaire, Valéry, Mallarmé, Breton, Schehadé, Char, Saint-Pol-Roux, Duras. Il dirige la collection « La Gran Poesía » aux éditions Eduvim (Editorial Universitaria Villa María). L’université de Princeton a publié en 2016 ses archives personnelles (épistolaires et photographiques).


Ce livre fera l'objet d'une prochaine

 

émission "les poètes" sur Radio Occitania


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Paris, solstice d'hiver 2016 

>
> Mes amis, mes ennemis (comme aimait à chanter jadis un vieux barde) :
>  
>   au moment le moins propice, si l'on en juge par les éphémérides du consentement universel, l'ordo de l'histrionisme terminal et les almanachs de nos Père Ubu, je vous annonce une féerie confidentielle. En temps de détresse, lorsque les carrières semblent toutes tracées et que nul n'est assuré de se soustraire à la providence des abrutisseurs, si la poésie apparaît comme une zone sinistrée, ce ne peut être que par excellence.
>   C'est pourquoi j'affirme qu'il y a place dans l’édition contemporaine pour l’élaboration du florilège national que, voici près d'un siècle, Valery Larbaud appelait de ses vœux. L
A BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES se propose ainsi de mettre à la disposition du lecteur, au fil des saisons, un éventail aussi large que choisi d'un plus que millénaire domaine français épique, sacré, lyrique, dramatique, dont la richesse constitue l'un des trésors spirituels, esthétiques et intellectuels de l'humanité.
>    Je tiens que ce qui relève de l'initiative et de la dilection de chacun ne saurait être abandonné à la morne incuriosité de quelques décisionnaires. Le domaine public – c'est-à-dire ici exactement vous et moi – portera demain notre nom, ou bien nous aurons abandonné à l'ignardise instituée le soin des grandes heures du livre impardonnable.
>   Par conséquent, c'est à cette œuvre commune de restauration d'une «Bibliothèque abolie» que j'en appelle aujourd'hui, au moment où les éditions Fario m'offrent l'initiative d'une anthologie perpétuelle dont les premiers titres seront en librairie le 21 février prochain. Mais d'ores et déjà la souscription est ouverte. Du succès de celle-ci dépendront en grande partie l'ampleur et la pérennité de ce que nous pourrons accomplir.
>   Mes amis, mes ennemis, prenons garde : certains oublis ne sont pas uniquement effacement du passé, oblitération de la mémoire, ils sont encore condamnation de tout avenir.
                                                                                                                                     Max de Carvalho
 
LA BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES
>
> Dirigée par Max de Carvalho
>  
Collection au format de poche exclusivement consacrée au domaine poétique français, et par là unique en son genre dans le panorama éditorial actuel, LA BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES (Cristina Campo nomme ainsi les poètes) se déclinera en quatre quatuors saisonniers, soit 16 recueils annuels, chacun sous étui imprimé, complétés par un dix-septième volume critique joint à la quatrième saison, illustré par un artiste.
> Une souscription est dès maintenant ouverte, permettant de commander à prix avantageux la collection des 17 volumes de l’année. Un coffret permettra de réunir la collection en fin de chaque année.
Ou imprimer un bon de commande là :  BON DE COMMANDE
 
Printemps 2017
> La Belle Saison

> Parution en librairie le 21 février 2017 - 4 étuis réunis sous bandeau
> 224 pages, format 11,5x15,5 cm - EAN : 9791091902342 - Prix : 24,50 €

> I
Larbaud et Fargue, en vertigineuse Conversation à l'intérieur d'une limousine qui le 2 mars 1911 les ramène de Montbrison vers Saint-Étienne, font resurgir avec une acuité bouleversante, à travers le kaléidoscope des souvenirs, la Belle Époque de leur jeunesse. Ayant jusqu'à ce jour servi de préface aux éditions des recueils de H. J.-M. Levet, ce dialogue est enfin donné ici pour un poème à part entière, libre aussi bien de n'introduire qu'à ses propres sortilèges.

> II
Sonnets torrides prête son titre aux dix « Cartes postales » de Levet, chef-d'œuvre miniature merveilleusement secret qui passera de main en main pour enjamber le désert des années et n'avait jamais paru séparément en volume. Alliant à un chant de la plus délicate sensibilité la mélancolie d'une inflexion désabusée, la voix de ce voyageur sentimental annonce celle du Larbaud des Poésies de A. O. Barnabooth.

> III
J'aime dans le temps Clara d'Ellébeuse, choix de poèmes De l'Angelus de l'aube à l'Angelus du soir de Francis Jammes, illustre la vocation anthologique de la Bibliothèque. Ce bouquet rassemble surtout des pièces dans lesquelles, autant qu'en sa modalité spatiale, l'exotisme s'insinue dans l'expérience du temps. La nostalgie est un mal du retour sans remède.

> IV
Coples, dont le texte paraît pour la première fois seul en volume, clôt cette série inaugurale par l'art si suggestif et ému de celui que Borges appelait l'Omar Khayyam français : Paul-Jean Toulet. Art porté à un de ses sommets, il dispense en un sourire triste l'essence précieuse dont quelque ami inconnu, peut-être, prolongera pour lui seul, aux époques lointaines, les mystères et le charme.
 
Les quatre saisons de l'année 2017 :
>  
Printemps : La Belle Saison : L.-P. Fargue - Valery Larbaud -  Henry Jean-Marie Levet - Francis Jammes -  P.-J. Toulet
> Été : Je vous écris d’un pays lointain : Évariste Parny - J.-J. Rabearivelo - René Ghil - Arthur Cravan
> Automne : Octobre dix-sept : René Chalupt - André Salmon - Léon Bloy - Laure
> Hiver : Le Serment de fidélité : Marceline Desbordes-Valmore - Gérard de Nerval - René Daumal - Catherine Pozzi
> Et Topographie sentimentale d'un domaine français, dix-septième volume critique, sous la direction de Max de Carvalho.
 
 
éditions  fario
> 26, rue Daubigny 75017 Paris - tél. 01 46 22 25 43
> Diffusion et distribution : Belles Lettres
© 2016 Fario, DR.

 

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 Revue Nouveaux Délits, le NUMÉRO 56 - Janvier 2017

 

janv. fév. mars 2017

 

Voici donc le 13ème édito de bons vœux pour la nouvelle année, ce qui devrait suffire à porter bonheur parce que pour ce qui est du stock de formules, il est depuis belle lurette épuisé…. Et aussitôt une question vient clignoter dans mon cerveau arborescent : mais c’est qui cette lurette ? Il s'agirait en fait, dixit the web, d'un mot inventé, un hybride entre belle et heurette, heurette signifiant « une petite heure », ce qui est pour le moins étrange, si on considère que toute heure est censée avoir la même durée. En temps en tout cas, mais peut-être pas en sensation de temps. On sait bien qu’une heure de plaisir passe bien plus vite qu’une heure de galère, une heure à la plage passe certainement plus vite qu’une heure sous les bombes, pour peu qu’elles tombent à côté. Il en va donc sans doute de même pour les années, aussi pourrions-nous penser que si nous avons l’impression que « ça » passe de plus en plus vite, c’est que tout ne va pas si mal pour nous finalement. Aussi pourrait-on se souhaiter tout pleins de belles lurettes, non ? Pour ma part j’aurais tellement de choses à souhaiter concernant le sort de l’humanité, que je préfère me taire et laisser la parole aux poètes.                       CG

 

 

Il était une chose que seule la terreur pouvait obtenir, c’était que ces centaines d’hommes bouillonnant au fond de la baraque fissent silence. Seule la terreur… et la poésie. Si quelqu’un récitait un poème, tous se taisaient, un à un comme des braises s’éteignent. () Un manteau d’humanité les recouvrait. J’apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J’apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde qui puisse l’emporter sur le froid et sur la haine. On ne m’avait pas appris cela.

Jacques Lusseyran in Le monde commence aujourd’hui

 

AU SOMMAIRE

 

 Délit de poésie non formatée :

 

µ Anna de Sandre

µ Samaël Steiner

µ Myriam Ould-Hamouda

µ Saïd Mohamed

µ Quelques prensées de Matthias Richard

µ Le tremble au cœur autour (extraits) de Jacques Allemand

 

Résonance :

 

Règne animal de Jean-Baptiste Del Amo, Gallimard 2016

Les Palsou – Un conte de Noël d’André Bouchard, Seuil jeunesse 2016

 

 

Les délits d’(in)citations réfugiés dans les coins ont des choses à dire. Quant au bulletin de complicité, il tapine toujours au fond en sortant.

voir bulletin de complicité

 

 

Illustrateur : Patrick le Divenah

 

De sang breton, de naissance angevine, d’habitat parisien. Bigame, car aime autant le mot que l’image. D’où les associations parfois, dans des textes ou des collages. Aspiré par le souffle, inspiré par la spirale, l’absurde, la poésie des sciences, et bien d’autres choses encore, avec passion. Publié dans une trentaine de revues littéraires et d’autres en ligne. Édité chez Passage d’encres, L’Échappée belle, Gros Textes, p.i.sage intérieur, La Tête à l’envers, La Lucarne des écrivains ; et dans des ouvrages collectifs (Henry, Lilo, L’Atelier du Gué, classiques Garnier prochainement…). Rubriques dans inks-passagedencres (cf. Les mots la langue : Par ici la bonne soupe ; cf. Critique : Chefs-d’œuvre derechef). Collagiste dessinateur (illustration de couvertures et de diverses revues). Son site : http://prosesie.free.fr

 

 

Les efforts de dizaines d’années étaient annulés en quelques semaines, l’État, déjà instable depuis toujours, s’était effondré en quelques semaines, la stupidité, la cupidité, l’hypocrisie régnaient tout à coup comme aux pires époques du pire régime, et les hommes au pouvoir œuvraient à nouveau sans scrupules à l’extirpation de l’esprit. Une hostilité générale à l’esprit, que j’avais observée depuis des années déjà, avait atteint un nouveau paroxysme répugnant, le peuple, ou plutôt les masses populaires étaient poussées par les gouvernants à assassiner l’esprit et excitées à se livrer à la chasse aux têtes et aux esprits. Du jour au lendemain, tout était à nouveau dictatorial, et, depuis des semaines et des mois, j’avais déjà éprouvé dans ma chair à quel point on exige la tête de celui qui pense. Le sens civique des braves bourgeois, bien décidé à se débarrasser de tout ce qui ne lui convient pas, c’est-à-dire avant tout de ce qui est tête et esprit, avait pris le dessus, et tout à coup, était à nouveau exploité par le gouvernement, et pas seulement par ce gouvernement d’Europe. Les masses, esclaves de leur ventre et des biens matériels, s’étaient mises en mouvement contre l’esprit. Il faut se méfier de celui qui pense et le persécuter, telle est la devise ancienne selon laquelle on se remettait à agir de la manière la plus atroce. Les journaux parlaient un langage répugnant, ce langage répugnant qu’ils ont toujours parlé, mais qu’au cours des dernières décennies ils n’avaient au moins plus parlé qu’à mi-voix, ce à quoi ils ne se croyaient tout à coup plus tenus : presque sans exception, ils jouaient les assassins de l’esprit, comme le peuple et pour plaire au peuple. Pendant ces semaines-là, les rêves d’un monde voué à l’esprit avaient été trahis, livrés à la populace et jetés au rebut. Les voix de l’esprit s’étaient tues. Les têtes étaient rentrées dans les épaules. La brutalité, la bassesse et la vulgarité régnaient désormais sans partage. Ce fait, s’ajoutant à la stagnation de mon travail, n’avait pu qu’entraîner une profonde dépression de tout mon être et m’affaiblir d’une manière qui, pour finir, avait provoqué la pire crise de ma maladie.

 

Thomas Bernhard

in Vomissons

 

 

Temps modernes

Cette année je ne sortirai pas de sa boîte la petite maison de bois
Sa mousse ses décors son étoile
Ma joie d’enfant de la dresser
Les Rois Mages ont été retenus à la frontière
Pour trafics divers
Et renvoyés dans leur pays on ne savait pas trop lesquels
Alors on a choisi à pile ou face la Syrie ou le Yémen
L’Âne est parti à l’abattoir pour faire des hamburgers
Le Bœuf tire des chariots de cuir au Bangladesh
À Joseph on a dit
Qu’on n’était plus pour le rapprochement familial
Et Marie a fait une fausse couche dans la jungle de Calais
Le Berger s’est pendu à cause de ses dettes c’était
Un berger grec
Il restait le Ravi mais il gênait la bonne société
Il ne gênera plus ils l’ont interné bien attaché
Il rit maintenant dans du capitonné
Cette année
Je ne sortirai pas de sa boîte la crèche
Je la laisse avec l’illusion du printemps qui renaît
Avec l’hospitalité avec la tendresse,
Rangée dans le grenier, pour les dents des rats.

 

Alexo Xenidis

 

 

Nouveaux Délits - Janvier 2017 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable de tout : Cathy Garcia Illustrateur : Patrick Le Divenah Correcteur : Élisée Bec  

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

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"L'adieu au Loing" de Xavier Frandon et autres actualités du Citron Gare


L'association "Le Citron gare" vous annonce la publication de son 10e recueil :


  "L’adieu au Loing" de Xavier Frandon, illustré par MAAP (voir avis de parution).

 

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

De plus, vous trouverez ci-joint, pour partage et votre information, des extraits du numéro 70 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Michel Talon, Marie-Anne Bruch, Julien Boutreux, Daniel Birnbaum, François Gorin, Didier Ober, Laurent Deheppe.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=784#uuZyLslh3F338180f856

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=aoQ#DjZVeIKqgI338180f890

 

Bonnes fêtes de fin d’année.

 

Amicalement

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

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Chers amis lecteurs, 

la revue Ce qui reste est heureuse de vous proposer, en ce temps de solstice et de retour de la lumière, les très beaux poèmes de Jean-Pierre Chambon, qu'accompagnent de leur floraison généreuse les photos d'Isabelle Lévesque.

Nous vous souhaitons une belle lecture, et un Noël chaleureux, en poésie.

EXPANSION DES COQUELICOTS
A lire sur Calaméo : http://www.calameo.com/read/004921864e9ff04ad630a
 
www.calameo.com
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans... » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d'Isabelle Lévesque © Décembre 2016 -...
sur Issuu : https://issuu.com/…/docs/expansion_des_coquelicots_-_jean-pi

 

 
issuu.com
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans... » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d'Isabelle Lévesque © Décembre 2016 - Revue ce qui reste / www.cequireste.fr

 

Ou sur le site de la revue : http://www.cequireste.fr/jean-pierre-chambon-isabelle-leve…/

>

 
www.cequireste.fr
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans… » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d…

 

 

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Pour vos cadeaux de fin, de début (et de milieu) d'année, pensez aux livres d'artistes de PO&PSY !

 

Certains de nos volumes PO&SY princeps, in extenso ou a parte font l'objet d'un TIRAGE DE TÊTE (tirage limité, numéroté et signé, comportant une œuvre originale de l'artiste)

 

Deltas de Nadine CABARROT

Tirage limité à 8 exemplaires, avec une photographie originale

 (tirage digigraphique) au format 10,5 x 15, de l'auteure                     40€

 

Avant les mots de Claudine BOHI

Tirage limité à 18 exemplaires, avec un dessin original

au format 15 x 31, de Magali LATIL                                                      150€

 

Les travaux de l'infime de Jacques ANCET

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, d' Alexandre HOLLAN                                         250€

 

Voix réunies d'Antonio PORCHIA      

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de Martine CAZIN                                                  100€

 

Secondes de Yannis RITSOS

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une photographie originale

au format 10,5 x 30  d'Alain BLANCARD                                             40 €

 

Hors-champs, poèmes et peintures de Philippe JUDLIN              

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une peinture originale

au format 10,5 x 15                                                                                      80 €

 

Des milliers d'arbres solitaires d'Abbas KIAROSTAMI

Tirage limité à 20 exemplaires, sérigraphie rehaussée (collage et crayon)

au format 10,5 x 15, de Mehdi MOUTASHAR                                     

avec une ou trois sérigraphies différentes                                50 ou 100 €

 

Les oiseaux du petit fleuve de François GRAVELINE

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un papier sculpté

(diptyque au format 10,5 x 15) de madé                                                  100€                                                                                               

Solstice, d'Elisabét JÖKULSDÓTTIR  

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de KROCHKA                                                         80 €

 

Jets de poèmes, de Ryôichi WAGÔ

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une plaque de zinc gravée

d'Élisabeth GÉRONY-FORESTIER                                                      80 €

 

 

 

Et... 

NOUVEAUTÉ 2016 : sortie du premier des ARTPROMPTUS DE PO&PSY

 

Les poètes et artistes collaborateurs des collections PO&PSY se rencontrent pour concevoir de courtes compositions : 1 poème + 3 dessins originaux, sur 1 feuillet format A4 plié sous enveloppe 11 x 22.

Tirages limités à 10 exemplaires, numérotés et signés, vendus exclusivement par correspondance                                                                                                      50 €

 

n° 1 (déc. 2016) :

Labour, Danièle FAUGERAS / KROCHKA

texte imprimé / encres à la plume

sur papier Rives Tradition nacré blanc 120g

 

 

Des cadeaux originaux, délicats et discrets

         des vœux attentionnés

                  le plaisir de collectionner

                          et de soutenir la petite édition de poésie...

