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Vient de paraître de Jean-Louis CLARAC :

 

LE VACARME DU MONDE 2ème édition Encres Vives Collection Encres blanches

 

En 2011 Le vacarme du monde faisait partie de l’ultime sélection des cinq manuscrits du Prix Max-Pol Fouchet. C’est Sylviane Cernois qui obtint le Prix avec Pavillon Verlaine Chambre 102 édité par Le Castor Astral.

Les Editions de l’Atlantique l’ont publié dans l’été 2011. Tiré à 250 exemplaires, il est maintenant épuisé.

Michel Cosem le réédite intégralement en trois livrets de la collection Encres Blanches qui reprennent les quatre parties de l’édition originale. D’abord Fugitifs, puis Etranger(s) suivi de Chemins 1, enfin Les hommes sont des arbres étranges précédé de Chemins 2.

Françoise Cuxac a réalisé les dessins originaux des couvertures.

Les trois livrets sont rassemblés dans une pochette noire cartonnée, cousue de fil rouge, format 35x25cm.

Le prix est de 18 € + 3€ de port.

voir couvertures

 

à commander à Michel Cosem 2, allée des Allobroges 31770 Colomiers

 

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Monique-Lise COHEN 

 

qui vient d'être élevée au grade de Chevalier des Arts et Lettres fait paraître son nouveau livre :

 

« Métamorphose au ciel des solitudes », 

Paris, Orizons, 2017

 

Vous pouvez le découvrir et aussi le commander sur le site des éditions :

http://editionsorizons.fr

 

Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission.

Voir couvertures

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LE BANQUET des ABSENTS, 
où l'on salue "
ceux qui ne sont pas morts, mais qui ont disparu."...
 
Le livre paraîtra en Septembre. Il sera imprimé sur Bouffant 90 gr.
 et avoisinera les 150 pages.
Le prix de vente public sera de 13€, 
les frais d'envoi seront offerts.
 
Le tirage sera limité au nombre de souscripteurs
Les souscriptions sont à adresser à :
levee_dencre@orange.fr

 
voir couverture1   couverture4

 

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"Vous prendrez bien un poème ?"
 Courrier des Lecteurs. Numéro spécial 71.
voir doc

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

SERGIO LAIGNELET

CONTES À L’ENVERS / CUENTOS SIN HADAS

Traduit de l’espagnol (Colombie) par Rémy Durand

ÉDITIONS ENCRES VIVES

Collection Encres Blanches n° 693, 2017

Commandes : Michel Cosem / 2 allée des Allobroges / 31770 Colomiers

6,10€ l’exemplaire

 

Texte intégral aux éditions Villa-Cisneros

4 rue Vincent Allègre / 83000 Toulon – F.

contact@remydurand.com

 

 

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Voici le poème de la semaine sur 

Agence Bretagne Presse.
 
 https://abp.bzh/poeme-gerard-clery-42614

La chronique Poème 
(juste un poème qui prend sa place dans les infos du jour)
 se maintient avec de nouvelles lectures.
 
Brigitte Maillard

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     Sabine Aussenac
 premier prix du concours littéraire du
      Rotary Club de Bourges
                    avec :

 
  La nostalgie des sirènes

 
 

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Le livre de

Mélanie COURTEILLE

 
"Eclosion"
à Edilivre 
fera l'objet d'une prochaine émission  

 
commander à :
 https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/853096/s/eclosion-melanie-courteille/#.WVoMaYTyhIw