 

 

 

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC / 06 72 67 41 98 / poetpsy@orange.fr

http://www.poetpsy.wordpress.com

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVAS  PUBLICACIONES

v  

Verónica ARANDA

Tatouage (Tatuaje)

Coll. "Encres Vives" n° 457.

août 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Espagne) par Rémy Durand et l’auteur


cette publication a fait l'objet de l'émission du 22 / 09 / 2016

et est toujours en ligne à la rubrique pour écouter les émissions

lien pour le son : http://les-poetes.fr/son/2016/160922.wma

  

Il est arrivé de la Mer Rouge / sur un voilier fébrile, à la dérive, / chargé d'oranges, et, en haut de son mât / se dressaient les mosquées les plus bleues / où se croisaient les chemins de Perse / jusqu'au port d'arrivée, où flotte / la voile d'un murmure clair-obscur, / le soudain tambour des kermesses / et la neige de mars, au petit matin / qui toujours achève le cycle des soies / et ses routes lointaines.

Llegó desde el Mar Rojo / en un barco febril, a la deriva,  / cargado de naranjas, y en su mástil  / se alzaban las mezquitas más azules, /en donde convergían los caminos de Persia  / y el puerto de llegada, donde ondea  / el lienzo claroscuro del susurro, / el súbito tambor de las verbenas  / y la nieve de marzo, amaneciendo, / que siempre cierra el ciclo de las sedas / y sus remotas rutas.


v  

Ramiro OVIEDO

La Route du poisson (extraits)

Coll. Encres Blanches, Encres Vives  n° 677

décembre 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand et l’auteur

 

Je déclare que je suis tombé amoureux de cette mer, de cette ville et de ses nuages…, écrit Ramiro Oviedo de Boulogne-sur-Mer.  Oui, La Route du poisson est une déclaration d’amour pour sa ville d’accueil.  Il y a de la vigueur dans ces poèmes, du souffle et de l’humour, des rires, de la joie et du grinçant parfois ; une verve faite de malice et d’ironie, de menue moquerie – jamais cruelle – un regard surpris et tendre sur une ville que lui renvoie le miroir de l’exil ; Ramiro Oviedo ne cède jamais au nombrilisme de la complaisance – le seul poème, assez terrifiant, où il se passe aux rayons X, est La jugulaire – bien au contraire, avec la gourmande curiosité de l’étranger débarqué sur cette étrange lune du Nord, il a su entrer en empathie avec ses habitants, les pêcheurs et les ouvriers, les vendeurs de fruits et de légumes, sans oublier ses étudiants de la Section d’ Études Hispaniques de l’université. Ramiro est profondément humain, il est « le goût des autres », l’appel du vent, les déclarations de la pluie, les manifestes de la mer. Le poète nous offre le portrait d’une ville jamais triste tant elle aquarelle la carte de tous les sentiments. Je sais que Boulogne a sauvé Ramiro, qu’elle  lui a rendu un peu de cette paix et du désir de vivre dont il a tant besoin, mais que le poète demeurera toujours dans la tentation de plonger dans la Manche pour y nager au plus loin de lui-même.

 

Rémy Durand, Toulon,  juin 2015

Préface à son recueil La Route du poisson

Éditions associatives Villa-Cisneros 2015

 

 

 

Les ouvrages de Michel Cosem peuvent être commandés chez l’éditeur :

Encres Vives, 2 allée des Allobroges – 31770 Colomiers

 

 

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Cathy Garcia de la revue Nouveaux-Délits

nous communique :

 

Vous pouvez découvrir les séries de cartes cuvée 2016 ici :

http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/archive/2016/12/05/cartes-a-tout-dire-les-cartes-nouveaux-delits-la-cuvee-2016-5883117.html

Chaque carte est composée d'une œuvre originale (pas une repro), avec un morceau de poésie tapuscrite (écriture numérisée de l'auteur) au dos, le tout signé de Cathy Garcia. Support papier recyclé "calcaire" 250 gr. Format A5. 

5€ chaque + 1 pour le port (gratuit à partir de 3 cartes), à réserver par mail.

Cette vente au profit de l'association, aide comme chaque année pour l'achat de fournitures (papier, encre, enveloppes etc.), merci donc pour votre soutien.

En vous souhaitant une très belle fin d'année, un temps pour prendre soin de nos petites flammes intérieures.

Et on se retrouve en janvier pour le numéro 56 !

Cathy Garcia

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 Dernier ouvrage de Maître Jean-Paul ESCUDIER
du barreau de Toulouse 
 "Les perles rares du Palais" 
 paru aux éditions « François de Galice »
disponible en librairie ou sur commande 
avec le code ISBN suivant : « 978-2-84918-144-7 ».

Voir 1ère et 4ème  de couverture


 

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Avant-programme
novembre-décembre 2016
janvier-février 2017
 
 


 

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VIENT DE PARAÎTRE

 

AUX ÉDITIONS ASSOCIATIVES VILLA-CISNEROS

 

Les jardin des daguesJardín de dagas, 2016 (coédition Alliance Française de Quito – Association Gangotena),

d’Aleyda Quevedo Rojas

édition bilingue, traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand

ISBN 978-2-919209-10-1

 

Le jardin des daguesJardín de dagas, 2016 (co-edición Alianza Francesa de Quito – Asociación Gangotena)

de Aleyda Quevedo Rojas,

edición bilingüe, traducido del español (Ecuador) por Rémy Durand

ISBN 978-2-919209-10-1

 

 

 

          Sous les auspices de l’Alliance Française de Quito (Équateur)

 

          En partenariat et avec le soutien de la Section Culturelle  de l'Ambassade de l'Équateur en France

 

Ø  La présentation du recueil d’Aleyda Quevedo Rojas s’est tenue le mercredi 26 octobre 2016 à 19h30 à l’Alliance Française de Quito en présence de Serge Maller, Délégué Général de l’Alliance Française en Équateur, d’Ivan Torres, Président de l’Alliance Française de Quito, d’Aleyda Quevedo Rojas et de son traducteur, le poète Rémy Durand. 

Ø  La presentación del poemario de Aleyda Quevedo tuvo lugar el miércoles 26 de octubre a las 19h30 en la Alianza Francesa de Quito, en presencia de Serge Maller, Director general de las Alianzas Francesas del Ecuador, de Ivan Torres, Presidente de la Alianza Francesa de Quito, d’Aleyda Quevedo Rojas y de su traductor, el poeta Rémy Durand.

 

Commandes / pedidos :

En France : - auprès de l’Association Gangotena - 4 rue Vincent Allègre – Toulon 83000 / contact@remydurand.com / Chèque à l’ordre de Association Gangotena de 14€50, port inclus, sauf pour l’étranger / - ou en librairie

En Équateur : Alianza Francesa de Quito, N32- y, Av. Gral. Eloy Alfaro & Bélgica. Tél. : 224-6589

 

En Francia, - acerca de la Asociación Gangotena, 4 rue Vincent Allègre - Toulon 83000, contact@remydurand.com / Cheque a la orden de Association Gangotena de 14€50, gastos de envío incluidos, excepto para el extranjero / - o en librerías

En Ecuador: Alianza Francesa de Quito, N32- y, Av. Gral. Eloy Alfaro & Bélgica. Tél. : 224 65 89

 

Note critique / Comentario de Diana Bellesi (Argentina / Argentine)

 

Se trata de un arsenal de versos que penetran en la oscura y maravillosa insensatez del deseo, el amor y el desamor. En este libro, como dagas finas de una mujer quiteña, los poemas cortan y suturan, al mismo tiempo, el corazón de quien los lee. Basta, por ejemplo, el primero y hermoso poema que abre el jardín de la casa: “Sus cuerpos me hablan cuando preparo mi daga –cortes exactos–. Algo que congele la belleza de la pasiflora o el romerito negro”. Las líneas de palabras, las dagas, como llama a sus versos Aleyda Quevedo Rojas, bordan en rojo y negro la ausencia de un cuerpo, pero más aún, bordan el halo del deseo ardiente que sólo puede dibujarse en el vacío, en la claridad del aire del desierto, exacto ahí, frente a esos misterios a los que se declara fiel. Y si debo prendar al lector con estas palabras, lo llevaré ahora a un pequeño y confiable poema, al final del libro, que dice: “El azote del viento/ en tu rostro luminoso. / Golpe de remo, /cielo oscuro, / un amor ciego y sin regreso./ Ese pozo del que no se sale, /sino para morir de amor».

 

Il s’agit d’un ensemble de vers qui nous entraînent dans l’obscure et merveilleuse folie du désir, de l’amour et du désamour. Dans ce recueil, comme les fines dagues d’une femme de Quito, les poèmes coupent et suturent, en même temps, le cœur de celui ou celle qui les lit. Il suffit de lire par exemple, le premier et beau poème qui ouvre le jardin de la maison :   « Leurs corps me parlent quand je prépare ma dague / – entailles précises –. / Quelque chose qui glace la beauté de la passiflore ou du petit romarin noir  ».  Les lignes de mots, les dagues – ce mot est dans le titre du recueil – soulignent en rouge et noir l’absence d’un corps, mais plus encore l’auréole du désir ardent qui ne peut être dessinée que dans le vide, dans la clarté de l’air du désert, là même, face à ces mystères auxquels elle se déclare fidèle. Et si je dois séduire le lecteur, je l’inviterai à lire un court et incontestable poème, à la fin du livre qui dit : « Le fouet du vent / dans ton visage lumineux. / Coup de rame, / ciel obscur, / un amour aveugle et sans retour. / Ce puits d’où l’on ne sort pas  / sinon pour mourir d’amour. »

 

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Denis Heudré nous communique :


J'ai choisi, en attendant une si hypothétique publication par un éditeur,
de diffuser mes textes gratuitement sur internet. Je publiais déjà certains
de mes recueils sur mon site personnel (http://denisheudre.free.fr rubrique
à télécharger). Je vais désormais tout publier dans le format d'une revue
(pas forcément un journal) que j'ai intitulée IGD - Infinie Géolocalisation
du Doute. Dans cette revue gratuite, au format pdf et transmise par mail,
je diffuserai mes propres textes, dessins, photos et notes de lecture.

Je relaye cette diffusion sur une page facebook ici :
https://www.facebook.com/IGD-Infinie-Géolocalisation-du-Doute-377025209302967

Il n'y a rien de présomptueux dans cette démarche de revue unipersonnelle
de poésie, juste une envie d'essayer autre chose pour diffuser mon travail
de poésie au plus grand nombre. Bien sûr, si un éditeur est intéressé, je
suis ouvert à toute proposition.

Voir le N°1.

 

 

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Voici les possibilités pour se procurer les publications :

 
 Particuliers : (livres et revues)
 

 commandez en librairies

 ou (c’est plus rapide mais le port de 2.72 € est rajouté) 
sur le site www.atelierdelagneau.com par paypal 

 ou par chèque à l’Atelier de l'agneau éditeur

1 Moulin de la Couronne    F 33220 St-Quentin-de-Caplong
 
 (si vous préférez faire un virement bancaire, nous contacter)

 renseignements :    at.agneau@wanadoo.fr

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Bon de commande à joindre ou sur papier libre, accompagné d’un chèque et FRANCO DE PORT

Votre adresse et/ou celle d’une autre personne à qui nous pouvons l’envoyer

 

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LIVRES COMMANDÉS : 

Claire Dumay, Arracher le tapis :

Nombre d’exemplaires : ……….                                                 Prix  17 € x … =…

Claire Dumay, Les étreintes bloquantes,                                              15 € x ….
Emmanuel Bove, Le crime d’une nuit + Bécon-les-Bruyères             17 € x ….
AUTRES : 

TOTAL DE LA COMMANDE (à payer)                                                              = …

 
 Avis aux libraires : Distribution France Belgique SUISSE :  ARCADIA,

9-11 RUE DU CHAMP DE L’ALOUETTE       75013  PARIS  TEL  01 40 09 79 79


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En novembre, le souffle du vent se mêle à celui des poètes… Entre chant choral, parole de l’absence et jeunes voix contemporaines, c’est un automne de musique et de mots que l’on vous propose de découvrir dans cette 72ème lettre d’information. Avec, toujours, de nombreux événements partout en France !
 Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici

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Patrice MALTAVERNE nous communique :


Vous trouverez ci-joint, pour partage, des extraits du numéro 69 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, et qui comprend les poèmes ou textes courts de : Xavier Frandon, Charlotte Mont-Reynaud, Denis Parmain, Fred Bonnet, Marie-Françoise Ghesquier, 

Pierre Vella.

 

- en version pdf :  https://share.orange.fr/?_=grJ#tPBjvXp5Kz2c79728cde

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=gKJ#NWNSEAQ7Rm2c79728cd0

 

Si les liens ne fonctionnent pas directement, vous pouvez les copier-coller.

 

Vous trouverez également ci-dessous, quatre liens qui vous permettront d'aller faire un tour sur les deux blogs des Editions Le Citron Gare et de Traction-brabant,

ainsi que sur les deux blogs de mes chroniques poétiques :

 

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://traction-brabant.blogspot.fr/

 

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

Bonne lecture ! Vos remarques sont les bienvenues...

 

Amicalement

Patrice Maltaverne et l'association Le Citron Gare

 

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Vient de paraître aux Éditions Tensing, de Claude Cailleau :
 Je, tu, il – remonté le temps, sondé le silence. 
voir couverture1   couverture2 

Ce petit livre de 60 pages clôt ma recherche sur l’écriture de la poésie.
Après le vers « classique » (Mots du jour et de la nuit, Éditions du GRIL), le vers libre (Sur les Feuilles du temps, Éd. Écho Optique), le verset (Le Roman achevé, Éd. du Petit Pavé), voici la prose. Sans l’artifice d’une disposition en vers pour signaler qu’il s’agit bien de poésie, le texte est seul, avec ses images, son rythme, ses sonorités (sa musique) pour que le lecteur le reconnaisse comme poème.
Ceux qui ont suivi à travers ces livres mon parcours en poésie savent combien j’attache d’importance aux étapes d’une recherche qui a été nourrie par mon expérience de revuiste à la tête des Cahiers de la rue Ventura.
Si j’avais eu les revenus d’un lauréat du prix Goncourt (…), j’aurais eu plaisir à vous offrir le livre, pour partager avec vous l’émotion qui m’a guidé dans l’assemblage de ces petites proses. Mais hélas…
Alors, si vous êtes curieux, si vous souhaitez confronter votre conception de la poésie à la mienne, il ne vous en coûtera que 9 € pour acquérir le petit livre -  et si  vous vous demandez ce que représente la photographie sur la couverture ( On dirait un lit de fougères) sachez qu’il s’agit seulement du givre sur la vitre d’une pièce sans chauffage l’hiver. La nature est une grande magicienne.
L’ouvrage est en vente
sur le site d’Amazon et sur celui des éditions Tensing.

Cl. Cailleau,
Directeur des Cahiers de la rue Ventura
http://clcailleau.unblog.fr

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Voir la version en ligne 15-10-2016


L'enfance, cette longue patience



L'enfant fini

Au bord de l'Hudson à Manhattan, Jasper, né au moment où les tours du World Trade Center viennent d’être percutées, fasciné par l’Europe et la peinture hollandaise du XVIIe siècle, écrit dans son cahier pour ne pas oublier ce qu'il vit. Il y a aussi Clemence, supposément européenne, avec laquelle il invente quelques conversations où figure parfois un jeu d'échecs.

L'enfant fini

d'Édith Msika

auteur d'un roman publié chez P.O.L en 2002,
Une théorie de l'attachement,

a paru à la mi-octobre 2016
chez la bonne maison Cardère



Un livre de 136 pages au format 15 x 21
prix public 12€ port compris



Édith Msika et la bonne maison Cardère

vous souhaitent une agréable journée.



Un œil sur le catalogue
Asinus in fabula
Le troupeau
Quand la vieille voisine...
 

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Vient de paraître aux éditions du Frau :

 

« Chien mordu »

de Romain Fustier

 

avec des dessins de Marie Deschamps

voir visuel

 

 

Prix : 5 euros

 

 

Vous pouvez commander ce livret

en envoyant un chèque à l’ordre de :

 

« Odile Fix – éditions du Frau »


à l’adresse suivante :

 

Odile Fix

Les éditions du Frau

Bélinay

15430 Paulhac

  

Plus d’informations sur le blog de l’éditrice :

http://editionslefrau.blogspot.fr/p/blog-page_21.html

 

 Contre-allées

Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

https://www.facebook.com/contreallees/

https://fr.linkedin.com/in/contreallees

 

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Patrice Maltaverne nous communique :

Bonjour à tous

 

Vous trouverez, pour partage, des extraits du numéro 68 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, et qui comprend les poèmes ou textes courts de : Christophe Réal, Chloé Landriot, Jean-Marie Alfroy, Samaël Steiner, Julien Boutreux, Denis Parmain.

 

- en version pdf :  https://share.orange.fr/?_=nIk#euF8dvlmU61c21339978

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=4a6#xLEUhPe03W1c21339969

 

Si les liens ne fonctionnent pas directement, vous pouvez les copier-coller.

 

Une fois n’est pas coutume et par ailleurs, vous trouverez  un bulletin de souscription pour mon prochain recueil à paraître aux Editions du Contentieux (mail de l’éditeur : romanrobert60@gmail.com), intitulé « Double séparation ».

 

Vous trouverez enfin ci-dessous, quatre liens qui vous permettront d'aller faire un tour sur les deux blogs des Editions Le Citron Gare et de Traction-brabant, ainsi que sur les deux blogs de mes chroniques poétiques :

 

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://traction-brabant.blogspot.fr/

 

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

Bonne lecture ! Vos remarques sont les bienvenues...

 

Amicalement

Patrice Maltaverne et l'association Le Citron Gare

 

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Alain Helissen nous communique :

Bonjour,


Permettez-moi de vous présenter l'une de mes

dernières réalisations.

Des photos sont visibles sur mon blog en suivant ce lien:


http://alainhelissen.over-blog.com/2015/09/vaguement-livre-d-artiste.html


Merci de m'adresser un mail de réservation si vous êtes intéressé.


cordialement,


Alain Helissen

*

VAGUEMENT

Geneviève Guiguet - Alain Helissen


Nouvelle collaboration entre Geneviève Guiguet et Alain Helissen, Vaguement comporte 4 livrets originaux,

chacun présentant 4 monotypes à la gouache de

Geneviève Guiguet et des poèmes originaux d'Alain Helissen.

Deux des 4 livrets ont pour format 14 x 24 cm.

Les deux autres ont une forme de vague de 16 cm de hauteur (maximale) x 24 cm

Papier aquarelle blanc 325gr.

Reliure ficelle blanche et raphia vert.

L' exemplaire numéroté 1/4 est

   proposé à la vente, au prix de 35 euros, port inclus.

 

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Voir les parutions récentes de La Table Ronde.

 

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Vient de paraître aux éditions Les Cygnes


www.editionlescygnes.fr



Rosa Liberté


de Filip Forgeau


En cette période troublée qu’est la nôtre, Filip Forgeau entreprend de faire résonner la voix de Rosa L. sur un plateau de théâtre… Sa vie durant, Rosa L. n’a eu de cesse de dénoncer les nationalistes et la dérive guerrière, jusqu’à son cruel assassinat – le crâne défoncé à coups de crosse et son corps jeté dans un canal – le 15 janvier 1919. Bertolt Brecht, jeune poète de 21 ans écrivit alors : « Rosa-la-Rouge aussi a disparu. Elle avait dit aux pauvres la vérité. Et pour cela les riches l’ont assassinée »… Le destin tragique d’une femme exceptionnelle dans une période troublée par la montée du fascisme et des nationalismes exacerbés. « Ce que j’ai sur le coeur, je l’ai sur les lèvres », disait Rosa L. 

L. comme Liberté.  

 

La pièce se joue du 27 septembre au 09 octobre 2016 au Théâtre de l'Épée de Bois à la Cartoucherie de Paris       http://www.epeedebois.com (20h30 du mardi au vendredi – 16h & 20h30 le samedi – 16h le dimanche)


Prix final, hors frais de port  10,00 €

  •  DISPONIBLE  
  •  1 À 3 JOURS DE DÉLAI DE LIVRAISON1

Vous pouvez le commander en allant sur le site des éditions : www.editionlescygnes.fr ou sur Amazon, Fnac et librairies théâtrales.


SPE Comptoir du livre, distributeur.

SPE Comptoir du livre accompagne les éditions Les Cygnes par la diffusion de l'ensemble de son catalogue auprès des libraires et des professionnels du livre.

171 rue de la Convention 75015 Paris.

Téléphone : +33 (0)1 45 67 63 03 / Télécopie : +33 (0)1 45 67 63 04 / Mail : comptoir.spe@gmail.com / Site : www.librairie-spe.com

 

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Encore des prix couronnant nos auteurs, deux livres qui s'insurgent, depuis la Turquie  ou l'Occitanie, et une brassée de lectures, récitals et rencontres pour ce début d'automne. Tous les détails dans cette 71e lettre d'information.

Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici.


 

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Alain Helissen

Des lettres de la Voie Lactée

Avec des dessins d'Emelyne Duval

 

Si la Voie Lactée s'étend à l'infini, en la considérant au « pied de la lettre », elle ne renferme toutefois que huit lettres différentes. Ce sont précisément ces huit lettres qu'Alain Helissen a retenues pour confectionner un curieux abécédaire, à la fois drôle et poétique, rehaussé de dessins exécutés par Emelyne Duval et traversé par quelques personnages pittoresques comme celui de Mélanie Cramouillaud ou de Rambo junior. Une dérive textuelle librement désorganisée qu'il convient de lire sur terre avec dans la tête un espace assez large pour y accueillir les extrapolations les plus hardies : « O nid soit qui ne vole pas de ses propres ailes », « Encore un effort, la ligne d'horizon n'est plus qu'à quelques pas », « Opérette n'est qu'une opération de rien du tout, pas de quoi en faire tout un Opéra ! », « Idiot qui croit que l'eau de là est meilleure que l'eau d'ici. » (…)

 

Cactus Inébranlable éditions

Collection Les p'tits cactus

format : 10 x 18,5 ; 116 pages

prix : 9 € (+ 2,72€ de port)

 

Commande possible à l'auteur (préciser si dédicace souhaitée)

Règlement par chèque à Alain Helissen 16 allée de la Champagne 72540 Loué

Contact : alain.helissen@live.fr


 

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parution au 1er octobre 2016

de la

Revue Nouveaux Délits, le NUMÉRO 55

Oct. - Nov. - Décembre 2016

 

Nous sommes chacun comme un écran tout sauf blanc, sur lequel les autres viennent projeter leurs propres films. Parfois les superpositions s’harmonisent plutôt bien, peuvent être source d’inspiration, de joies, d’illuminations, mais trop souvent, cela ne créé que confusion, malentendus, cacophonie, indigestions. Dans ce cas, il est parfois préférable et même nécessaire de baisser l’écran, éteindre les projecteurs. Se recentrer sur soi, pas de façon obtuse et égoïste, mais pour aller chercher en soi cette source où se dissout toute image préconçue, tout simplement parce que nous sommes chacun bien plus qu’une somme de projections et que nous ne pouvons servir de support permanent à tous ceux qui ne se connaissent qu’au travers d’écrans interposés et qui peuvent de ce fait vite paniquer, se montrer intolérants, vindicatifs, quand ils ne reconnaissent pas leur propre film, leur propre scénario sur les écrans des autres. Les couleurs, la luminosité, le son, ne leur conviennent pas, ils voudraient pouvoir tout régler, contrôler. Chacun de nous le voudrait.

Après les éblouissements de l’été, l’automne est la saison pour entamer ce lent repli sur soi, pour nettoyer écran et projecteurs, laisser partir ce qui doit partir, laisser sève et énergies redescendre pour mieux se concentrer, se régénérer, puiser à cette source en nous qui n’a rien à voir avec le mental, les désirs, les peurs et les aspirations égotiques. Une source qui, tout comme la poésie en amont du langage, met en résonance l’intérieur et l’extérieur.

Un poème naît du frottement des mots entre eux, le poète peut faire naître l’étincelle qui fera prendre feu au langage tout entier. Éclairer, réchauffer, consumer s’il le faut. Si le sens d’un mot est perverti, la poésie peut le réduire en cendres. Sensations, émotions, sentiments, autant d’argiles à modeler et à cuire. Toutes les formes sont possibles, simplement certaines seront plus solides que d’autres et tiendront plus longtemps, mais tout est voué à se briser et retourner à son état originel. La création est recommencement perpétuel et donc destruction perpétuelle. Le cœur en bat le rythme, la respiration harmonise. Un cycle, un cercle, une spirale.

Cette source en nous qui sait, saura alors nous faire jaillir en de nouveaux printemps, à chaque fois plus riches, plus fertiles d’un humus qui nourrit nos racines. D’innombrables racines entremêlées, enlacées, qui font de chacun de nous un être à la fois unique et profondément relié aux autres.

 CG

 AU SOMMAIRE

 

 

Délit de poésie :

 

Luminitza C. Tigirlas, faiseuse de vagues

Lionel Mazari, des extraits de l'impossible séjour

Stéphane Casenobe

Sandra Lillo

Laurent Bouisset

 

Résonance :

 

Seul le bleu reste de Samaël Steiner, Citron gare éd. 2016

Le ciel déposé là, Jean Baptiste Pedini. Éd. L’Arrière-Pays 2016

Ça va aller, tu vas voir, Christos Ikonòmou, Quidam éd. 2016

 

 

 

Délits d’(in)citations épinglés au coin des pages.

Vous trouverez le bulletin de complicité dont le fantasme le moins secret est de se voir rempli, à la sortie.

doinadoina2000@yahoo.com

 

Artiste roumaine-francophone perchée sur une montagne à Quito qui préfère pas/pas/passionnément l’image à la parole et tout cela malgré des crises de bartlebysme. Entre « I would prefer not to », crayons, papiers, pvc ou métal et d’autres instruments pointus, le jeu reste l’éternel préféré. Curriculum vitae sérieux et œuvres sur : www.doinavieru.com

 

En évoquant le miel le plus secret de la poésie, nous touchons ici un domaine où il n'y a rien à comprendre rationnellement, mais tout à vivre intuitivement. Le sentiment de l'Absolu ne se définira jamais. Il est vécu ou il n'est pas vécu. Tout rationaliste ne verra là qu'illusion ou absurdité. Il n'est pire sourd, dit-on, que celui qui ne veut pas entendre. Mais la question est plus radicale : N'entend pas celui qui n'a pas le pouvoir d'entendre. Trop d'êtres humains sont hélas des huîtres scellées : jamais la lumière ne pénètre à l'intérieur.

Michel Camus

in Transpoétique. La main cachée entre poésie et science



Les délits buissonniers sont nés en juillet dernier,

une collection de tirés à part inaugurée par

 

Feu de tout bois

 

de Murièle Modély

 "ils lancent leurs yeux sur moi

comme une lame

 

je sens leur rayon laser

leur récit fulgurant

jaillir

 

sous le derme

 je sens remonter les picotements

l'emballement lyrique qui peine

 

à restituer d'un poème le scintillement

des étoiles du trou noir de leur cornée"

 

 

  52 pages agrafées

tirage limité et numéroté sur papier recyclé 

 

10 €

 

à commander à

Association Nouveaux Délits

Létou

46330 St Cirq-Lapopie




Nouveaux Délits - Octobre 2016 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable : Cathy Garcia Illustratrice : Dona Vieru Correcteur : Élisée Bec  

 


 


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logoLa revue NOUVEAUX DÉLITS http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com
L’association NOUVEAUX DÉLITS
- http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

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SOMMAIRE de  MON GRAND DADA 

Chers amis de Souffles et contributeurs,

Veuillez trouver ci-joint le sommaire du numéro de la revue Souffles "MON
GRAND DADA" ainsi que la table des illustrations pour les plasticiens qui
nous ont envoyé des iconographies de leurs œuvres

L'équipe de Souffles


 
SOUFFLES – n° 252-253 ( août 2016 )
 
SOMMAIRE
EDITORIOS
 
ChristopheCorp-HomoDADENS Editorial .....................19
Christophe Corp - Edito - Rail : K - O ........................23
KAO - TIK

Karl Bréheret - Nothing ........................................31
Hervé Le Roy- Le soubassement du monde .......... 34
Moëz Majed - Quairawan/Entropie/Nature morte/Lafayette/Cimetière 37
Anton Papleka - Cauchemar .................................... 39
Béatrice Pailler - Visions 1916 ..................................... 43
Jean Pachot Lagarrigue - Seize...................................... 47
Jean Tinnirello - « Sinon la mouette a donné signe de vie ? » .....48
Béatrice Pailler - Dada-démiurge ....................................... 49

UN COUP de D jamais n’abolira le LE HASARD

C ‘ T Fan Mâle Armé ( néo-dada ) - ................. 53
« Toute pensée émet un coup de D »

CACADADA, M e RdRE !
 
Rat Belet- L’invention du Torche - Q ( néo-dada ) ................ 63
Ivan de Monbrison - L’Ante-poème ...................................69
Jacques Cauda - L’homo caca ......................................... 71
 
UN PETIT BOUT DE BOIS DANS LES ONEILLES
suivi de
LA CRAVANTURE de MAINTENANT

 
Halles Frais DJ’ARRI - Les Z ‘ U bus ( néo-dada )............77
Christophe Corp - La Cravanture de Maintenant..................79

DADAFADA
CISEAUX - PHRÉNIE
 
Muesser Yeniay - Le couteau invisible .................................87
Gabriel Groyer - Charmes.............................................88
Torac Robichou - « A quel oiseau voudrais-tu bien me faire penser ? » ...89
Gabriel Groyer - Anachorète .....................................94
Gilles Venier - FADA - Origine et disposition de moi-même ............95
Léon Voiron - Le piège ..............................................100
Ridha Nasraoui - « Juste une faux...» ..................101
Claire Musiol - « J’ai fait comme il a dit... » .............105
 
EROSEX À DADA

Bruno Msika - La trace poivrée d’un avion étourdi ................109
Brigitte Broc - Femme .................................................................111
Claude Haza - « Le flux d’images stoppe la gorge... » ...........114
Marc-Henri Arfeux - Louve à la tour rose ...............115
Frédérik Gambin - Polyphonie à renverse ..........................117
John Bennett - Pal Oma ..........................120
Corinne Hoex - Baisers d’escargot ......................123
Evelyne Wilwerth - Un caillou dans le sexe de ma voiture .......125
Christine Archambault - Errances .....................................131
Christine Lamy - Recette du coeur - bouillon ...........................135
Philippe Monneveux - Sous les fougères bleues .........................136
Cécile Vibarel - Salomé .......................................................138
LES DADASOPHES

Philippe Tancelin - José Muchnik - O Manifesto - solo.....................141
Rémy Soual - CRiiiRE (Micro - Manifeste DADA) .........................145
Régine Nobécourt Seidel - C’est dada, ce sera dada ......................147
Michel Wichegrod -Un peu d’équitation ......................................153
Le dadasophe Raoul Hausmann
L’ ANTIPHILOSOPHE Monsieur Aa
 
Christophe Corp - Petit nécessaire à dada d’après l’antiphilosophe Monsieur
Aa alias Tristan Tzara ( Tirade des nez à nez )..............................165
 
DADA ANTIPOLIS

Karl Bréheret - «Mon monde soumis, dévoyé, livré pieds et poings liés » ...183
Jean-François Bory - Le royaume & l’horloge ........................184
Anton Papleka - Mutation de la démo K ratie albanaise ...........185
Jean Pachot Lagarrigue - Majesté ..................................186
Scato d’Urtic - Le Proctopykol de Popo ..............................187
Gabriel Groyer - Châteaux défaits ........................................190
Said Sayagh - Dada Hbibti ............................................191
 
NI DIEU NI MÈTRE

Francisco de Quevedo - Le licencié Chèvre (Traduction de C. Corp) ....199
Béatrice Pailler - Lunaison .......................................................203
Jean-Paul Gavard-Perret - Miss L .............................................205
Violaine de Nuchèze - La Sainte Truffe ...................207
Emeline de Ribemont - Maman, j’ai fait caca dans le Saint-Esprit ...............209
Gabriel Groyer - terre dolorosa .....................................215
Ruxandra Cesereanu - Démences ...................219
NI DEVE NI DADAM

Viviane Séroussi – Chocolat, vanille, fraise, pistache ............. 227
Christophe Corp – Froid en l’Homme ................................. 229
Langberto Tomi - Grand DADA est grand ...................................232
Elisabeth Morcellet - Son... à Lui / Son... à Elle (Petit Dada) ........................234
Moe Tility - La différence entre 1 frère ? .....................237
Elisabeth Morcellet - Dada chant du génie
Dada Genius song 1691 - 1916 - 2016 ....................238
 
DADAÏSTES RENCONTRES
 
Charlette Bianti - « Un ségraphiste dégarni... » ..............241
Rémy Boyer - « Toi, cyprès aigrefin... ».............................242
Khalid El Morabethi - Monsieur Noir...............................243
Nicole Drano Stamberg- Mademoiselle Dada ................246
Marilyse Leroux - Le peintre .....................................248
Pierre Lacote - Derrick ( In opinel danlaplaie ) .................249
Sylviane Blineau - La symétrique ..................................251
L’autre et Amont - «Je suis sale...» ( néo-dada ).........252
Jean-Louis Layrac - Attention à la chute !...............................254
David Sayagh - « Parce qu’elle ne connaît pas son itinéraire » ......261
 
COSMODADA

Pierre Montmory - Nouvelles anciennes du Mondistan...........265
Jean-Louis Reynier - Bétail saigne ..................................271
Bernard Long - Légende des peuples bombardés ....................272
Clâra - Vanig vanig égloutt doulcim ..................................277
José Muchnik - SEFIKILL / PANKRRAK
KRONOKRATE / ZUYOBA.............................281
Bruno Msika - Au grand piano d’Apocalypse ................289
Léccie Glade 35 Marcal Marabout L.N. et Richelieu - Exquis cadavres.......296