 
Introduction
 Je remercie ma mère de m’avoir donné la vie, j’en savoure le nectar chaque jour. Elle était si jeune lorsque je suis venue au monde ! S’attendait-elle à découvrir un être à l’apparence aussi fragile ? Certes, j’étais vulnérable car ma survie dépendait entièrement de ses soins. Mais dès mon premier souffle, une grande force m’habitait. Cette dernière m’a aidée à maintes reprises, je dirais même qu’elle m’a sauvée du naufrage. Lorsque ma mère a quitté notre foyer, je me suis retrouvée au milieu de l’océan, sans phare pour éclairer ma route, complètement perdue. Dans la nature, un jeune animal qui perd sa mère est condamné. Cette séparation n’a pas causé ma mort, mais elle a fortement impacté ma petite enfance et les années qui l’ont suivie. J’aurais aimé être bercée par le son de sa voix et rassurée par la douceur de son regard avant de m’endormir le soir. J’aurais souhaité prendre sa main tous les matins pour aller à l’école et sauter dans ses bras en fin de journée pour rentrer à la maison. Et tant d’autres choses encore… J’ai souvent envié mes petites sœurs qui ont pu partager avec elle tous ces petits bonheurs du quotidien. Je trouvais la situation tellement injuste, moi qui devais me contenter d’un « droit de visite » un week-end sur deux ! Ce sentiment d’injustice a généré en moi une énorme frustration et par là-même beaucoup de colère non exprimée. J’étais dans l’incapacité de lui confier mes états d’âme, de peur de la peiner d’une part, et de perdre son amour d’autre part. J’ai réussi à pacifier tout cela. J’ai eu besoin de comprendre et d’accepter, processus nécessaire sur mon chemin de guérison. Quant à mon père, ce livre est l’occasion pour moi de lui ouvrir mon univers, ce que je n’ai jamais osé faire tant son autorité naturelle et sa nature secrète m’intimidaient. J’ai lu, il y a quelque temps déjà, un livre de Margo MAINE sur le thème des troubles du comportement alimentaire et de la relation père-fille. Elle parle de « faim du père », laquelle désigne le vide ressenti par les femmes dont le père était émotionnellement absent pendant l’enfance. Ce vide conduit souvent à une mauvaise estime de soi, à un rejet de son corps explique-t-elle. La lecture de cet ouvrage m’a permis de prendre conscience que j’étais atteinte de cette « faim du père », de cette « soif de contact ». Très occupé professionnellement, je ne pouvais le trouver disponible que sur les chemins de randonnée pendant les vacances. J’avais alors la sensation qu’un espace de communion s’ouvrait à nous, magnifié par l’effort physique et par la beauté de la nature. Il représentait pour moi la stabilité, la sécurité et j’ai toujours admiré l’homme qu’il est, souvent exagérément d’ailleurs. Aussi, j’étais prête à tous les sacrifices pour qu’il soit fier de moi. Je voulais être parfaite pour être aimée de lui, être digne d’être sa fille. Cela lui semblait sans doute naturel que je sois bonne élève à l’école et que je réussisse mes études, mais j’ai travaillé dur et j’attendais en vain un mot de lui exprimant sa reconnaissance. Pour terminer, je souhaite évoquer mon frère. J’ai énormément de respect pour l’homme qu’il est devenu. J’aime son côté excessif, parfois un peu fou. J’aime aussi sa sensibilité cachée, à fleur de peau, son âme d’enfant révolté en quête de douceur. Je me souviens de ses boucles blondes, de ses yeux grands ouverts sur le monde, d’un bleu profond. Un ange, un chérubin que j’ai pris sous mon aile car j’étais la plus grande. J’étais son guide car il ne voyait rien sans lunettes. La réalité est tellement effrayante parfois, ne pas pouvoir distinguer les choses telles qu’elles sont permet finalement de se protéger de toute agression, de toute déception. Nous étions inséparables malgré quelques crises passagères. Combien de nuits et de bains partagés ? Je ne peux m’en souvenir mais je sais qu’un jour mon corps a commencé à changer. J’ai progressivement pris conscience que nous ne pouvions plus dormir dans le même lit ou faire notre toilette ensemble. Devenir femme m’éloignait irrémédiablement de lui et de mon père aussi. Puis il y a eu l’anorexie, celle qui lui a volé sa sœur en quelque sorte. J’évoluais dans ma bulle, totalement hermétique aux autres, complètement absorbée par un mal-être qui me dépassait. Je sais que je l’ai fait souffrir. Je regrette de n’avoir pas été présente pour lui à ce moment là, alors que je l’avais toujours été. Je n’ai pas eu d’autre choix, il m’a fallu en passer par là pour grandir, aller toucher le fond pour remonter à la surface. J’ai découvert en moi et autour de moi quelques moyens qui m’ont permis de revenir à la vie tout en gardant les blessures dans ma mémoire. C’est cette expérience que je souhaite vous transmettre ici et maintenant. 

 

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Vient de paraître aux éditions Ad Solem et fera l’objet d’une prochaine émission radiophonique :

Tranquillement inquiet

Jean-Pierre Denis

144 pages, 18 €

Je vis les paumes

Plus ou moins jointes

 

Sans trop savoir lire

Mon propre chemin

 

«Tranquillement inquiet» : ce nouveau recueil de Jean-Pierre Denis tient tout entier dans cet oxymore. Attitude en même temps qu'interrogation, il veut dire l'ignorance que nous entretenons au sujet de nous-mêmes. «Sens de la vie», «but de l'existence», «réussite». Nous aspirons à la clarté, et en même temps nous composons avec l'hypocrisie qui ménage notre espace vital dans la société. Sans complaisance, Jean-Pierre Denis s'attache à faire tomber ces masques. L'espace ouvert par l'écart des «paumes plus ou moins jointes» constitue le creuset de ce recueil. Son secret aussi. La parole poétique vient nous inquiéter «tranquillement», mais profondément, et non sans ironie. Elle nous invite à l'imprévu - à commencer par ce que le souci de nous-mêmes cache trop souvent à notre regard: notre vie.

Glissant de déni en dépit

A part ces quelques avanies

En somme j'avais tout prévu

 

Sauf la vie.

*

Jean-Pierre Denis est à la fois éditorialiste et poète, auteur de plusieurs recueils chez Ad Solem.

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

ENCRES VIVES 2017

Collection Encres Blanches n° 684

Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand

Encre de Josette Digonnet

Photo de couverture : Marianne Digonnet-Mir

Michel Cosem, éditeur

2, rue des Allobroges / 31770 Colomiers

Commandes / abonnement chez Michel Cosem / 6,10 €

 

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 La Lettre d’information n° 37 de revue-Texture

Voir doc

 

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Dans cette 80ème lettre d'information, retrouvez tous nos rendez-vous pour l'été, l'incontournable anthologie Voix Vives, deux grands prix et notre jeu poétique !
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici


 

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Nouveauté de L’herbe qui tremble

https://lherbequitremble.fr/

 Isabelle Lévesque 


 

avec Voltige !

avec des peintures de Colette Deblé       

postface de Françoise Ascal 

14€ et frais de port

À commander en écrivant un mail à:  contact@lherbequitremble.fr 

Lire la note de lecture de Jean-François Mathé sur : http://revue-texture.fr/voltige.html
 
Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission
 

 

 

 
 

 

 

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éditions des Vanneaux - Bordeaux

editionsdesvanneaux.wordpress.com

96 pages 

€ 19

 

Tu m'as couenné, avec tes débuts arrivés au courrier.

Je lisais tout pétaradant, gloussant, dans la moite chaleur de la vielle au fleuve boueux

& j'étais content de lire à haute voix à mes fils des début des roman

quand tu m'as fait fait venir des humidités en parlant de tes parents

puis les larmes à la fin

elles sont sorties en Niagara

pour eux, ton père, là, 

un sacré fils tu es, un sacré père

un sacré pan

Claude Chambard (Un nécessaire malentendu)

 

Début de roman, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p.,19 euro.