Peau d’BALL

Hugo Ball - Manifeste Dada (14 juillet 1916)......................................299
D’ABCédaire en ABCédille
Chantal Danjou - « Poupée... » .......................................................307
Pierre Kobel - Mots d’usage ou petit lexique pour les enfants ........308
Marie-Hélène Lopez Reparaz - Quand C l’avenir? ...........................310
Jean de Breyne - Abcdefgh ...................................................................... 311
Khalid El Morabethi - C cédille ................................................................313
Jacqueline Clement - On ne touchera pas au zizi du P’tit chéri ! ...............315
Marcus Nabielek - Moquerie avec modération .......................................318

Maux dits les mots !
SALADONOMATOPÉ

 
Jeanine Teisson - Qui va payer les poètes cassés ? / Le chevalier à la belle
plume/ Typographie ........................................................................................ 321
Mélita Toka-Karachaliou - Point d’interrogation (Qualligramme)....................... 324
Elisabeth Morcellet - KAWA RA NE et KAWA NOIR ................................ 326
Gabriel Groyer - « Nous tueraient les mots...» ........................................ 329
Sarah Butard - « Au coeur de la cité... » ................................................. 330
Gilles Lades - « Le poème est là, veut être courtes phrases... » .......... 331
Albertine Benedetto - Linfofloue ..................................................... 332
Nicolaï Drassof - Le Doum .................................................... 334
Marie-José Bernard - Cramou ........................................................... 335
Robin Devaux - Poèmes oisillons ............................................. 336
Tom Buron - Saturnienne Jazz-Punk Prière L’affaire est dans le SAX ....... 341
Georges Drano - Anémoglyphes ......................................................... 344
Christophe Corp - Poème en ETTE: « Il y a .../ Mais aussi ...» ............. 346
Jeanine Teisson - Nettoyage ......................................................... 352
 
L’urine noire de MARCEL DUCHAMP

Christophe Corp - La suite urinaire de la gare Saint-Paul .................. 355
Marc-Henri Arfeux - Un urinoir mélancolique ................................. 357
Claire Musiol - Urinoir 2016 .................................................. 358
Guillemette de Grissac - La vraie Rose (Histoire DADA) .............. 359

Bazar à DADA

Julien Blaine - 2016 est l’année du singe ................................... 367
Khalid El Morabethi - La chaise d’en face .................... 370
Pietr Naj - Ô Sole’X mio ! ........................................................ 373
Marilyse Leroux - Poème nouille ................................................ 375
Cédric Lerible - « Il suffit de quelques gestes simples »...................... 376
 
P.A-B. ( Sic )
DADA avant que DADA

Pierre Albert - Birot - éditions Rougerie
Poèmes - pancartes ...........................................................378
« J’ai souvent un petit désir...» ..........................................379
Poème à crier et à danser......................................................379
« Je ne veux pas une ligne noire autour de mon chant...»..........380
Poème - affiche ...............................................................381
La Kouan’inn bleue .............................................382
Encre typographique à consistance pâteuse ...........................383
( texte d’Arlette Albert-Birot )
L’E s’est perdu dans l’ O ( Poème verticalement horizontal )..........385
 
Au grand galop de mon DADA

Daniel-Claude Collin - Mon grand DADA ................................389
Elisabeth Morcellet - Champ de pagaille / Deux mille seize ...........390
Jean Pachot Lagarrigue - Cré nom de non ! ...........................393
Jacques Giner - Dada, dada, niet niet .................................394
Viviane Ciampi - Mon DADA vous salue ( On l’oblige ) ...........395
Gilles Bingisser - Rêves de cowboy ....................................397

MOUTONNERIES et COCHONNAILLES

Ramón Gómez de la Serna
- Humour + métaphore = don Ramón par Christophe Corp.............407
- Moutonneries / Greguerías .............................................409
Paul Badin - Cochonnailles ............................................413
 
DADA jamais n’abolira TZARA
 
Ève de Laudec - Tzazaza ô râ ô râ .........................417
Christian Cavaillé - Addictàdada .................................418
Pierre Lacote - Comment faire un poème dadaïste après Tzara .......421
Marco Ercolani - Le nom Da-Da .....................................422
Julius Nicoladec - ДА, ДА ! ........................................425
Jean-Louis Clarac - Hécatombe carnavalesque au Cabaret Voltaire ......427
Laurent Grison - « Hurler en allemand puis en français...».....................432
 
DADA est mort, VIVA DADA !
Ainsi la poésie va...
 
Bernard Jakobiak - Voltigez cannibales rires ! (Dada, 100 ans déjà) ......... 435
Jean Pachot Lagarrigue - Pégase aléatoire / Rêver .................... 439
Thésée - A la poésie ................................................................ 442
Marius Magne - Parfum profond .............................................. 444
Constantin Kaïteris - Portrait du poète en kaléidoscope ................. 445
Ridha Nasraoui - Le pré en bulles .................................... 453
 
FENÊTRE SUR DADART
 
Jean-Luc Parant - Le palais Dada du Ferdinand Cheval
Entretien avec Christophe Corp ...................................... 457
Habiter un palais ............................................................ 471
Christophe Corp - Le mausolée du dada-samouraï Pierre Pinoncelli..... 475
Pierre Pinoncelli - Corps à corps avec l’âme
Livre d’artiste aux éditions Atelier Marie-Sol Parant .............. 490
 
POESIE DANS LA CIUDADA

Christophe Corp - Eric Poulain : Dada in Montpellier ................ 495
Christophe Corp - Ogre de tout pour un point d’or
à Jacques Shoenbeck .............................................. 499
FLEURS DE DADA
Pierre Aronnax - René Crevel : un enfant naturel
de Monsieur Perrichon ............................................... 505
Christophe Corp - Le grand mamamouchi DaDa Joseph Delteil......511
Camus / Delteil - aux éditions Domens ................... 521
 
Z’INFOS
 
à prendre au sérieux
 
Prochain numéro thématique (décembre 2016)
NOURITURRE & GOURMANDISE ............................... 525
Consignes d’envoi des textes .....................................528
Grand Prix de Poésie Joseph DELTEIL jusqu’au 31 décembre 2016......529
Règlement du Prix ............................................................530
Bulletin d’adhésion / Abonnement / Vente au numéro ........... 531
 
TABLE DES ILLUSTRATIONS
 
Pierre Pinoncelli – Urinoirs (intérieur et première de couverture)
tableaux en hommage à Marcel Duchamp
Pierre Pinoncelli – Urinoir (quatrième couverture)
sculpture en hommage à Marcel Duchamp (MAMAC Nice)
Max Ernst – Mardi, la lune s’endimanche ............................................15
Max Ernst – Le Roi joue avec la reine (sculpture)............................... 16
Christophe Corp – Monsieur noir ..................................................... 22
Gustavo Vega – Caos ........................................................ 28
Picabia – Le double monde ..................................................... 30
Otto Dix – Assaut sous les gaz (1924) ................................ 44
Otto Dix – Crâne (1924) .............................................. 46
Georges Braque – Oiseaux ............................................................... 48
Jean Arp – Carrés disposés selon les lois du hasard (1916) ....... 52
Raoul Hausmann – Section de merde ................................ 62
( Carte postale à Theo Van Doesburg / Carte postale à Christian Tzara )
Alfred Jarry - Ubu (dessins)............................................................... 74
Joan Miró - La bague d’aurore (1957) livre d’artiste avec René Crevel ........ 76
Portrait d’Arthur Cravan .......................................................................79
Armoiries de la ville de Cravans .................................................................80
Affiche de la rencontre de boxe entre Jack Johnson et Arthur Cravan
( Plaza de toros La Monumental - Barcelone - 23 avril 1916 ) ...........81
Portrait d’Arthur Cravan .......................................................................82
Portrait d’Arthur Cravan .....................................................84
Marcel Duchamp - Rrose Sélavy et moi estimons les ecchymoses
des Esquimaux aux mots exquis .................................86
Jean Arp – Dessin ...........................................................93
Logotype du Club Dada de Berlin ...............................106
Alain Assémat - On vous observe .............................................108
Joaquín Torres García - Soleils ...........................................................110
Marc-Henri Arfeux - Carreaux de couleur de la tour rose......................115
Marc-Henri Arfeux - Carreaux de couleur de la tour rose.............116
Béatrice Wood - Un peu d’eau dans du savon (1917) .................121
Ribemont Dessaignes - Beaux yeux sans arrière-pensée .....................122
Jean-Jacques Ichard - Paon..........................................124
Max Ernst - La puberté proche .......................................130
Affiche de la soirée dadaïste «Le coeur à barbe»( juillet 1923 ) ..............134
Affiche de l’exposition de Suzanne Duchamp et Jean Crotti ( OEil Tabu ) ...137
Raoul Hausmann – Tête mécanique ou L’esprit de notre temps (1919).......140
Marcel Janco - Masque..........................................................................152
Johannes Theodor Gruenwald - Scarabées ..................................162
Signature et portrait de Tristan Tzara «DaDa 3» ....................................164
Christophe Corp – Barbarino ....................................................................175
Gustavo Vega – Le bisAïeul de 1919 ...................................................177
Gustavo Vega – De tempore.........................................................................177
Francisco Caldéron – Sable ...........................................................179
Francis Picabia - Le fiancé .................................................................180
Jean Arp - dessin pour la couverture de Der Zeltweg.....................182
Saïd Sayagh – Calligraphie ........................................................191
Saïd Sayagh – Calligraphie .......................................193
Saïd Sayagh – Tatouage bédouin .............................................194
Saïd Sayagh – Calligraphie ...................................................196
Daphné Bitchatch - C’est un océan..............................................198
Diego Velázquez – dessin des «quevedos» (binocles)
pour le portrait Francisco de Quevedo ..................................199
Francisco de Goya - Sorcières ( Linda maestra ! / Jolie maîtresse !)...........202
Joaquín Torres García - Christ .............................................................208
Pierre Pinoncelli - Le divin enfant..................................................................218
Jean Arp - dessin ...........................................................................224
Marc-Henri Arfeux - Enfant ................................................................226
Christophe Corp – Thénardiers .................................233
Christophe Corp – Enfance......................................................236
Gustavo Vega – Elle, Dieu inaccessible ....................................................240
Pascal Nyiri-Brevard - Dada de coeur .....................................................250
Man Ray - Marcel Duchamp derrière la glissière .............................253
Saïd Sayagh – Maison (idéogramme)..............................................262
Jean Arp - dessin......................................................................264
Francis Picabia - Machines tournez vite ...................................278
Peter Tjebbes - Idéogramme ............................................................281
Peter Tjebbes - Idéogramme ......................................................283
Peter Tjebbes - Idéogramme ....................................................285
Peter Tjebbes - Idéogramme ..................................................288
Joan Miró - Ubu Roi..........................................304
DaDa au grand air - Der Sängerkrieg in Tirol - DaDa n° 8 (1921) .....306
Henri Yéru - dessin..........................................................307
Gustavo Vega - Kurt Schwitters....................................320
Hugo Ball - Karawane (1917) ........................................326
Philippe Jaminet - Anémographies .....................................344
Philippe Jaminet - Anémographies ..............................................345
Francisco Caldéron – La victoire de Vachosthrace .................348
Pierre Pinoncelli – Shoes or not shoes ?.........................................354
Marc-Henri Arfeux - Matou, incidemment .............................................357
Guillemette de Grissac- Rrose Sélavy ..........................................363
Tristan Tzara - Collage.....................................................................364
Julien Blaine - Autoportrait Médrano................................................366
Julien Blaine - Angoisse........................................................367
Julien Blaine - Portrait du singe démasqué .............................368
Julien Blaine - Autoportrait..........................................................369
Christophe Corp - Bleu-sphère...............................................382
Christophe Corp - Enveloppe au petit dada .......................................386
Pierre Pinoncelli – Hommage à Salvador Dalí ................................388
Couverture de la revue dadaïste new-yorkaise The Blind Man ...........395
Jean-Pierre Petit – L’homme au grand coeur déchiré (détail) ............401
Jean-Pierre Petit – L’homme au grand coeur déchiré...................404
Christophe Corp - Petite ménagerie mentale à l’encre rouge...............406
Saïd Sayagh – «Va !» ou «Va vers toi ! » (calligraphie) .................416
Christophe Corp - Le grand chien en pleurs et le petit singe rouge.......420
Marcel Duchamp - Élevage de la poussière ........................434
Anne-Marie Jeanjean - DADAAAHHH ! .................................443
Pierre Pinoncelli – Marcel Duchamp est un con................454
Francisco Caldéron – Palais idéal I.....................................456
Francisco Caldéron – Palais idéal II et III ....................................469
Francisco Caldéron – Palais idéal IV ...............................470
Jean-Luc Parant– Petits chevaux à roulettes pour Ferdinand ...................472
Serge Tardy – Mygale des anciens combattants (Pierre Pinoncelli)..........474
Le cancer de la face (Pierre Pinoncelli) ................................474
Pierre Pinoncelli – Dis maman, y´a la mer à Auschwitz?............482
Pierre Pinoncelli – Un doigt pour Ingrid ..............................482
Muriel Anssens – Attentat contre Malraux - Nice 04.02.1969 ............482
Pierre Pinoncelli – Personnages............................................485
Pierre Pinoncelli – Bonjour Monsieur Courbet !
ou la véritable «Origine du monde»....................................487
Pierre Pinoncelli – Liberté / Je pense donc je chie............................487
Pierre Pinoncelli – Hommage à Marcel Duchamp.................................488
Francisco Caldéron – 2 Portraits DADA de Pierre Pinoncelli ...........489
Francisco Caldéron – La naissance de DADA selon Pinoncelli (atelier) .....489
Marie-Sol Parant – Corps à corps avec l’âme (Livre d’artiste) ...............490
Pierre Pinoncelli – WANTED....................................................492
Francisco Caldéron– Le cosmonaute, le père et le serpent-pelle
d’Éric Poulain.....................................................................494
Francisco Caldéron– Le serpent-pelle d’Éric Poulain..........................497
Saïd Sayagh – Hallahlà pas là (Idéogramme de lèse-majesté ).............498
Christophe Corp - Gentil monstre à l’oeil cacodylate.......................................502
Thierry Lambert - L’homme oiseau (poème de Marc-Henri Arfeux)..........504
Joan Miró - A toute épreuve (1958) livre d’artiste avec Paul Éluard..............510
Christophe Corp - Deux mamamoustiques....................................511
Francisco Caldéron – Apollon et son bonnet d’Âne ..............519
Dadanonyme - Alerte disparition........................................................520
Francisco Caldéron – Portrait à l’os à moelle ................................522
Toutes les réalisations typographiques sont l’oeuvre de Christophe Corp, assisté
techniquement par Francisco Caldéron et Eric Laffitte (AGL).
 
Si vous n’êtes pas adhérent ou abonné et que vous souhaitez recevoir ce numéro, vous pouvez dès à présent le commander en envoyant un chèque de 20 € (+5€ de frais de port) à l’adresse suivante :
REVUE SOUFFLES
113, avenue Vauban N°45

34110 FRONTIGNAN

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Parutions récentes :

Aux éditions L'Une & L'Autre


Rémy Durand,  La vertu des ombres, L’Une & l’autre édition 2015 - ISBN : 978-2-35729-5

Commandes sur le site internet sens-tonka http://www.sens-tonka.net/vertu-ombres ou chez l’auteur contact@remydurand.com, / 14,50 € port inclus

« Une anthologie, du Venezuela à l’Équateur, des champs de bataille de la Grande Guerre au Chili, de l’Irlande aux Cercles de la mort et de la vie, de l’enfance à nos jours… 

Una antología, de Venezuela a Ecuador, de la primera guerra mundial a Chile, de Irlanda a los Círculos de muerte y de vida, desde la infancia hasta hoy…”

 

Chez Michel Cosem  éditions Encres Vives :

 

 

 

 

Traduit de l’espagnol (Uruguay) par Rémy Durand

Éditions Encres Vives, Collection Encres Blanches n° 672 – août 2016

Commandes : Michel Cosem, 2 Allée des Allobroges – 32770 Colomiers - 6,10 €

 

Rafael Courtoisie.


Montevideo. Poète, romancier et essayiste.

Il est l’un des écrivains latino-américains les plus importants de sa génération. Universitaire et conférencier émérites, il est Membre actif de l’Académie nationale des Lettres de l’Uruguay et Membre correspondant de l’Académie royale d’Espagne.

Écrivain uruguayen de grands-parents français, il est le digne héritier de poètes de France tels Lautréamont, Jules Laforgue et Jules Supervielle, tous nés à Montevideo, dans ce pays situé sur le Río de la Plata, en Amérique du Sud. Aventurier, il a vécu dans la forêt amazonienne avec des communautés indiennes, au Mexique, dans le désert du Néguev et aux Etats-Unis ; il a toujours associé son travail avec sa passion pour les sports extrêmes – comme l’attestent ses nombreuses cicatrices – et l’amour de sa vie : la poésie, pour laquelle il ne cache pas sa passion charnelle et spirituelle.