Je ne crois pas avoir besoin de vous présenter Julien Blaine, dont j'ai parlé à maintes reprises dans cette chronique. Avec ce nouveau livre, il nous surprend, non seulement par la forme qu'il a choisit (une forme poétique, mais qui est en réalité un récit en 85 parties). Nous n'avons plus l'émule endiablé de Dada et de Fluxus, mais un écrivain qui médite devant la question de la mort. Cette histoire évoque le décès de son père, advenu en un mois de septembre 2015. Rétrospectivement, quand on a achevé de lire ce livre, on a l'impression angoissante d'un compte à rebours. Chaque « chapitre » condense en quelques lignes (jamais plus d'une page, sauf à la fin) des souvenirs, qui s'égrènent, qui recomposent une existence, mais sans jamais offrir une solution de continuité ou un point de vue d'ensemble. Mais il ne s'agit pas simplement de se remémorer des événements de l'enfance, des circonstances qui ont laissé des traces profondes, mais aussi d'une méditation qui, souvent, reste en suspend : la phrase ne s'achève pas et laisse le lecteur volontairement dans l'expectative. C'est souvent drôle, parfois inquiétant, passant sans cesse du doux à l'amer, du genre James Ensor à la vanité des maîtres du siècle d'or hollandais, mais dans le genre Art Brut et débridé. C'est inclassable (et c'est très bien ainsi) et c'est un singulier chemin de croix intérieur, un questionnement face au temps qui passe inexorablement, une danse bouffonne de mort, des mémoires morcelées qui ne dissimule ni la peur, ni la douleur, ni des obsessions, ni rien d'ailleurs, sans jamais faire une faute de pudeur. En revanche, Julien Blaine ne perd jamais l'occasion de faire des fautes de goût, en bon rabelaisien qu'il est. Il ne veut pas se prendre trop au sérieux ni qu'on le prenne au sérieux - en dépit de la gravité de ces pages. Mais il n'en ai pas moins vrai que s'il n 'hésite jamais à faire de l'esprit (je veux dire : du mauvais esprit) et de jouer sur les mots (on ne se refait pas), c'est un ouvrage grave et touchant qu'il a composé et qui présente un autre aspect de son art poétique.                

Gérard-Georges Lemaire

 

Drôle de choc à la lecture de ton dernier livre.

ces débuts de roman.

lu d'une traite, comme si peur de se retrouver seul sans l'appui des mots.

(comme si peur de rester seul. avec la solitude, le temps et sa

longueur, puis sa rapidité soudaine : le présent, quoi).

et puis il y a le moment où on tourne la dernière page.

et un réel un vrai trouble lorsqu'on tombe sur l'achevé d'imprimer :

imprimé en août 2017 !

Laurent Cauwet (Al Dante)


 
Je suis d’accord avec François cher Julô, ton dernier livre a quelque chose
du Montaigne qui sommeille en toi (on t'y voit apprendre à mourir), il y a aussi des provocations à la Bataille
mais en plus drôle, c’est un de tes meilleurs livres, gorgé de vie intense,
bravo
et merci
Pierre le Pillouër (Sitaudis)
 

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Avis de parution : Instantanés de Myriam OH - Délit buissonnier n°2, juillet 2017


 


 


 

Après Murièle Modély et son Feu de tout bois (qui reste disponible),
 

j'ai l'immense plaisir de vous présenter ce deuxième bébé de la collection Délits buissonniers
 

- tirés à part mettant à l'honneur un auteur déjà publié dans la revue -
 

voici donc :
 

couv
 


 

 

44 pages agrafées

 

tirage limité et numéroté

sur papier recyclé  

offset 90 gr

couverture calcaire 250 gr

 

textes de Myriam OH (Ould-Hamouda)

  

 

Myriam OH (Ould-Hamouda) voit le jour à Belfort (Franche-Comté) en 1987. Elle travaille au sein d’une association pour personnes retraitées où elle anime, entre autres, des ateliers d’écriture.  C’est en focalisant son énergie sur le théâtre et le dessin qu’elle a acquis et développé son sens du mouvement, teinté de sonorité, et sa douceur en bataille — autant de fils conducteurs vers sa passion primordiale : l’écriture. Elle écrit comme elle vit, et vit comme elle parle. Les textes que vous trouverez au sein de ce recueil ont servi de matière première pour un spectacle joué le 16.06.17 à Belfort : une performance "lecture dansée et jouée", l’expérience originale d’une rencontre entre trois univers : le langage verbal, celui du corps et celui des cordes, une tentative de communication spontanée.

 

silence

 

« Se tenir au bord du gouffre. En attendant le pire, et surtout le meilleur. En y croyant si fort, que le vide n'existe plus vraiment. Se tenir au bord du gouffre, malgré le vertige qu'il nous colle parfois, malgré cette peur dans le ventre, et la tentation de l'abîme souvent. Comme une urgence à être soi-même à chaque instant et d'en rayonner dans les moindres recoins du monde. Au fond, si on la regarde droit dans ses yeux qui louchent, la vie n'est rien d’autre qu'une comédie dramatique. » 

 

 coul


 

  illustrations de Silvère Oriat

 

Codeur web de l’extrême, Silvère Oriat s’est à l’origine mis au dessin afin de rendre plus attractifs les sites Internet qu’il crée. Au fil du temps, cette activité de “gribouillage“ a finalement commencé à prendre le pas sur le pianotage de clavier... Si bien, qu’aujourd’hui, il réalise des jeux de société, ainsi que du dessin en relief sur des objets réalisés de ses propres mains ; comme pour prouver qu’il parvient (presque) à s’affranchir du monde moderne pour s’exprimer. À côté de ça, il est également musicien (bassiste) au sein d’un groupe de musique, histoire que ses oreilles soient aussi usées que ses yeux.