Il a reçu de nombreux Prix, parmi lesquels le Prix international de poésie José Lezama Lima (Cuba, 2013), le Prix national de Littérature (2013), le Prix International Casa de América (Madrid, 2014).

 

VIENT DE PARAÎTRE

 

Aux éditions associatives Villa-Cisneros


Bernard VanmalleLes Instants originels 2016  - ISBN : 978-2-919209-12-5 / 12 € port inclus
Lecture de Colette Gibelin
Mauvaise langue (autant en emporte le slam 2016) - ISBN 978-919209-11-8 / 12 € port inclus

Article d’Armelle Aubry
Lettre d’intention pour la candidature de l’association Gangotena au Grand Prix des associations littéraires 2016

 

Commandes à Association Gangotena contact@remydurand.com

 

Ø  Prochaines lectures des Mercredis du Carré :

Magda Ygyarto et Eva-Maria Berg (mercredi 21 septembre), Colette Gibelin et  Mû (mercredi 19 octobre)

 

Informations solidaires :

Frank Lovisolo-Guillard
Artiste multimédia : Compositeur, Auteur, vidéaste, photographe & Ingénieur du son.
http://frank-lovisolo.fr/

Agnès Roubieu : Vitrail, gravure et perles au chalumeau
www.a-fmr.com

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"Vous prendrez bien un poème ?"
 Courrier des lecteurs. Numéro spécial 60.
Voir doc

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Les éditions Traversées
consultez les nouvelles parutions
et le site de la revue en cliquant sur :
https://traversees.wordpress.com/2016/07/28/les-editions-traversees/

 

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La revue Nouveaux Délits lance

Délits buissonniers

une collection de tirés à part pour des auteurs choisis

ayant déjà été publiés dans la revue

et c'est avec une grande joie qu'elle annonce la parution au 1er juillet de

 

 

52 pages

 

tirage limité et numéroté

sur papier recyclé  

offset 90 gr

couverture calcaire 250 gr

 

illustrations originales en nb de Sophie Vissière

http://www.sophievissiere.com/

 

texte de Murièle Modély

http://l-oeil-bande.blogspot.fr/

 

 

"ils lancent leurs yeux sur moi

comme une lame

 

je sens leur rayon laser

leur récit fulgurant

jaillir

 

sous le derme

 

je sens remonter les picotements

l'emballement lyrique qui peine

 

à restituer d'un poème le scintillement

des étoiles du trou noir de leur cornée"

 

 

 

10 € 

port offert

 

à commander à

Association Nouveaux délits

Létou

46330 St Cirq-Lapopie

 

 http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

ps : il y eut un précédent, qui ne fut tiré qu'à titre privé, en décembre 2006, 

un recueil de 15 pages : Trouble en moyenne parole 

qui portera désormais le numéro 0 de cette collection, 

en hommage à son auteur, Pierre Colin.

 

 

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   Voir  le bon de commande pour le dernier recueil de Béatrice Marchal "Résolution des rêves".


   Voir  la revue "En attendant Nadeau", numéro 6

******Haut de Page****** 

é d i t i o n s  i s a b e l l e  s a u v a g e 
PARUTION  JUIN  2016 
Basse langue
Christiane Veschambre
Christiane Veschambre, née en 1946, a cofondé et dirigé deux revues, Land 
et Petite. Elle a publié une quinzaine d’ouvrages, dont Le Lais de la traverse 
(éditions des Femmes, 1979), Passagères (Ubacs, 1986, rééd. Le Préau des 
collines, 2010), La Griffe et les Rubans,  La Maison de terre (Préau des collines, 
2002 et 2006), Les Mots pauvres et Robert & Joséphine (Cheyne éditeur, 1996 
et 2008). Les éditions Isabelle Sauvage ont publié en 2014 Versailles Chantiers, avec des photo- 
graphies de Juliette Agnel (prix Foulon-de-Vaulx de l’Académie des Lettres de 
Versailles 2015, sélecion 2016 pour le prix des Découvreurs). 


Les livres nous arrivent dans la force du surgissement, nous 
rendant étrangers au familier – aussi bien en tant que lecteur 
qu’en tant qu’écrivain, et Christiane Veschambre parle là 
de ce double point de vue. Ce sont eux qui lui ont permis d’être à l’écoute de la 
«voix privée de langue, une voix de grand-mère débile» dont elle est la «petite-fille 
lettrée», à laquelle elle a tenté de donner ses «propres mots». C’est de cheminer avec eux, 
en eux, qu’elle cherche la langue «qui étrange, qui étrangle», la basse langue. Et c’est sur 
ce chemin qu’elle nous entraîne à ses côtés, revenant sur quatre expériences de lecture, 
quatre rencontres, avec les œuvres d’Erri De Luca, Robert Walser, Emily Dickinson, 
Gilles Deleuze, et, en guise d’épilogue, avec Mrs Muir, le personnage du film de Mankiewicz. 
Mais Christiane Veschambre nous fait emprunter en parallèle, tout au long de 
Basse langue, ce qu’elle appelle ses «traverses», plus intimes, qui creusent, fouillent 
dans «l’imprononçable qui demande à être articulé», dans la langue «grondante, 
souterraine». Autant de petites proses qui semblent cristalliser sa vie de femme, 
de femme écrivain, toujours veillant cependant à se détacher du personnel pour donner 
forme au singulier, pour rejoindre l’étrangère qui est en elle. 

COLLECTION«SINGULIERSPLURIEL», 142 PAGES, 14X20CM–ISBN: 978-2-917751-68-8 – 18euros 
Commande auprès des éditions, chèque à l’ordre des éditions du montant du ou des exemplaires souhaités 
+ 2euros de frais de port forfaitaires. Ou bien sûr auprès de votre libraire préféré… 
Coat Malguen - 29410 Plounéour-Ménez - Tél.: 02 98 78 09 61 - editions.isabelle.sauvage@orange.fr 
https://editionsisabellesauvage.wordpress.com 
éditions]isabelle sauvage

******Haut de Page****** 

 

--

  
Avant-programme septembre 2016
 
 
Le Passeur Éditeur - Avant programme 2016-09 HD.pdf


******Haut de Page****** 

 

Patrice Maltaverne nous communique :

 

L'association "Le Citron gare" vous annonce la publication de son 9e recueil :  "Seul le bleu reste" de Samaël Steiner, avec des estampes de Judith Bordas (voir doc).

 

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

Les recueils de Laurent Bouisset, Murielle Compère-Demarcy, Pierre Bastide, Fabrice Farre, Marlène Tissot et Thibault Marthouret sont encore disponibles.

 

De plus, vous trouverez ci-joint, pour partage et votre information, des extraits du numéro 67 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange,

avec des textes de Basile Rouchin, Alain Minighetti, Fabrice Marzuolo, Pierre Vella, Michel Talon, Jean Pézennec, et de votre serviteur !

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=QYC#dvsHAH0Vot10710b78be

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=Qps#YVFfi0dWFQ10710b78b0

 

Amicalement

Patrice et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

******Haut de Page****** 

 

 


Voir la Lettre d’information n° 33 de revue-Texture
avec portraits d’écrivains, critiques, interviewes etc

******Haut de Page****** 

 

La collection PO&PSY, qui a publié en 2014 
l'œuvre poétique complète d'Abbas Kiarostami, 
sous le titre : Des milliers d'arbres solitaires, 
vous invite à prendre connaissance sur son blog :
 http://www.poetpsy.wordpress.com  
de quelques souvenirs des moments partagés avec lui.
Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC

06 72 67 41 98

poetpsy@orange.fr

http://www.poetpsy.wordpress.com

******Haut de Page****** 

 

La dernière publication de Patrick DUBOST 


Sortie le 23 juillet à Sète au Festival Voix Vives en présence de Patrick Dubost

Pour renseignements et / ou souscription :
http://laboucherielitteraire.eklablog.fr/souscrivez-au-prochain-titre-a-paraitre-de-patrick-dubost-a126272666

 

******Haut de Page****** 

 


Notre confrère Maxime VIVAS de Radio Moun Pais, nous communique :

"Mon éditeur s’est demandé si le chapitre de mon manuscrit consacré à France Télécom (voir doc)  n’allait pas nous valoir  un procès .
Il m’a fallu argumenter et me porter garant de mes informations et accusations.
En fait, c’est un procès contre les dirigeants de France Télécom qui est d’actualité : le parquet veut les traduire en correctionnelle pour “harcèlement moral”."

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/07/suicides-le-parquet-demande-le-renvoi-de-la-direction-de-france-telecom-pour-harcelement-moral_4965171_3224.html

Maxime VIVAS nous communique :
J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon livre
“LES DECHIRURES”
, préfacé par le politologue
Paul Ariès et postfacé par Viktor Dedaj, webmaster du site Le Grand Soir.

PS. On peut recevoir le livre par la poste en le commandant à l’éditeur  http://golias-editions.fr/ ou à la librairie de la Renaissance à Toulouse (librairie indépendante qui paie ses impôts en France, à la différence d’Amazon) :  http://www.librairie-renaissance.fr/contact.php

 

Présentation par l’éditeur :

«  Les déchirures »

 

Sous ce titre, Maxime Vivas nous propose un texte ramassé (72 pages) augmenté par une préface de Paul Ariès et une postface de Viktor Dedaj.

Pour nous parler des affaires publiques, de répression et d’impunité, de management, de violences et de suicides, l’auteur (éclectique) convoque Jean-Michel Aphatie, Patrick Balkany, Jean-Michel Baylet, Maïté Biraben, les Bonnets rouges, Xavier Broseta (DRH d’air France), Warren Buffet, Jérôme Cahuzac, Charlie Hebdo, Jean-François Copé, Myram El Khomry, Stéphane le Foll, Jean-Paul Galibert, Pierre Gattaz, Bernard Gensane, Claude Guéant, Dom Helder Camara, François Hollande, Michel Husson, Jean Jaurès, Alexandre de Juniac, Etienne de La Boétie, Pierre Laurent, Jean-Yves Le Drian, Le Grand Soir, les Le Pen, Didier Lombard (France Télécom), Emmanuel Macron, Philippe Martinez, Karl Marx, Xavier Mathieu, Jean-Luc Mélenchon, Stéphane Paoli, Plantu, Didier Porte, Agnès Saal, Nicolas Sarkozy, Thomas Thévenoud, Manuel Valls, Thierry Wolton, Zebda...

On compte dans notre pays, trois fois plus de morts par suicides que par accidents de la circulation. On enregistre un suicide d’agriculteur tous les deux jours. Les accidents du travail tuent plus de deux salariés par jour ouvré. Des docteurs Diafoirus prétendent avoir inventé la pipette pour instiller le poison du stress à doses milligrammées. Des cadres sont formés à harceler, brimer, mettre le salarié en situation fautive. Un Français travaille aujourd’hui plus de 6 semaines pour les actionnaires, contre 2 semaines il y a 30 ans.

Quand les salariés d’Air France apprennent que 2 900 emplois seront supprimés, beaucoup ont déjà vu la vidéo d’un colloque où leur Président, Alexandre de Juniac, fait réfléchir des patrons sur l’âge souhaitable pour entrer à l’usine (8, 12, 16 ans ?) et où il provoque leur hilarité (celle de Pierre Gattaz en tête) en révélant qu’au Qatar, les pilotes grévistes seraient en prison.

L’auteur montre qu’il est malvenu de qualifier les salariés d’Air France de « voyous » (Valls) ou de « crétins » (Macron) : « Inutile de réinventer l’affiche de l’homme au couteau entre les dents. Inutile, comme l’a fait Plantu dans un dessin (Le Monde, 6 octobre 2015), de fustiger l’indifférence d’un pilote (alcoolique) devant un DRH en guenilles, sanglant et amputé, pendu à la queue d’un avion. S’il faut faire de l’humour, on préfèrera celui de Didier Porte : « Avis à tous les DRH de France : Désormais, à chaque nouvelle annonce de plan social, une bite au cirage ! ».

La relative rudesse des travailleurs est coincée entre la violence de l’entreprise qui les pressure et celle des médias et de la Justice qui, solidaires des décideurs, condamnent les répliques hétérodoxes des salariés. Il y a, en effet, trois violences successives (celle des travailleurs est chronologiquement la deuxième) ainsi que l’expliquent deux grandes consciences universelles citées dans le livre.

L’économie de marché est cruelle pour les salariés de Goodyear, Air France, France Télécom, Continental, pour les paysans... Les pouvoirs publics sont souvent des instruments de perpétuation des injustices. Dès lors, il arrive que les gens de peu, les pue-la-sueur, les sans-dents, les obscurs, les sans-grades et même des cadres se rebiffent, ce qui déclenche en retour un concert de protestations effarées de la classe politico-médiatique qui ressent toujours des indignations à géométrie variable.

Lisons (extraits) :

« Le DRH d’Air France grièvement blessé à son amour-propre

Le DRH, Xavier Broseta a-t-il été frappé ? Non. Présenta-t-il des ecchymoses ? Non. Un œil au beurre noir ? Non. Une égratignure à faire soigner au mercurochrome ? Pas davantage. Un quelconque traumatisme physique nécessitant un séjour d’une heure à l’hôpital ? Que nenni ! [Tout juste] une blessure à l’amour-propre qui lui vaudra sept jours d’interruption de travail temporaire (excellent pour appuyer une plainte). Sauf que nul ne l’a vu blessé quand il escaladait gaillardement la grille, ni quand il marchait derrière elle avec son acolyte, Pierre Plissonnier, responsable de l’activité long courrier à Air France, ni le lendemain quand, guéri des blessures qu’il n’avait pas reçues, il assista au laïus courroucé de Manuel Valls devant les médias.

Oui, il est physiquement intact quand il franchit la grille pour se soustraire à la bousculade pendant laquelle il a été protégé par des vigiles et des syndicalistes. Lui que les représentants des salariés ont connu plein de suffisance quand il se trouvait en position de force devant des interlocuteurs qui essayaient de sauver leurs emplois, lui, dans son costume sombre, a connu la violence qu’il s’est infligée à lui-même, celle de l’humiliation, l’humiliation de fuir, de ne pas oser faire face, la honte de s’exposer aux photographies et vidéos qui feront le tour de la planète. Il n’a pas couru pour se soustraire aux coups, il n’y en a pas eu et personne ne criait « A mort ! », mais « Démission ! […] La foule n’était pas armée, pas même d’un bâton. Pas un pavé n’a été lancé contre le DRH, pas même un gravillon, ni une tomate trop mûre ou un œuf pourri ».

Valls : « Je suis venu ici à Air France parce qu’Air France est sous le choc et quand Air France est sous le choc, c’est toute la France qui est sous le choc... ».

En vérité, l’élite s’émeut et s’effraie ; le peuple de France se rit

« En dehors des cercles gouvernementaux, des beaux quartiers, des sièges des médias, du MEDEF, du PS, la France rigole. Dans les manifestations, elle brandit des chemises déchirées en guise de pancartes, elle chante « Sans chemise, sans pantalon » de Rika Zaraï et « Tomber la chemise » de Zebda ».

Parce que le ridicule ne tue pas, le DRH d’Air France est sorti indemne de l’aventure. La seule incontestable victime est sa chemise. Elle a vécu. Elle ne jouera plus jamais son rôle. Ses gens de maison ne la reverront plus. Ils devront en faire leur deuil. Elle était la meilleure d’entre les chemises. Son cintre ne l’oubliera jamais. Elle laisse dans le placard à habits un vide éternel. De là où elle est, si elle nous regarde, qu’elle mesure notre chagrin. Qu’elle nous pardonne de ne lui avoir pas assez dit combien on l’aimait et de ne pas avoir su la protéger de la violence exercée par une horde chemisicide.

L’oraison faite, reprenons conscience, relativisons : le 5 octobre 2015, c’est bien une chemise qui a souffert de la colère du peuple. Une chemise, c’est tout. C’est peu.

Des salariés sont cueillis par la police chez eux au saut du lit parce qu’un DRH a été grièvement blessé à son amour-propre. La France échappe de peu à un deuil national pour une chemise déchirée. La classe politico-médiatique impose l’Omerta sur des centaines d’autres chemises, rouges du sang des ouvriers. Goodyear signe des licenciements économiques et criminalise l’action syndicale tandis que les médias enfument les citoyens (deux exemples édifiants en sont donnés où deux journalistes connus avancent deux informations aussi précises que fausses pour réprouver les luttes ).

 

Et Maxime Vivas conclut en posant ces questions : « Faut-il déchirer les chemises des DRH ? Que choisir : chemise ou chômage ? Tissu ou linceul ? ».

 

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à paraître aux 

ÉDITIONS DE LA TABLE RONDE

26, rue de Condé - 75006 Paris

Tél: 01 40 46 70 73

voir doc

http://www.editionslatableronde.fr/

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https://editionsisabellesauvage.wordpress.com/•-basse-langue

(à propos de Basse langue:

"Je commence Basse langue de Christiane Veschambre. Je vais vite comprendre qu’il s’agit d’un livre fort, qui touche des régions très profondes, en lien avec la lecture et l’écriture."
Florence Trocmé                             http://poezibao.typepad.com/flotoir/

http://lesdecouvreurs2.blogspot.fr/2016/06/basse-langue-de-christiane-veschambre.html#more
Et c’est la force ici de l’ouvrage de Christiane Veschambre que de manifester de l’intérieur, par son propre dispositif, que les seules oeuvres mais aussi les seules lectures qui comptent sont celles qui parviennent à faire un peu entendre, bien au-delà des mots, fendant toute l’épaisseur de croûte qui lui fait ordinairement barrière, cette basse langue qui forme l’horizon vrai, vivant et à jamais indéterminable, de notre condition… »
Georges Guillain                                            http://lesdecouvreurs2.blogspot.fr/2016/06/basse-langue-de-christiane-veschambre.html#more)

• Basse langue

Veschambre_Basse langueAuteure
Christiane Veschambre
Collection « singuliers pluriel »
142 pages, 14 x 20 cm / juin 2016
ISBN : 978-2-917751-68-8 / 18 euros

Présentation du livre
Les livres nous arrivent dans la force du surgissement, nous rendant étrangers au familier – aussi bien en tant que lecteur qu’en tant qu’écrivain, et Christiane Veschambre parle là de ce double point de vue. Ce sont eux qui lui ont permis d’être à l’écoute de la « voix privée de langue, une voix de grand-mère débile » dont elle est la « petite-fille lettrée », à laquelle elle a tenté de donner ses « propres mots ».
C’est de cheminer avec eux, en eux, qu’elle cherche la langue « qui étrange, qui étrangle », labasse langue.
Et c’est sur ce chemin qu’elle nous entraîne à ses côtés, revenant sur quatre lectures, quatre rencontres, avec les œuvres d’Erri De Luca, Robert Walser, Emily Dickinson, Gilles Deleuze, et, en guise d’épilogue, avec Mrs Muir, le personnage du film de Mankiewicz.
Mais Christiane Veschambre nous fait emprunter en parallèle, tout au long de Basse langue, ce qu’elle appelle ses « traverses », plus intimes, qui creusent, fouillent dans « l’imprononçable qui demande à être articulé », dans la langue « grondante, souterraine ». Autant de petites proses qui semblent cristalliser sa vie de femme, de femme écrivain, toujours veillant cependant à « détacher le personnel du singulier », pour rejoindre l’étrangère qui est en elle.

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Vient de paraître aux Editions Alcyone (Collection Surya)
A l’ORDRE DE L’OUBLI
DE JEAN-LOUIS BERNARD
Edition à tirage limité, entièrement numéroté
Recueil orné d’une encre de Silvaine Arabo
Publication sur beau papier de Création, blanc subtil 120 gr. ; couverture : papier de Création, blanc
subtil, 250 gr.

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 n°21 de la revue Spered Gouez / l'esprit sauvage 
 fondée en 1991 par Marie-Josée Christien. 
16 € à adresser à Marie-Josée Christien
7, allée Nathalie-Lemel  29000  Quimper

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Les Editions Sauvages publient :

Marie-Josée Christien

Un monde de pierres

(nouvelle édition augmentée)

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Vient de paraître

Marie-Josée Christien

Entre-temps

précédé de

Temps composés

Illustrations de Marc Bernol

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Les éditions éres collection Po&Psy
font paraître:

Humour rose,
de Malcolm de Chazal
avec des collages de Jean-Noël Bachès
voir doc

- Les poèmes d'amour de Marichiko,
de Kenneth Rexroth
traduit de l'anglais par Joël Cornuault – édition bilingue
avec des mangas de Hokusai
voir doc

- Comme la pluie qui tombe sur la terre rouge,
Poèmes tamouls de l'époque Sangam
traduit du tamoul par Geetha Ganapathy-Doré – édition bilingue
avec des photos de Danièle Faugeras
voir doc

 

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En mai, les poètes sont en éveil. Contre l'intégrisme et les extrémismes de tout poil, contre la méfiance de l'autre et la désespérance, pour le rêve en plein soleil et en pleine figure, lisez cette 67ème lettre d'information. Vous y découvrirez nos deux nouveaux recueils et tous nos rendez-vous du mois !

 
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici.


 

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Alain Helissen nous communique :



Les éditions Corps Puce publient chaque année plusieurs ouvrages collectifs à partir  de thèmes donnés.

C'est ainsi que  "Voyage autour du monde (en 80 poèmes ?)"  convoque  une quarantaine de poètes  venus des quatre coins du monde. Citons, parmi eux, Chantal Couliou, Françoise Coulmin, Constantin Kaïteris, Jean-Pierre Parra, Jacqueline Held, Camille Aubaude, Claudine Bertrand, Patrick Joquel, Jean-Claude Touzeil, Anne-Lise Blanchard, Alain Helissen...

Voyage autour du monde (en 80 poèmes?) :  160 pages;  14,00 €

    VOIR COUVERTURE

Quelques exemplaires sont disponibles à mon adresse . Il faut rajouter les frais de port, soit  2,72 €  par volume.(chèque à mon ordre, à adresser à  (veuillez noter ma nouvelle adresse) : Alain Helissen, chez Françoise Bonnel 16 allée de la Champagne 72540 Loué.

Alain Helissen

http://alainhelissen.over-blog.com

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 Le NUMÉRO 54 est sorti le 1er avril ! 
Nouveaux Délits 
adore les poissons...
Voir bulletin de complicité


Avril-Mai-Juin 2016

 

 

Exister est un écartèlement permanent. Entre spleen et idéal pensait Baudelaire, mais savoir vivre c’est savoir accepter sans se résigner, savoir lâcher-prise sans lâcher la main de l’autre. Renoncer au bonheur mirage, ces innombrables projections du système sur l’écran de nos désirs jusqu’au viol même de notre intégrité. Achète, consomme, travaille encore pour acheter, consommer sans poser de question et tu seras heureux. Pas encore aujourd’hui, mais demain, oui c’est certain. C’est prouvé par la science. Demain sera le grand jour, demain tu seras riche, le héros de ta vie, admiré, adulé, envié, car tu le mérites. Avec ce qu’il faut de peur pour avoir besoin de se protéger derrière des remparts d’achats sécurisants.

 

Il y a les belles choses, les savoureuses et ce ne sont pas des choses, mais des êtres et des sentiments, des émotions, des sensations, des échanges, des partages, des solitudes aussi, pleines et débordantes de vie.

 

Il y a les peurs oui, innombrables, envahissantes, les mauvais pressentiments, les ennuis à répétition, les injustices, les coups du sort qui s’acharne et tout ce qu’il faudrait comprendre pour transformer, se transformer soi sans savoir s’il faut avancer ou reculer, s’il faut ci, s’il faut ça…. La mécanique enrayée du mental. L’envie de dormir.

 

L’argent reste le problème omniprésent, omnipotent, un piège infâme, le plus toxique des mirages, la plus cruelle des machettes. Cette peur de manquer, de chuter encore plus bas, cette tache sur soi qui s’agrandit et nous définit plus que n’importe quoi d’autre : pauvre. C’est immonde d’être défini par cette tache, tout le monde le sait, mais rien ne change, une seule chose compte : en avoir ou ne pas en avoir. Dans une société aussi férocement individualiste que la nôtre, ce qui fait lien c’est « en avoir », ce qui ouvre toutes les portes, aussi vaines soient-elles, c’est « en avoir beaucoup ».

 

Une seule planète, plusieurs mondes qui ne se côtoient pas. L’un d’eux est en train de dévorer tous les autres.

 

Cg, extrait de ©Ourse (bi)polaire

 

 

Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesse mais nous tenons à instruire correctement nos enfants. Les richesses ne nous serviraient à rien. Nous ne pourrions pas les emporter avec nous dans l’autre monde. Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l’amour.

Red Cloud Chef Sioux Oglala

 

 

 

AU SOMMAIRE

  

Délit de poésie : Céline Escouteloup, Christophe Réal, Marine Gross, Vincent, Heptanes Fraxion

 

Délit de phénomène au logis : quinze extraits de Vingt d’Hervé Jamin

 

Résonance : Bienvenue à Calais – Les raisons de la colère, textes de Marie-Françoise Colombani, dessins de Damien Roudeau – Actes Sud, février 2016

 

 

Comme toujours, les coins de pages se noircissent aux Délits d’(in)citations. 

Et comme toujours vous trouverez le bulletin de complicité qui fait le malin à la sortie.

 

 

Illustrateur : Henri Cachau

 nu (J).jpg

henricachau@free.fr

 

Villeneuve-sur-Lot 1945, vit et travaille à Rambouillet. Peintre, sculpteur, nouvelliste et poète, a participé à diverses expositions, nationales et internationales ; publie dans de nombreuses revues, papier et 'net' ; organise des expositions, des ateliers ainsi que des soirées poétiques ; en 2003 a publié un recueil de nouvelles intitulé : Le quotidien des choses... Pour plus d'informations voir site : www.henri-cachau.fr

 

 

La femme cependant, de sa bouche de fraise,

En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,

Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,

Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc:

-" Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science

De perdre au fond d'un lit l'antique conscience.

Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,

Et fais rire les vieux du rire des enfants.

Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,

La lune, le soleil, le ciel et les étoiles !

Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés,

Lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés,

Ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste,

Timide et libertine, et fragile et robuste,

Que sur ces matelas qui se pâment d'émoi,

Les anges impuissants se damneraient pour moi !

 

Baudelaire

 

 

 SOLDE

pour Aimé Césaire

 

J’ai l’impression d’être ridicule

dans leurs souliers

dans leurs smoking

dans leur plastron

dans leur faux-col

dans leur monocle

dans leur melon

 

J’ai l’impression d’être ridicule

avec mes orteils qui ne sont pas faits

pour transpirer du matin jusqu’au soir qui déshabille

avec l’emmaillotage qui m’affaiblit les membres

et enlève à mon corps sa beauté de cache-sexe

 

J’ai l’impression d’être ridicule

avec mon cou en cheminée d’usine

avec ces maux de tête qui cessent

chaque fois que je salue quelqu’un

 

J’ai l’impression d’être ridicule

dans leurs salons

dans leurs manières

dans leurs courbettes

dans leur multiple besoin de singeries

 

J’ai l’impression d’être ridicule

avec tout ce qu’ils racontent

jusqu’à ce qu’ils vous servent l’après-midi

un peu d’eau chaude

et des gâteaux enrhumés

 

J’ai l’impression d’être ridicule

avec les théories qu’ils assaisonnent

au goût de leurs besoins

de leurs passions

de leurs instincts ouverts la nuit

en forme de paillasson

 

J’ai l’impression d’être ridicule

parmi eux complice

parmi eux souteneur

parmi eux égorgeur

les mains effroyablement rouges

du sang de leur ci-vi-li-sa-tion

 

Léon-Gontran Damas, poète guyanais, 1937

 

 

 

Ce poème est extrait de

 

Nouveaux Délits - Avril 2016 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits
Coupable responsable
de tout : Cathy Garcia Illustrateur : Henri Cachau    

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Daniel COHEN 
fait paraître 
aux éditions Ôrizons 
deux livres.
Voir doc.

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JEAN-MICHEL TARTAYRE 

                          VERS L’ÉTÉ suivi de FRACTIONS DU JOUR

La simplicité apparente de ces courts poèmes, sobres et suggestifs, 

peut faire écho à la sensibilité de chacun. 

C’est une poésie du quotidien fine et subtile. 

Elle établit des correspondances entre des sensations, des lieux, 

des moments, des atmosphères, 

dans un style épuré et impressionniste. 

Sa musique, très contemporaine, peut nous accompagner longtemps.

La lumière dans les arbres,

Leurs mouvements par elle projetés –

Reflets d’une eau qui danse

Et se perd dans le cristallin.

Tel qu’absorbant

Chaque pulsation du bleu.

Né à Toulouse, libraire puis professeur de lettres modernes, 

Jean-Michel Tartayre a déjà publié 

une trentaine de recueils de poésie 

et collabore à de nombreuses revues littéraires.

13 €                                                     ISBN 978-2-911241-92-5

voir couverture

Une émission sera consacrée à ce livre et à cet auteur

EDITIONS N&B
27 rue Fourcade

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"Bois de peu de poids",

 le dernier livre de 

Romain Fustier,

vient de paraître 

aux éditions Lanskine. 

Voir doc1  doc2   doc3.

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La revue L'Intranquille 
fait paraître son n° 9
voir le sommaire.

 

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 VOIR LE PROGRAMME 
DES EDITIONS LA TABLE RONDE 
MAI - JUIN 2016

 

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Denis HEUDRE 
nous communique :
Permettez-moi de vous présenter mon dernier ouvrage et surtout le travail de mes éditeurs Marie-Josée Christien et Louis Bertholom qui portent haut la poésie dans cette terre de Bretagne à la pointe de l'Europe.
Cet ouvrage s'intitule "sèmes semés", en voici un extrait :
les fleurs éclosent la nuit tombées des étoiles /
comme elles la beauté naît du matin / printemps
rouge-gorgé (sortir du monochrome) herbes en
marche et frémissements d'écrire / ce pays est
mien en traduire les sangs
*****
le printemps a coupé les cheveux des filles / les
garçons n'ont rien vu du printemps et de ses
cheveux / la saison commence à se dégager la
nuque / d'une telle douceur recueillir le
sentiment des pierres et des jonquilles / le
printemps s'est allongé sur les pelouses me
viennent des mots aux pieds nus / les offrir en
instants de peau
*****
qu'emporte avec lui le geste du semeur ? N'y a-t-il
pas un peu de lui projeté dans la terre ? Quelle
langue invente-t-il pour parler à la terre ? Et de
quel désir cette terre attend-elle cet ensemencement ?
Et de quelle jalousie le vent essaie-t-il de l'en détourner ?
Voir :  la note de lecture qu'en a fait Pierre Tanguy.
Pour commander : prix unitaire 12€
Frais de port: 2,72€ pour 1 ex, 4,20€ pour 2 ex.
Chèque à l’ordre de : Les Editions Sauvages
A adresser à Louis Bertholom, 3 avenue de Kerdrézec, 29000 Quimper.
Contact mail : editionssauvages@orange.fr
Bien cordialement
denis heudré

 

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Ligature, n°8 (2015): Stéphane Mallarmé


Ligature, n°8 (2015): Stéphane Mallarmé
 
Association «Livre d'artiste et art contemporain»
ISSN: 22700404
160 pages
 
Ligne éditoriale
 
Suivant une ligne de recherche élaborée depuis trois ans, le «Laboratoire du livre d’artiste» (au sein de l'association «Livre d'artiste et art contemporain (LAAC)» étudie le phénomène du livre de création d’aujourd’hui en l’examinant dans son contexte historique. Ainsi, notre revue Ligature consacre son numéro 8 à l’expérience commencée il y a plus qu’un siècle par Stéphane Mallarmé sur le livre en tant qu’objet d’art sur le plan intellectuel, spirituel et esthétique. Nous faisons le lien entre l’époque de Mallarmé et la pratique du livre d’artiste au début du XXIe siècle, nous intéressant en particulier au cheminement du travail artistique et théorique sur Un coup de dés jamais n’abolira le hasard.
 
Sommaire
 
- Ligne éditoriale
- Avant-propos (texte par Anna Samson)
 
Première rubrique: Théorie
 
- «Anne-Marie Christin. Un dernier Coup de dés…» (article critique par Hélène Campaignolle-Catel)
 
Deuxième rubrique: Historique
 
- «Stéphane Mallarmé, Un Coup de dés…» (essai bibliographique par Thérèse Dujardin «dossier des livres d'artiste sur Un coup de dés»)
- «Odilon Redon: trois lithographies» (réflexions sur l’énigme de la «plus belle édition du monde» par Marguerite Mendès-Ponty)
 
Troisième rubrique: Discours
 
- «Matrice stérile peuplée de fantômes…» (texte critique par Arnold Wagner sur le livre d’Ernest Fraenkel, Les Dessins trans-conscients de Stéphane Mallarmé, 1960)
- «A metrica …» (étude critique et graphique par Giulio Varendi sur le livre de Mario Diacono: «A metrica n’aboolira», 1968)
- «Disperser l’acte vide…» (essai critique par John Haunissen sur le livre de Marcel Broodthaers, «Album/ Un coup de dés… Image», 1969)
 
Quatrième rubrique: Projet
 
- «Le Hasard à l’infini» (un livre d’artiste 2015-16, collection «Bauhaus-21», présentation par Anne Arc, une composition concrète de Serge Camchinov).
 
Cinquième rubrique: Poésie inédite: XXIe siècle
 
- «La Poésie à six faces»: poèmes de Jan H. Mysjkin, Jean-Pierre Crespel, Anne Arc, Pierre Schroven, Felip Costaglioli, Marc Quagnebeur. Infographie par Sergo Sabanadze, dessins de Nicolaus Werner
 
Ligature n°8 (quatrième année, novembre 2015)
 
Thème:
 
« Stéphane Mallarmé et le livre d’artiste »
 
Suivant une ligne de recherche élaborée depuis trois ans, le « Laboratoire du livre d’artiste » étudie le phénomène du livre de création d’aujourd’hui en l’examinant dans son contexte historique. Ainsi, notre revue Ligature consacre son numéro 8 à l’expérience menée il y a un siècle par Stéphane Mallarmé avec le livre comme objet d’art au plan intellectuel, spirituel et esthétique.
 