 

lamp  


 

 

 10 €

 

 

à commander à

Association Nouveaux délits

Létou

46330 St Cirq-Lapopie


 

logo

La revue NOUVEAUX DÉLITS http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com
L’association NOUVEAUX DÉLITS
- http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/

 


 

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A propos de la publication 
de  l'œuvre complète 
de Bruno Durocher 
aux éditions Caractères,
voir doc 1 ; doc 2 ; doc 3

 

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Publications et animations de Julien BLAINE :

 

 
et un nouveau bientôt :       « Débuts de roman »        aux édition des vanneaux

 

Juin :

Prest’action au Centre Européen de la poésie à Avignon le 3 juin

États Généraux de la Poésie au Marché de la Poésie à Paris le 11 juin

Hommage à Brossa à Ille-sur-Têt du 16 juin au 21 juillet

Lecture de l’Ursonate à Lurs pour les soirées d’ArtGo le 17 juin

3e biennale internationale  librairie Torchais à Perpignan du 20 juin au 21-7

États Généraux de la Poésie à Montévidéo à Marseille le 26 juin

 

Août :

Festival de poésie à La Ciotat du 1° au 5 août,

 

Septembre :

Quelques âneries du côté de Besançon à Champlitte et Baume-les Dames, le 1er septembre

3e biennale internationale de poésie visuelle  Hommage à Brossa à la galerie 13 du 1er septembre au 29 septembre   à Ille-sur-Têt  

Rencontre de la poésie-action à Bordeaux du 20 au 25 septembre à Bordeaux

Obus-son = Boum ! Galerie Meyer vernissage le 19 septembre  à Marseille

Agora 2017 du 20 au 25 à Bordeaux

Présentation Partitions à la Bibliothèque bleue le 23 septembre à Ricamarie

Les cafés littéraires de Montélimar du 28 septembre au 1 X 10 à Montélimar

 

Octobre :

Obus-son = Boum ! A la galerie Meyer Finissage  le 20 octobre  à Marseille

 

Novembre :

Blaine à l’IMEC code BLA-BLA à l’abbaye Dardennes 9 novembre à Caen


 

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 "Vingt-sept degrés d'amour" de Chloé Landriot et autres actualités du Citron Gare


 


 

L'association "Le Citron gare"  annonce la publication de son 11e recueil :  "Vingt-sept degrés d’amour" de Chloé Landriot, illustré par Joëlle Pardanaud (voir avis de parution ).

 Pour vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

De plus, vous trouverez, pour votre information et partage, des extraits du numéro 73 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Marc Tison, Salvatore Sanfilippo, Daniel Birnbaum, Julien Boutreux et Basile Rouchin.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=pIb#IPGszNPWLr10711afbc4

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=DxC#HbuQVMI7yX10711b00e5

 

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

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Dans cette 79ème lettre d'information, découvrez le livre le plus déraisonnable du monde, ainsi que le cadeau idéal pour la fête des pères !

Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici


 

 

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La Table Ronde - Programmes mai-juillet 20
voir doc

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 La Table Ronde

Programme août-septembre 2017
 

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       Didier THURIOS

 "Aussi sacrée que le Gange",

 aux éditions Henry Dougier.


A la découverte de l’Inde à travers la correspondance d’un fils à sa mère

Lorsque, frappée par la maladie d’Alzheimer, « petite mère » se retrouve immobilisée en France, son fils entreprend de lui faire visiter l’Inde en lui envoyant des lettres. Il lui raconte alors son voyage avec le langage universel de l’intime. Aussi sacrée que le Gange est le compte-rendu épistolaire de ce voyage.

De Delhi à Bîkaner, la cité du désert, en passant par les marchés de Jaipur et la si tibétaine Dharamsala,

 Aussi sacrée que le Gange est une errance indienne, un voyage au long cours sans guide ni boussole. C’est le récit d’une Inde au quotidien qui n’en finit pas de surprendre, capable d’enchanter et de révolter dans la même fraction de seconde, singulière et abyssale, à la fois unique et plurielle, en fin de compte toujours énigmatique.

Ce livre fera l'objet d'une émission         prochainement

Didier Thurios

Une enfance tarnaise à taper dans un ballon rond, construire des cabanes dans les arbres, cracher des poèmes et parcourir d’un œil avide les planisphères. La musique plus tard, chant et guitare, surtout le besoin impérieux de jeter des passerelles entre littérature et riffs rock n’roll. Mais c’est le voyage qui lui rendra le véritable plaisir des mots.

 

 

 

 

 

 

 

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Editions Unes

des livres singuliers

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Thierry Metz - L'homme qui penche

 
 
 
De jour en jour je reprends le visage, le même visage inachevable, comme une trace presque effacée. Chacun peut le voir mais voir n’est qu’un élément du regard – son espace et sa limite.
Visage que je croise dans un des couloirs, près d’une porte ou fumant une cigarette dans l’entrée. Toujours lui, jamais le même. Des fois, un salut ou un sourire, des fois : rien. C’est qu’en approchant du monde on s’éloigne de ses portes.
 
112 p., 19 €
Vignette de couverture d'Ena Lindebaur

Préface de Cédric Le Penven
Imprimé en typographie
978-2-87704-179-9, broché, 15x21 cm
 
L’homme qui penche est un livre silencieux. Thierry Metz fait un séjour en hôpital psychiatrique, il combat l’alcool, la dépression, la mort de son fils. Il tient son journal, tourne en rond dans les couloirs de lui-même. On ne peut que s'approcher de soi en silence, repoussant le désespoir avec douceur, dans l’impossible. On assiste aux apparitions et disparitions d’un homme comme des nuages passent et s’estompent sur un visage. Dans les couloirs, dans les chambres, dans le fumoir, dans le jardin.
Ce journal est le dernier essai pour se raccrocher au monde, à l’extérieur, à l’intérieur. Avec les mains, avec les mots. On traverse la silhouette des autres pensionnaires, êtres désertés – ces corps, ces fantômes noirs et muets, morceaux de bois qui flottent dans le pavillon Charcot. C’est un monde clos, un monde de regards.
Thierry Metz écrit sur l’impossibilité de rentrer chez soi. Pourquoi cette vie ? demande-t-il. Notre vie n’est pas tangible. Il essaie d’achever le visage inachevable de sa vie. Homme penché qui perd son équilibre au bord de lui-même. L’homme penché est l’homme qui tombe. Dans le lieu retranché de cet hôpital où Thierry Metz vient se cacher au centre de ce qui se passe.
 