Le premier axe de recherche dans le n°8 de la revue suit la thématique de la « poétique du blanc » chez Stéphane Mallarmé évoquée par Anne-Marie Christin, notamment dans l’article « De l’image au texte : l’expérience du Coup de dés » (cf. : Poétique du blanc, éd. Vrin, 2009, p.141). Nous nous intéressons à l’élaboration d’un dossier génétique du livre de Stéphane Mallarmé Un coup de dés jamais n’abolira le hasard (schématisation des manuscrits et des éditions). Le prolongement du travail d’abstraction – celui de Stéphane Mallarmé par rapport au texte – est aussi l’objet de réflexion critique, mais déjà sur les expériences visuelles post-mallarméennes (avant Marcel Broodthaers), notamment les ouvrages sur le Coup de dés par Ernest Fraenkel (1960), et par Mario Diacono (1968).
 
Le second axe explore le principe du livre comme « instrument spirituel ». Quel est l’héritage des archétypes dans les livres d’artistes d’aujourd’hui ? Cf. p.ex. la pensée de Jacques Derrida : « Les livres sont toujours des livres de vie (l’archétype en serait le Livre de la Vie tenu par le Dieu des Juifs) ou de survie (les archétypes en seraient les Livres des Morts tenus par les Égyptiens. » (L’écriture et la différence, Éditions du Seuil, 1967, p 116). La revue s’adresse donc aux idées créatives des acteurs du livre d’aujourd’hui (poètes et artistes), leur proposant à s’exprimer sur la formule suivante : « le livre supprime le temps cendres » (cf. : Stéphane Mallarmé, Notes en vue du Livre, in Œuvres complètes, Gallimard, Pléiade, 1998, t.1, p. 563.
 

Livre d'artiste : nouvelle approche,... - Jean-Pierre Crespel

 
Ligature » c'est la seule et première revue critique française entièrement consacrée à la ... Le travail d'artistes d'aujourd'hui comme Anne Arc, Serge Chamchinov, ... de doctorat sur le livre d'artiste à l'université Paris-8 Vincennes-Saint-Denis.

 

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Un numéro spécial d'Encres Vives
consacré à Claude Cailleau
voir doc 1    doc 2

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Après "Philibert Besson, le fou qui avait raison",
 "Giampietro Campana la malédiction de l'anticomane "
livres auxquels nous avons consacré deux émissions, 
voici un nouveau portrait d'un personnage curieux,
 insolite, illustre à son époque et méconnu aujourd'hui.

Vers le 15 février paraîtra 
aux Editions Jeanne d'Arc du Puy en Velay,
 le troisième livre de Jean-Luc DOUSSET
"Ferdinand le débile"
Il s'agit de la biographie de l'empereur d'Autriche 
ayant régné entre 1835 et 1848, date à laquelle il abdiqua
 en faveur de son neveu François-Joseph, l'époux de Sissi.
Ferdinand victime des mariages consanguins 
souffre de nombreuses déficiences physiques
 et manifeste un esprit simple mais non sot!

 

 

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Monique Lise Cohen publie:
Les Juifs ont-ils du cœur ? 

(ce livre fera l'objet d'une émission prochainement)
Une intime extériorité. 
L’invitation à suivre son cœur apparaît aujourd’hui dans tous les discours depuis le plus kitch jusqu’aux envolées sociales, politiques et historiques. Elle s’était déployée, à l’époque de la philosophie des Lumières, autour du projet d’une religion universelle et sans texte, que les Encyclopédistes et les philosophes, Diderot, Rousseau et Kant, appelèrent du nom de « religion naturelle » ou « religion du cœur », et dont le judaïsme, par son foisonnement littéraire, était décrit comme l’anti-modèle. Étrangement, nous rencontrons, pour notre temps, Heidegger qui affirme, comme les Lumières, que ce qui est stable et ferme en l’homme est le cœur, identifié au sacré et plus ancien que les dieux. Comment entendre ces résonances qui lient, au nom du cœur, les Lumières et Heidegger ? C’est un long parcours à travers le texte biblique qui pourrait nous éclairer. La Bible enseigne que le cœur n’est pas bon, qu’il est malade et plein de détours. Et qu’il doit être circoncis. Quelle est la signification de cette étrange opération à laquelle Henri Meschonnic avait donné le nom d’une « intime extériorité » ?

 Monique Lise Cohen, docteur ès lettres, a publié aux Éditions Orizons : Récit des jours et veille du livre (2008 ) ; Le parchemin du désir (2009 ) ; Emmanuel Lévinas et Henri Meschonnic, Résonances prophétiques (2011 ) ; Etty Hillesum, une lecture juive (2013 ) ; La circoncision en question (2014 ) ; Une âme juive, Méditations autour d’Eaux dérobées de Daniel Cohen (2014). 

Orizons 13, rue de l’ École Polytechnique 75005 Paris  32 €
voir couvertures des livres

 

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Francis PORNON

 Parution mars 2016

 

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Une nouveauté PO&PSY
Ryôichi WAGÔ 
traduit du japonais par Corinne ATLAN 
 Jets de poèmes 
 dans le vif de Fukushima 
COLLECTION PO&PSY
 a parte Format 15 x 21 
- 300 pages Prix 25 €
Voir doc1  doc2  doc3

 

 

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Louis DUBOST 
fait paraître :
BESTIOLERIE POTAGÈRE
préface de Georges Cathalo
voir doc

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James Sacré 
sera l'invité de l'émission "les poètes"
 le jeudi 24 mars 2016 de 20 h à 21 h

 

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Mars aime la poésie ! Six nouveaux livres en huit langues, du coréen à l'islandais en passant par le polonais ou le slovaque et plus de cinquante rendez-vous pour fêter ensemble le Printemps des Poètes, voilà ce que vous découvrirez dans cette 65ème lettre d'informations.
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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HERBES

Véronique Arnault - Alain Helissen


Sur le thème de "l'herbe" proposé par Véronique Arnault à travers une série de monotypes, HERBES se compose de 6 livrets numérotés de 1/6 à 6/6 et signés par ses créateurs.

Les monotypes sont présentés sous forme de détails de petits formats collés sur un papier Canson de 224 gm² selon des dispositions variables d'un exemplaire à l'autre.

Chacun des 6 livrets constitue un exemplaire unique comportant texte et peintures inédites.

Format livret fermé : 16 x 24 cm

Format livret ouvert : 16 x 32 cm

Deux livrets sont proposés à la vente par Alain Helissen. Il s'agit des exemplaires numérotés 2/6 et 6/6. Leur prix de vente est de 20 euros, port offert sauf pour l'étranger (me consulter le cas échéant).

Réservation préalable à toute commande :

alain.helissen@live.fr


Les exemplaires N°1/6, 4/6 et 5/6 sont disponibles chez Véronique Arnault : atelier.esquisse@sfr.fr

VOIR DOC1  DOC2  DOC3

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Bris de vers et éclats d'obus : découvrez, en lisant cette 64 ème lettre d'information, le nouveau roman de la collection Sur le fil dans lequel Raphaël Jerusalmy nous emmène il y a 100 ans aux côtés d'Apollinaire dans une tranchée ; l'anthologie du 18ème Printemps des Poètes et nos rendez-vous du mois.
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici.

 

 
 
 
 
 
 

67 rue de reuilly 75012 Paris FR

 

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Geneviève Guiguet-Alain Helissen


Pièces jointes


Fruit d'une nouvelle collaboration entre Geneviève Guiguet et Alain Helissen, Pièces Jointes prend la forme originale de trapèzes entrecroisés, présentés en dégradé.

Geneviève Guiguet, à qui on doit cet agencement, livre ici cinq collages réalisés à partir de papiers rares et enrichis d'interventions à la plume. Le texte d'Alain Helissen vient "commenter" poétiquement ce qu'il nomme des "pièces jointes".

format : 17 x 19,5 cm

12 pages, papier aquarelle

Reliure ficelle rouge

Il existe 2 exemplaires de "Pièces jointes", légèrement différents, numérotés 1/2 et 2/2 et signés.

L'exemplaire numéroté 2/2 est proposé à la vente

au prix de 30 euros, port offert sauf hors France.

Réservation préalable à:

alain.helissen@live.fr

voir doc1  doc2   doc3


 

 

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Jean-Pierre Lesieur, poète et revuiste confirmé, n’a pas le temps de s’amuser. Il laisse ce soin à sa muse, 

et publie « Ma Muse s’Amuse »,bilan prodigieux de ses extrapolades versificatrices qui caractérisent son esprit créateur.

            C’est d’abord le souffle qui traverse ces textes et emporte le lecteur. Un souffle lié au fabulatoire de la réalité, car chaque poème se développe au rythme d’un inventaire à la Prévert où les mots bousculent l’esprit et le poussent à l’invention des mots. Cette spirale poétique, partie de terre, de la vie concrète, se développe en tourbillonnant au son des fantasmes et de la belle musique des syllabes qui enivre un peu:

« Muse muse muse ça perd l’épaulette de paupiettes Autant en emporte le temps Des amusements de Paulhan Autant en emporte le vent.

Muse muse muse Saperlipopette de lopette Gare aux engoulevents Du carré des feuillants Dans les grands coups devant... »

Qu’il utilise le lyrisme ,la syncope, le vers libre, la forme dialoguée, strophée, le poète passe d’un registre à l’autre, et le lecteur ne s’ennuie pas. Sorte d’homme-orchestre Lesieur mène son texte tambour battant et emporte le morceau. Car il en faut de l’emportement, du tourbillon, sous la plume, pour évoquer efficacement la vie fertile de toute expérience, sans tomber dans la déprime ou le mélo. Expérience que Lesieur transcende en parodiant le mythe: muse vénale, muse marchandisée, ou muse aux fourneaux... Rien ne vaut pourtant la muse déniaisée qui, en nuisette, « vient juste de perdre son pucelage de mots », mais sans jamais pouvoir la posséder ! C’est l’angoisse du poète, que Lesieur dilue de dérision, d’ironie et d’humour, car l’humain doit toujours vaincre:

« Parfois sa muse se mettait en galipettes Et lui disait tout de go rattrape-moi Bel éphèbe des mots sans sens mais beaux Rattrape moi si tu le peux chiche.

Il courait à perdre l’haleine des images

Il courait aussi vite qu’il l’avait écrit

Et ne parvenait jamais à rejoindre la belle... »

Cœur battant à deux ailes, prenant son vol dans les libres espaces de la parole écrite, Jean - Pierre Lesieur nous donne ici une écriture sans tabou, et surtout sans pensée unique ni langue de bois, ce qui fait du bien par où ça dépasse .

 

                                                           Claude  ALBAREDE


  VOIR DOC

 

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voir doc 

 

 

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Claude Vercey nous communique :
Deux  livres pour Chantal Danjou, et  qui méritent  notre  attention  :
Femme qui tend la torche (ed. mémoire  vivante)  et
Je voudrais parler de la légèreté (éd. Tipaza),
L'I.D n° 570, la Une de  notre magazine 
associe à la poète le peintre Henri Yéru, 
et rend compte de ces deux livres.
Claude Vercey

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voir :
2 nouveaux livres pauvres avec  Jean Joubert et Jean-Baptiste Pedini
http://ghislainelejard.blogspot.fr/p/livres-pauvres.html
Un extrait du dernier recueil Orphée et Eurydice
http://ghislainelejard.blogspot.fr/search/label/1-%20Orph%C3%A9e%20et%20Eurydice
1 New
http://ghislainelejard.blogspot.fr/2014/09/septembre-realisation-de-la-premiere-de.html
2 coups de cœur du mois: 
un recueil de Jean-Louis Clarac et Françoise Cuxac 
et une œuvre de Robert Empain
http://ghislainelejard.blogspot.fr/search/label/1.%20Du%20mois
2 citations nouvelles: Daniel Martinez et Hélène Cadou
http://ghislainelejard.blogspot.fr/search/label/Citation%20de%20la%20quinzaine
http://ghislainelejard.blogspot.com

 

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Le dernier livre de Maxime VIVAS :
 Rouges, les collines de Caracas   
Polar historique. Maxime Vivas. Ed Arcane 17.
Début d’écriture : 2007. Fin : 2015.
Deux voyages de documentation au Venezuela.
L’action se déroule entre le 22 et le 30 mai 2007.
couv_collines_caracas_complete.pdf
En librairie le 8 octobre, disponible à la fête de l’Huma.
Pour les impatients : http://www.librairie-renaissance.fr/

 

 

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 Peire Vidal (Editions TDO)
Michel COSEM

Accueil > Nos livres>Collection Histoire du Sud>Les vies multiples du Troubadour Peire Vidal
Les vies multiples du Troubadour Peire Vidal Zoom

Les vies multiples du Troubadour Peire Vidal

Ce roman historique retrace la vie tumultueuse de Peire Vidal, considéré comme l’un des troubadours les plus illustres du XIIIème siècle. Fils d’un artisan toulousain, il apprend son art au château des comtes de Toulouse auprès de son mentor Maître Guiraud, avec d’autres illustres ménestrels de son temps. Une fois sa formation achevée, le jeune homme partira sur les routes de l’Occitanie, et bien au-delà, pour satisfaire son désir insatiable de découverte et d’aventure...

18 €

Ce roman historique retrace la vie tumultueuse de Peire Vidal, 
considéré comme l’un des troubadours les plus illustres du XIIIème siècle.
 Fils d’un artisan toulousain, il apprend son art au château des comtes de Toulouse
 auprès de son mentor Maître Guiraud, avec d’autres illustres ménestrels de son temps.
 Une fois sa formation achevée, le jeune homme partira sur les routes de l’Occitanie, et bien au-delà,
 pour satisfaire son désir insatiable de découverte et d’aventure. De la cour du roi d’Aragon à la Provence,
 en passant par Byzance ou par la Hongrie, Peire Vidal rencontre les plus grands de son temps,
 les plus belles dames de l’époque. 
Accompagné de ses instruments de musique et guidé par son inspiration, 
le célèbre troubadour toulousain entraîne le lecteur dans son sillage,
 lui faisant découvrir la profonde richesse de l’Histoire occitane.
****

 

 
Les Soleils de la tourmente, de M. Cosem

Éd. De Borée, coll. "Roman", 320 pages. ISBN 978-2-8129-1676-2

Prix éditeur : 19 euros

   

                                                                                       

Estelle se console de l'indifférence et de l'autoritarisme de son père grâce 

à sa passion pour la montagne. Lorsque Francisco est embauché comme valet de ferme,

 les deux jeunes gens tombent sous le charme l'un de l'autre. 

Josep, un voisin qui a des vues sur la jeune femme, menace le valet qui finit par le tuer. 

Francisco est alors contraint de fuir, mais promet à sa bien-aimée de revenir.

 

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 Poèmes d'amour de Hagit Grossman
Les éditions Levant viennent de publier, 
dans la traduction de Michel Eckhard-Elial,  
les "Poèmes d'amour"  de Hagit Grosman, 
poétesse israélienne,
 invitée en 2013 au Festival Voix Vives de Sète.
 Cette parution suit celle des "Neuf poèmes pour Shmuel",
 livre d'artiste édité par Robert Lobet 
aux éditions de la Margeride.
 Cet engagement éditorial, sans aide publique,
 vise la publication d'autres titres de poésie. 
Il entend s'appuyer, sans aide publique, sur le seul réseau 
d'amis et de lecteurs de la Revue Levant. 
Vous pouvez participer à cet objectif en souscrivant à l'achat* 
d'un exemplaire (100 exemplaires numérotés et signés) 
des "Poèmes d'amour". 
Merci de votre aide.
Michel Eckhard Elial,
Revue Levant -Cahiers de l'Espace méditerranéen
* 15 Euros à adresser par chèque à l'adresse de la Revue:

 Levant, 3 Place Bouschet de Bernard, 34070 Montpellier

 

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souscription Nuit de peu.pdf

 

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Après la panne d’édito, la panne de vœux ?