Thierry, c'est son prénom, traverse une épreuve. Cette épreuve, c'est l'existence. Le fils perdu. Les petits boulots qui empêchent d'écrire, qui éreintent. L'alcool. La colère contre soi, contre ceux qui l'aiment le plus. Il sent qu'il perd pied et se rend à deux reprises dans un hôpital psychiatrique à Cadillac, en Gironde. Il n'est pas fou. Pas plus que vous, pas plus que moi. Il se trouve que Thierry est maçon. Il se trouve que Thierry est poète. Il est arrivé par un bus à l'hôpital avec ses mains calleuses et un cahier. Au début, il croit que le chantier est à l'intérieur, mais dès qu'il trace des mots, dedans et dehors volent en éclats. Un homme cherche à se reconstruire un visage en décrivant ceux des autres humains égarés là. Au pavillon Charcot, des solitudes se croisent et frissonnent de leur profondeur vertigineuse : Aurélie, René, Mady, Denis, Bernard, Mickey, Patricia, Rainer... Tous ces écorchés vifs qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde lui ressemblent. Ces silhouettes allant cahin-caha entre les allées de marronniers, ces mots vrillés par une colère sourde, c'est lui. Il marche en pleine nuit dans un couloir sans aller nulle part, il pose des questions en boucle à ceux qui passent à sa portée, il porte une blessure qui rend le présent inhabitable. Il n'y a que le perpétuel effondrement de l'ici et les mots écrits sur le cahier vibrent de cet effort immense de ne pas céder à la chute tout en évitant de l'interrompre.  
Cédric Le Penven (extrait de la préface)
 
Thierry Metz est né en 1956 à Paris. En 1977, il s’installe à Saint-Romain-Le-Noble. Il travaille sur les chantiers. Le 20 mai 1988, Vincent, son second fils, est fauché par une voiture, sur la nationale qui passe devant la maison. Le même jour, il obtient le Prix Voronca pour son recueil Sur la Table inventée qui paraît aux éditions Jacques Brémond l’année suivante. Un chantier au centre d'Agen lui inspire Le Journal d'un Manœuvre (L'Arpenteur/Gallimard, 1990). Les Lettres à la bien-aimée, où transparaît une tentative impossible de deuil, paraissent en 1995, toujours chez L'Arpenteur/Gallimard. En 1996, il s'installe à Bordeaux. En octobre et novembre, il fait un premier séjour volontaire à l'hôpital psychiatrique de Cadillac, où il lutte contre l'alcool et la dépression. Un mois plus tard, en janvier 1997, il effectue un second séjour dans ce même hôpital. L'homme qui penche, écrit durant cette période, paraît aux éditions Opales/Pleine page au début de l'année 1997. Le 16 avril 1997, Thierry Metz met fin à ses jours.
 

 
 
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Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
www.editionsunes.frwww.arts06.fr

Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
 
  
   
 

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Nouveauté de L’herbe qui tremble

https://lherbequitremble.fr/

 

En avril 

Isabelle Lévesque avec Voltige !

avec des peintures de Colette Deblé       

postface de Françoise Ascal 

14€ et frais de port

À commander en écrivant un mail à:  contact@lherbequitremble.fr 

 

 

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 éditions TROBA VOX dernières parutions livres 2017
 

LA TROBA, l'invention lyrique occitane des troubadours XIIe - XIIIe siècles. Anthologie commentée du Trobar

de Gérard Zuchetto
 

Gérard Zuchetto, spécialiste des troubadours et auteur de nombreux Cds et ouvrages sur le sujet nous emmène dans un voyage intemporel dans le creuset de la première poésie moderne de l’Europe depuis Guilhem de Poitiers jusqu’à Dante Alighieri.

110 troubadours, plus de 300 chansons en occitan avec les traductions en français. Une présentation du monde poétique, historique et géographique des troubadours et de la lyrique occitane, accompagnée d'un lexique du Trobar et de réflexions personnelles de l'auteur sur la re-création et l'interprétation musicales des troubadours aujourd'hui.

812 pages, broché, format 210x297 - Poids 2.300kg - dos 3.54cm

 

 ISBN 979-10-93692-01-2    prix public 40 Euros

voir doc1    doc2  

 Rappel des dernières parutions 3ème trimestre 2016 des poètes occitans Franc Bardou, Jaumes Privat, Roland Pecout

Votz de trobar 3 : Cançonier d'un temps esperdut  de Franc Bardou ISBN 978-2-9535781-7-1  prix public 15 Euros

Votz de trobar  4 : Las velas las mans de Jaumes Privat ISBN  978-2-9535781-8-8   prix public 15 Euros

Votz de trobar  5 : Alenadas de Jaumes PrivaISBN  978-2-9535781-9-5  prix public 15 Euros

Votz de trobar  6 : coma un aubras estrifat per l'auristre/Leberon  de Roland Pecout ISBN  979-10-93692-00-5  prix public 15 Euros

tous ces ouvrages sont à commander directement auprès de nos éditions

remise libraire 30% sur le prix public - Dépôt-vente possible - Livraison offerte

  

Editions TROBA VOX

2, rue du Romarin 11200 MONTSERET

SIRET 482 703 345 00017 - APE 5920Z

TVA intracommun. FR 54 482 703 345

Tél 06 08 33 56 44 Fax 04 68 42 29 70

  Mail   troba.vox@wanadoo.fr

Distributeur  :  Troba Vox

trobavox.wixsite.com/editions

 

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Voir bon de commande 
pour la parution de
 "Pailles de pluie" de Louis Raoul 
aux éditions Alcyone.

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  "Vous prendrez bien un poème ?"

 
Courrier des Lecteurs. Numéro spécial 68.
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Marie-José Christien nous communique :

Après un premier opus sur Gérard Cléry paru en 2015, 

les éditions Spered Gouez préparent un nouvel ouvrage 

de la collection "Parcours". Il sera consacré à 

Jacqueline Saint-Jean. 

N'ayant aucune aide à l'édition, 

Spered Gouez 

ne peut compter que sur votre soutien 

et lance une souscription jusqu'au 15 mai.

 La parution de ce "Parcours", prévue à l'automne, 

 dépendra de son  succès. 

A noter que les chèques (livre à 11 €) ne seront encaissés 

qu'au moment où le livre sera en cours d'impression (automne). 

Merci pour votre soutien,

Marie-Josée Christien (responsable de la collection)

voir bulletin de souscription

 

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Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici

 

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Les éditions LEVANT
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Voir la version en ligne  28-03-2017
 


C'est une troupe immense, une interminable cohorte, depuis la nuit des temps, ils avancent, ils avancent, sans retour possible.

È una truppa immensa, una coorte interminabile, dalla notte dei tempi, avanzano, avanzano, senza ritorno possibile.

 


 

Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
exil
 

EXIL
est né de la rencontre entre un texte et le talent d'une artiste aquarelliste
qui a mis son art à l'unisson des mots

un texte de Jean-Pierre Petit
illustré par Marie Guastalla

vient de paraître
dans la collection "POÉSIE CONTEMPORAINE"




Un livre de 56 pages au format 24 x 16,5
prix public 15€ port compris

 

 

 

 
 

Parmi les dernières parutions
 
 
Poèmes sans amarres
L'enfant fini
La parole comme un cristal de sel

 

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Après la sortie, en janvier dernier, de :

Entre les dents, de Rodolfo Alonso

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

avec des dessins de Sylvie Deparis

(PO&PSY princeps n° 25)

PO&PSY a le plaisir d'annoncer la parution de : 

notre morceau de planète, de Slađan Lipovec

traduit du croate par Martina Kramer

avec des photos de Klavdij Sluban

(PO&PSY princeps n° 26) 

façon de parler, de Ernst Jandl

traduit de l'allemand (Autriche) par Inge Kresser

avec des dessins de Ena Lindenbaur

(PO&PSY princeps n° 27)

et : Patience des fauves, de Sandrine Cnudde

avec des photos et cartes de l'auteure

(PO&PSY a parte n°3)

Vous trouverez à notre rubrique "Parutions" plus d'informations sur ces 3 ouvrages cités lors de nos émissions radiophoniques.

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC

http://www.poetpsy.wordpress.com

Présentation -notre morceau de planète    Présentation - façon de parler   Dossier de presse - Patience des fauves

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VIVRE de Jean-Luc Aribaud

L'édition participative vient d'atteindre 61 % !

 
En 1 semaine, VIVRE vient d'atteindre 61 % du finacement nécessaire à son édition. Aidez-nous à dépasser les 100 % et à donner la plus grande visibilité possible à ce travail. Participez au projet, partagez la newsletter ou lien porteur du projet autour de vous. Merci

 


 

VIVRE présente 123 photographies réparties en 4 chapitres. Ce livre offrE un travail photographique en noir et blanc effectué sur 10 ans. Photographe, poète, Jean-Luc Aribaud mêle le flou à la netteté des traces laissées par le temps passé. Vivre se lit comme un livre et se regarde comme un album photo.

 

Jean-Paul Gavard Perret, Michel Baglin, Dunia Ambatlle, Philippe Ségur, Axel Léotard ont participé à cet ouvrage.

 
Le livre est accompagné d’un film photographié. Texte : Jean-Luc Aribaud. Musique de Philippe Gal.
Un lien de téléchargement imprimé dans l’ouvrage vous permet d’acquérir le film.

 

http://www.corridorelephant.com/jean-luc-aribaud-livre

 

 
 
 
 

 

Pourquoi participer ?

CORRIDOR ELEPHANT est une maison d'édition alternative. Association loi 1901, elle édite des livres "désirés" d'artises contemporains. Ici la notion de rentabilité, de chiffres ou d'objectif de vente n'a pas sa place.

Un auteur rencontre des lecteurs qui rendent un livre possible. Ce livre est signé et numéroté.

La démarche vous plaît ?
Soutenez-là, partagez là.Merci.
L'équipe éditoriale


 

 

 
 

 
 

 
 
 
 

 

 

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MICHEL BAGLIN 

Lettres d’un athée

à un ami croyant

(éditions Henry)

A l’heure des attentats, ces lettres d’un athée portent la conviction que le dialogue entre ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas reste ouvert, à la condition de ne pas oublier qu’en démocratie, le respect est dû aux personnes, pas à leur foi, leurs idéologies, leurs représentations du monde, leurs utopies.

Les religions ne sauraient rester, elles seules, hors du champ de la critique, comme la rappelle Boualem Sensal à propos de l’islam. Or la demande des intégristes catholiques de créer un délit de blasphème, comme celle des musulmans qui protestent contre les caricatures, montre à quel point le ver est dans le fruit.