 

Même quand je travaillais dans le spectacle, je n’aimais déjà pas les répétitions. Je préférais le moment vrai et unique du spectacle lui-même, car dans le théâtre de rue, chaque représentation est toujours unique, remplie d’imprévus, d’inattendu. On n’y est pas à l’abri de la pluie, du vent, de toutes sortes d’obstacles et surprises et surtout pas séparé d’un public par une scène, ou pire encore, par une fosse. On est avec et dans le public, parmi les gens qui font et défont le spectacle, tout autant que nous-mêmes. L’idée même d’un public disparaît dans un échange interactif et vivant, une grande fête commune. C’est ça que j’aimais dans le théâtre de rue, le véritable théâtre de rue. Ce moment vrai qui nous mettait en danger. Et je continue à préférer le spontané, l’imprévu, le non-préconçu, et plus encore quand il s’agit de fêtes ou de belles déclarations. Faire un vœu, oui, pourquoi pas ! Parce qu’il nous vient à la bouche comme une source jaillissante ou parce que l’étoile filante… Si j‘avais un vœu à faire là maintenant, au moment précis où j’écris cet édito, ce serait : « délivrons-nous de nos certitudes ! ». On étouffe sous les certitudes, on en perd tout contact sensoriel avec la vie, toute capacité de penser de façon inédite et donc libre. Mes certitudes, vos certitudes, leurs certitudes. Les certitudes sont aussi nombreuses que les individus susceptibles de vous les asséner, même les certitudes d’un groupe sont en réalité un assemblage de certitudes uniques, chacune attachée à un seul individu. C’est comme les patates, les ensembles qu’on nous faisait faire à la maternelle. Alors oui, pour y voir plus clair, il y a des certitudes qu’on peut mettre dans une même patate, puis les patates empiètent sur d’autres patates, ce qui forme des espaces inter-patates, qui eux-mêmes empiètent les uns sur les autres, et au final on a de nouveau un grand bordel auquel on ne comprend rien du tout. Alors ouvrons toutes ces patates et délivrons-nous des certitudes ! Voilà, c’est mon vœu instantané et il a disparu aussi vite qu’il a été formulé. Les patates mathématiques ne sont rien d‘autres que des bulles qui nous éclatent au nez. Certaines sont très belles, tout dépend de comment elles prennent la lumière. Et voilà : tout dépend de comment on prend la lumière.

 

CG

 

Cet homme est comme une forêt, il se croit tout obscur,

il est partout troué de rayons de soleil.

Henri Gougaud in L'Expédition


AU MENU

 

 

Un copieux Délit de poésie pour bien démarrer l’année :

 

Lou Raoul, avec un extrait d’arrache moi fort la nuit

Mokhtar El Amraoui (un grand salut à la Tunisie)

Julien Boutreux

Jean-Claude Goiri avec des Copeaux (contre la barbarie)

Denis Wetterwald

Sammy Sapin

Tom Buron, avec entre autre des extraits d’un journal éthylo-poétique

 

Que des plats de résistance !

 

Le tout relevé d’un goûteux mélange de Délits d’(in)citations.

 

Pour dessert, une Résonance : Les maîtres du printemps d’Isabelle Stibbe, Serge Safran, août 2015.

 

Vous trouverez le bulletin de complicité tapi à la sortie, mais il ne mord pas, c’est à vous de le saisir à belles dents pour l’offrir à qui vous voudrez.



 

 Illustratrice : Ana Minski

 

Ana Minski a d'abord découvert la bohème par la littérature avant de vagabonder sous les ponts parisiens. Elle a tenté d'être libraire, documentaliste, archéologue, mais l'errance est son dada. Elle a publié quelques nouvelles chez Les Artistes Fous Associés et La lucarne des écrivains, ainsi que des poèmes dans les revues Les corrosifs, Le capital des mots, Les tas de mots et Créatures. Elle peint également depuis quatre ans : http://mitaghoulier.blogspot.fr/



Le bonheur est une petite chose que l’on grignote,
assis par terre, au soleil.

Jean Giraudoux



Le poète est un artiste


Comme on pourrait dire d’une façon assez réductrice que le sculpteur est l’artiste de la forme, le peintre celui des couleurs, le musicien celui des rythmes, le poète est l’artiste du langage. Mais de même que la couleur n’est pas enfermée dans un tableau, la poésie n’est pas enfermée dans un livre.


Il y a deux voies dans l’art, deux voies qui peuvent converger et souvent pour le meilleur: une voie artisane, technicienne, qui vise une certaine perfection dans la répétition du geste, une amélioration de la technique et une voie plus intuitive, plus chamanique, quand l’artiste devient une sorte de capteur. Lui-même ne sait pas trop ce qu’il capte, mais il tente de le retranscrire en formes, couleurs, sons ou langage, ou tout à la fois. L’artiste est un médium – un moyen – d’entrer en résonance avec l’Universel. Tous les peuples, toutes les cultures sont entrées en résonance avec l’Univers à travers leur créativité, bien avant même que n’intervienne le concept d’art ou d’artiste. Tous ont confectionné de leurs mains de beaux et parfois étranges objets, pas pour les exposer mais pour les utiliser. Cette beauté et cette étrangeté, c’est ce qu’on pourrait appeler l’âme des objets. De même, tous les peuples n’ont pas eu de littérature, mais tous ont une poésie, comme l’avait très justement dit Victor Hugo.


La poésie est un art holistique, elle est toute à la fois musique, peinture, sculpture, son matériau ce sont les mots, dont elle utilise avant tout l’impact vibratoire, le sens en est parfois pulvérisé pour devenir essence. La poésie est vibration et exaltation de tout ce qui ne peut être expliqué par les mots, mais seulement perçu et parfois percé par eux.

 

 cg, 18 août 2015


VOIR BULLETIN COMPLICE



Nouveaux Délits  - Janvier 2016  -  ISSN : 1761-6530


Dépôt légal : à parution  -  Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits


Coupable responsable et correctrice : Cathy Garcia


Illustratrice :
Ana Minski  


http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com

 

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Francis PORNON publie aux éditions TDO :

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Lo CIRDÒC- Fabrica de cultura
Les coups de coeur
Los còps de còr
de la médiathèque
de la mediatèca


Sélection
Seleccion




Quelques idées pour un Nadal musical et littéraire
Qualques idèas per un Nadal musical e literari 








Pour enchanter vos soirées de fête et garnir un peu plus le pied de votre sapin, nous vous proposons une seconde sélection de nos coups de cœur : musicaux, poétiques et littéraires. Une liste enrichie de vos propres idées de cadeaux. 

En savoir + : 
Découvrir notre sélection sur la Fabrica


Per encantar las vòstras seradas de fèsta e mièlhs garnir lo pè del vòstre sap, vos propausam una seconda seleccion dels nòstres còps de còr : musicals, poetics e literaris. Una lista enriquida de vòstras idèas per de presents. 

Ne saber + :
Descobrir la nòstra seleccion sus la Fabrica


Occitanica vous propose également un ensemble de ressources pour continuer de découvrir, rêver et célébrer Noël en occitan durant la pause hivernale de la Mediatèca occitana (du 19/12/15 au 03/01/15).

Toute l'équipe du CIRDÒC vous souhaite de bonnes fêtes.

En savoir + :  
Découvrir la sélection « Nadal » sur Occitanica.
L'actualité du CIRDÒC. 

Occitanica vos propausa tanben un ensemble de ressorsas  per contunhar de descobrir, somiar e celebrar Nadal en occitan pendent la pausa nadalenca de la Mediatèca occitana (del 19/12/15 al 03/01/16). 

Tota la còla del CIRDÒC vos desira de bonas fèstas.

En savoir + :
Descobrir la seleccion « Nadal » sus Occitanica.
L'actualitat del CIRDÒC.  
















Nous contacter
Lo CIRDÒC
1 bis boulevard Du Guesclin - BP 180
34503 Béziers Cedex
Tél. : 04 67 11 85 10
Fax : 04 67 62 23 01
Sur la toile
www.locirdoc.fr
occitanica.eu
Restez connecté

 

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Alain Helissen


Carnets de 

BONS

(et de moins bons)


Présentés, comme pour mon ouvrage "pensées", sous forme de cartes (format carte postale, 11 x 15,5 cm)) imprimées sur papier canson 224g/m², ces BONS, au nombre de 16, sont insérés dans une boîte réalisée par mes soins avec un papier bristol de différentes couleurs (bleu, rouge, noir, ivoire...).

Libre clin d'oeil aux "bons" proposés par la société de consommation, "Carnet de bons" agite un humour un rien provocateur. Il invite aussi ses lecteurs à poursuivre en créant leurs propres "BONS".

L'édition originale de "Carnet de BONS" comprend 10 exemplaires numérotés de 1/10 à 10/10 et signés par l'auteur.

Une seconde édition est envisageable, en cas d'épuisement

de la première.

Prix : 15 euros, port inclus.

Commande à:

Alain Helissen, 53 rue de L'Entente

57400 Sarrebourg

(règlement par chèque à mon ordre)

Alain Helissen

 


voir doc1  doc2  doc3

 

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Hirondelles vient de paraître aux éditions La Porte. 

Ce livret est disponible contre la somme de 3,80 euros.

 

 

Extrait :

 

« dès le matin les liserons bleus se sont ouverts dit-elle

à votre petite présente-t-elle s’accrochant au garde-corps

de la terrasse & c’est plus qu’une plante grimpante

qui éclot l’écoutant c’est quoi qui s’épanouit soudain

en toi te pénètre d’une sensation comme dans un champ

près d’une haie d’une émotion offre une voie d’accès

à quoi qui vous paraît accessible dès qu’elle articule ça

les liserons bleus sont ouverts quand elle à elle à toi

répète répète répète dans ta tête t’appliquant à l’entendre

prêtant attention à ses paroles perçant ce qui est fermé

où le jardin & l’existence s’ouvrent autour des fleurs »

 

 

Pour commander ce livret, envoyez votre règlement à :

 

La Porte

Yves Perrine

215 rue Moïse Bodhuin

02000 Laon

 *


Encore disponibles, chez le même éditeur, deux autres recueils de mézigue, Comme si de rien et Du bout des yeux, qui forment une sorte de triptyque avec Hirondelles.

 

Il en est question ici :

http://contreallees.blogspot.fr/2013/06/les-larmes-aux-yeux.html

http://www.printempsdespoetes.com/index.php?url=poetheque/parutions_fiche.php&cle=4251

 

Chacun de ces deux livrets est disponible à la même adresse contre la somme de 3,80 euros.

 *


Vous signaler aussi que Boîte automatique du crâne, mon E-Book paru pour la première fois en 2009 chez Publie.net, vient de reparaître avec une nouvelle couverture.

 

Plus de renseignements ici :

http://www.publie.net/livre/boite-automatique-du-crane-romain-fustier/

http://librairie.publie.net/fr/ebook/9782814502802

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

 

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Les tirages de tête de PO&PSY
voir doc

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Jean-Luc POULIQUEN 
vient de faire paraître
 "Célébrations"
à commander sur Amazon :

  http://www.amazon.fr/Celebrations-Jean-Luc-Pouliquen/dp/1518793126/ref=sr_1_1/278-6594576-9991422?s=books&ie=UTF8&qid=1446799978&sr=1-1

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Alain HELISSEN

Pensées


Tout au long de mon parcours de poète-écrivain, j'ai noté dans un petit carnet des pensées d'auteurs plus ou moins célèbres mais aussi des pensées personnelles. Ce sont douze d'entre elles que j'ai retenues pour fabriquer ce petit livre qui se présente comme une boîte renfermant 12 cartes, soit une pensée par carte.

D'un format carte postale (10,5 x 15 cm), ces cartes, toutes signées, peuvent aussi être utilisées séparément.

Les boîtes ont été fabriquées par mes soins, avec un carton bristol de différentes couleurs (noir, ivoire etc...).Les cartes ont été imprimées sur papier à grain Canson de 224 g/m².

Les photos de couverture, pour la plupart, sont de Françoise Bonnel.

Chaque couverture est différente.

Le tirage de ce livre-boîte a été limité à 10 exemplaires, mais

une nouvelle édition de 10 exemplaires supplémentaires

est envisageable.

voir doc1   doc2   doc3

Prix d'un exemplaire : 20 € (port offert sauf hors France)

Commande à : Alain Helissen, 53 rue de l'Entente

57400 Sarrebourg

(règlement par chèque à mon ordre)


cordialement,

Alain Helissen

http://alainhelissen.over-blog.com

 

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Ø  Samedi 14 novembre 2015 à 16h00 :

Dans le cadre de la Fête du Livre de Quito

Lancement des recueils d’Augusto Rodriguez, El libro de la enfermedad – Le livre des fièvres. Co-édition avec l’Alliance Française de Quito - Edition bilingue (traduit de l’espagnol – Équateur – par Rémy Durand) 2015
ISBN : 978-2-919209-06-4
Note de Nicole Benckemoun (en français et en espagnol)

En présence de l’auteur et de son traducteur

et de Rémy Durand « La Vertu des ombres » (l’une & l’autre éditeurs, 2015) http://www.sens-tonka.net/auteur/durand-remy.  

Ø  Présentation du livre unique d’artiste « Désert », poème de Rémy Durand avec 21 illustrations originales de Josette Digonnet (encre, aquarelle et gravure), Aux Cahiers du Museur, collection « à côté », Alian Freixe éditeur

 

Voir bulletin de presse en espagnol

 

VIENT DE PARAîTRE – NUEVA PUBLICACIÓN

Aux éditions Villa-Cisneros (Toulon – France)

AUGUSTO RODRIGUEZ : LE LIVRE DES FIĖVRES

EL LIBRO DE LA ENFERMEDAD - 2015

Édition bilingue, traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand

 

Augusto Rodriguez est l’un des jeunes poètes équatoriens les plus prometteurs de sa génération.

Augusto Rodriguez es uno de los mas prometedores jovenes poetas de su generacin

 

Co-édition avec l’Alliance Française de Quito / Co-edición con la Alianza Francesa de Quito

ISBN 978-2-919209-06-4

Format 14,5 cm x 22 cm, 183 pages

20 € (frais de port inclus) – remise de 10% aux Membres de l’Association Gangotena.

Pour la France : commandes à adresser à : Association Gangotena – 4 rue Vincent Allègre – 83000 Toulon. Chèque à l’ordre de : Association Gangotena.

En Équateur : Contact : Alliance Française de Quito - Avenida Eloy Alfaro N32-468 y Rusia. Tél. : 224 65 89 / 224 65 90

 

VIENT DE PARAÎTRE

Nuevo poemario  

 Aux éditions L'Une & L'Autre, 2015

 Rémy Durand

 LA VERTU DES OMBRES

 

 

Commandes sur le site internet sens-tonka http://www.sens-tonka.net/vertu-ombres

Cliquer sur « ajouter au panier » et suivre les instructions

Ou cliquer à droite sur Durand dans la liste des poètes publiés

 

Ou chez votre libraire

 

Une anthologie, du Venezuela à l’Équateur, des champs de bataille de la Grande Guerre au Chili, de l’Irlande aux Cercles de la mort et de la vie, de l’enfance à nos jours…

 Una antología, de Venezuela a Ecuador, de la primera guerra mundial a Chile, de Irlanda a los Círculos de muerte y de vida, desde la infancia hasta hoy…

 

Ah, voyageur / ce n’est pas du brouillard, / ni du silence, / ni de la mort, / qui voyage avec toi, / mais / toi-même et tes multiples vies /

Ah, viajero, / no es niebla, / ni silencio, / ni muerte, / lo que viaja contigo, / sino/ tú mismo con tus muchas vidas.

 

Pablo Neruda, Ode au chemin / Oda al camino

 

 

Information solidaire :

Jean-Michel Bossini, compositeur, performeur
www.jeanmichelbossini.com

Espace Comédia, André Neyton
http://www.espacecomedia.com/

Galerie Polysémie
http://polysemie.com/les-artistes-de-la-galerie/

 

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LE LIVRE DES FIÈVRES d'AUGUSTO RODRÍGUEZ

El LIBRO DE LA ENFERMEDAD, de AUGUSTO RODRÍGUEZ

 

Co-édition avec l’Alliance Française de Quito - 

Edition bilingue (traduit de l’espagnol – Équateur – par Rémy Durand) - 2015

ISBN : 978-2-919209-06-4

Contact : éditions associatives Villa-Cisneros contact@remydurand.com

voir doc1  voir doc2

 

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Les dernières publications de Joël VERNET

voir doc1 ;  doc2 ;  doc3 ; doc4

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Réédition du recueil :

 "A poèmes d'amour, poèmes de toujours "  d'Élodie Willyam S. Charles

voir doc 

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Alain HELISSEN nous communique :

Bonjour,

Permettez-moi de vous présenter l’un de mes derniers livres d’artiste :

Lichens

Geneviève Guiguet-Alain Helissen


Fruit d'une nouvelle collaboration entre Geneviève Guiguet et Alain Helissen, "Lichens" présente 5 peintures originales de Geneviève Guiguet,

5 variations dont les lichens constituent le thème central, thème repris dans ses textes par Alain Helissen.

La réalisation de cet ouvrage est due à Geneviève Guiguet.

Il existe 2 exemplaires distincts de "Lichens", numérotés 1/2 et 2/2, portant les signatures des auteurs.

Format : 16 x 24 cm

10 pages, incluant 5 peintures originales de Geneviève Guiguet (gouache et aquarelle) sur papier aquarelle 325 gr/m².reliure : ficelle

Textes et peintures sont présentés en vis à vis (peintures à droite)

Voir Extraits .   ../2015/Numérisation_20150629 (2).jpg    ../2015/Numérisation_20150629 (3).jpg     ../2015/Numérisation_20150721 (2).jpg     ../2015/Numérisation_20150721.jpg

L'exemplaire numéroté 2/2 est proposé à la vente au prix de 40 euros.(port offert, sauf hors France)

Me contacter au préalable pour réservation: alain.helissen@live.fr

 

Bien cordialement,

Alain Helissen

Retrouvez toutes mes publications sur mon blog:

http://alainhelissen.over-blog.com

 

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