Parce que le sacré des uns n’est pas celui des autres et qu’il n’en est pas d’universel, le sacrilège n’existe que dans la tête des censeurs. Quand les religions entendent imposer leurs injonctions et leurs interdits, on entre dans l’apartheid, elles portent en elles la guerre des communautés.

Ainsi ce plaidoyer pour la laïcité souligne-t-il qu’il n’est pas de frères de race ou de religion, seulement des frères d’humanité. Car la fraternité est universelle, sinon elle ne recouvre qu’une solidarité de clan, de tribu, une solidarité de meute.

Fiction épistolaire née de la révolte et de la colère, mais aussi de la quête d’une fraternité qui voudrait s’en nourrir et les dépasser, elle est illustrée par Jean-Michel Delambre (dessinateur au Canard enchainé et à Charlie Hebdo) qui la rehausse de son humour décapant, et c’est un honneur pour moi de lui être associé.

(Voir ici les critiques de Jacques Morin et de Lucien Wasselin  http://revue-texture.fr/lettres-d-un-athee-a-un-ami.html   ).

 

102 pages. 10 euros. Dessins de Jean-Michel Delambre. Editions Henry.

En librairie, chez l’éditeur (Parc d’activités de Campigneulles – 62180 Montreuil-sur-Mer ou sur le site www.editionshenry.com). Ou chez l’auteur via baglin.michel@wanadoo.fr

 

Eaux troubles

(Editions Pétra)

Le fil de l’eau est le fil rouge de ces quinze histoires où se dévoilent les fêlures et les paysages intimes de personnages qui ont souvent pris la vie par le mauvais bout….

Quinze nouvelles pour nous rappeler qu’un rien suffit à rendre les eaux troubles. Ici c’est une crue, un remous, ailleurs un pont lancé, un vent mauvais, une rencontre ou une couronne d’olivier, une pollution de l’air ou de l’âme…

Ces intrigues nous font aussi voyager, elles se déroulent sur le canal Volga-Baltique, un lac du Québec, un quai de gare, à Constantine, dans une vallée du Sud tunisien ou dans le maquis corse… Ou simplement en descendant le cours d’une vie au fil de la Garonne, à Toulouse.

Des histoires en suspension se cristallisent alors quand remontent du fond vaseux des existences et de la solitude, les émotions enfouies.

196 pages. 16 euros. Éditions Pétra, Paris. ISBN 978-2-84743-157-5.

Chez l’éditeur. ISBN 978-2-84743-157-5. Ou chez l’auteur 

Voir les critiques d’Alain Kewes et de Max Alhau reprises ici http://revue-texture.fr/eaux-troubles.html

Ces deux publications feront l'objet d'une prochaine émission

 

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Voir Courrier des lecteurs n° 67
de "Vous prendrez bien un poème ?"
de Françoise Vignet 

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d'ombres couv
 

poèmes écrits entre 1990 - 2013
avec huit illustrations originales de l'auteur
 

1
 

j'ai fixé le plafond où pendant longtemps,
des ombres m'ont fait des grimaces...

in Journal 1997

 

2
 
petites fictions qui parlent de mort, drame, tristesse, solitude
une façon paradoxale de faire la nique à

 la camarde à cheval un de Troie
la camarde à midi tend ses bras
la camarde remonte ses bas
viendra cette nuit tirer sur ton drap


soigner le noir par le noir
mettre des mots là où il ne faut pas
narguer la peur


4

Édité et imprimé par l’auteur

Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

Dépôt légal : mars 2017



à me commander directement (et merci !) :

10 €  ( + 2 € pour le port)

 

http://cathygarcia.hautetfort.com/ & http://gribouglyphesdecathygarcia.wordpress.com/
http://imagesducausse.hautetfort.com &
http://delitdepoesie.hautetfort.com/

Si vous souhaitez vous abonner à la liste de diffusion de mes notes de lecture, vous pouvez le faire par simple demande à cette même adresse mail.

 

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Contre-allées propose en réédition

huit titres publiés

dans la collection

pOètes au pOtager

  

CHS de Jean-Christophe Belleveaux

Les marronniers de Ludovic Degroote

Voilà de Albane Gellé

Sous le ciel de nous de Sophie G. Lucas

Une caresse pieds nus de Matthieu Gosztola

Incarnat de Luce Guilbaud

Planche en bois de Cécile Guivarch

Les petits jardins de Marie Huot

  

Voir doc1  doc2

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
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    Images invisibles? Cliquez ici...

Editions Unes

des livres singuliers

 

Cédric Le Penven - Joachim

 
 
sur le point de devenir père

qu’aurai-je à donner
à cet enfant sans nom

moi qui sais que mon visage
ne me ressemble pas

que je passe des nuits
à parler avec un double

au regard noir et fixe

qui attend
112 p., 19 €
Imprimé en typographie
Vignette de couverture de Fabrice Rebeyrolle
978-2-87704-176-8, broché, 15x21cm
Joachim s’ouvre en vers brefs, comme pour mesurer le franchissement de la pudeur : l'attente d'un enfant longtemps espéré, si difficile à venir. Angoisse du futur face à l'angoisse de l'enfance, face à cette possibilité ouverte devant soi d'être un père autre, à l'inverse de celui qui distribuait les coups. Fragilité et bouleversement jusque dans les pronoms personnels qui changent et glissent d'un poème à l'autre, dans l'incertitude d'être soi face à l'enfantement. L'écriture se dépouille, avance frontalement vers le lecteur dans une quête de clarté des objets, comme si pour habiter le monde, tendre vers l'autre, il se manifestait un refus de dissimulation. A travers le lieu de La Gourgue ensuite, lieu à la fois réel et littéraire, sensible et symbolique, Le Penven développe une géographie intime, dans une tension entre la fugacité des perceptions - terres humides, lumière à travers les branches, eau fraîche du ruisseau, odeurs des bois - et l'extériorisation du souvenir par le mouvement, l'exténuement physique qui empêche les rancœurs de nous étouffer, après avoir plongé au fond de la mémoire, de sa noirceur. La Gourgue est un lieu, mais aussi un langage, l'invitation à nommer ce qui nous entoure, découvrir le nom des choses, les reconnaître puis les transmettre. Voir le monde, le fait de se mouvoir dans le monde, comme un enfant se découvre. Un lieu, un poème - un enfant contre une colère. Et dans le secret du lieu, approcher la forme de sa vie.
Cédric Le Penven est né en 1980, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Agrégé de Lettres Modernes, il est l’auteur d’une maîtrise sur l’œuvre poétique de Thierry Metz. Il a publié une dizaine de livres, où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection. Il déploie une écriture qui servirait à cautériser les plaies, depuis les incertitudes de l’enfance jusqu’au présent en constante et difficile quête de clarté. Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour Elle, le givre, paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil Nuit de peu, aux éditions Tarabuste en 2016. Joachim est son deuxième livre publié aux Editions Unes, après Bouche-suie, en 2015.
 
Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
 
Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
  

 
 

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Vient de paraître :
 
Dans son regard aux lèvres rouges

d'Yves Charnet

Éditeur : Le Bateau Ivre

264 pages

19,00 €

en commande dans toutes les librairies indépendantes & centres culturels

 (style Leclerc, etc) en précisant que le distributeur est la SODIS.


 

Une émission sera prochainement consacrée à ce livre

 

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VIENT DE PARAÎTRE  - NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

 

 

Rémy Durand

Un fruit qu’on regarde sans tendre la main

avec des encres et des aquarelles de Josette Digonnet

 

Éditions du Petit véhicule, Luc Vidal - Collection « L’or du temps » n°56, septembre 2015

Commandes sur le site des Éditions du Petit Véhicule

http://lepetitvehicule.com/produit/galerie-de-lor-du-temps-n56-remy-durand-josette-digonnet-un-fruit-quon-regarde-sans-tendre-la-main/

20 rue du Coudray 44000 Nantes

ou chez votre libraire

 

« … c’était exactement ce que j’avais besoin de lire pour me redonner le moral et envie d’écrire […]

J’ai reconnu certains des textes, mais surtout, j’ai reconnu le ton, l’univers, la personnalité du poète qui se détachent incroyablement. Un univers d’extases visuelles et sensuelles, parcouru par le regret... où le dernier hoquet du rire pourrait être une grimace désabusée.... un style à la fois riche et précis, lyrique mais sans emphase, un kaléidoscope d’éléments de description réalistes, qui pourtant donne une impression surréelle et onirique. Et l’auteur, toujours en quête,  avec à la fois un élan continu d’espoir et d’attente de la rencontre  et une capacité de souffrance adolescente, que l’expérience n’a pas assagie.

Les dates des différents textes ne sont pas indiquées, sauf dans l’appendice final, et c’est très bien comme ça, parce que ce qui me frappe, c’est une impression d’unité incroyable : quels que soient les pays ou les épisodes évoqués, on a toujours ce sentiment de tension entre les extrêmes; ton univers est un univers en attente d’une sérénité qui se refuse, puisque même les scènes inoubliablement belles de l’enfance sont entachées par la conscience de la cruauté et de l’injustice. comme si le paradis perdu était souillé à l’origine par la  mort.

 

Voilà pour les textes qui m’enchantent. L’objet lui-même est parfait, cette reliure cousue en fil qui parait fragile et qui est pourtant bien plus solide qu’une reliure collée... à l’image du poète, blessé mais résilient... et les illustrations, qui sont comme des couchers ou des levers de soleil, des transitions fugaces qui laissent place à l’espoir.. (à part celle en noir blanc et rouge qui illustre l’homme qui pleure)

[…] Ta poésie, même quand elle parle de choses dures et âpres, en parle si bien qu’elle donne foi dans le retour du jour neuf ! »

 

Olivier Lécrivain, poète, écrivain, musicien

 

20 rue du Coudray, 44000 Nantes

 


 

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GERARD BOCHOLIER

 est heureux de vous annoncer la publication de

                         son nouveau livre :

 

                   LES NUAGES DE L’ÂME

                       Journal 1996-2016

 

    A commander sur le site des éditions PETRA

 

                        www.editionspetra.fr

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ce livre sera présenté à Toulouse à 

La Tuto d'Oc
Maison de l'Occitanie 
11, rue Malcousinat
(près place Esquirol)
le mercredi 8 mars 2017 à 18 h 30
et fera l'objet d'une prochaine émission

 

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Colette Elissalde Bois flottés (préface de Gilles Lades) Librairie-Galerie Racine - Paris

Mourir donne du fruit, donne de la présence. Ne tenons-nous pas là l’essentiel de ce recueil, cette force à inverser l’ordre des choses pour nous les rendre à nouveau acceptées et acceptables, transformées en positif telle que l’image de la feuille morte est la condition d’un possible ensemencement. Long chemin, certes, pour parvenir de l’un à l’autre. Dans un langage simple et détendu, Colette Elissalde remonte le temps qui devient un futur, promesse d’autre chose, exigence que l’on demande à soi pour grandir, vivre une fois encore, dans un ici et un ailleurs cohabitant. Dans ces mots perçant de vérité, il me semble retrouver l’évidence « paysanne » devant l’impossible à changer mais qui projeté en avant peut redevenir signe de départ. Il s’agit d’une analyse sans détour, d’un état personnel qui refuse l’innocence, la rébellion. Ce qui sauve est cette proximité de ce qui vit, faune et flore, car la disparition d’un être n’est pas la disparition de la vie. Ce qui vit n’est-ce pas le prolongement de ce qui fut. La force des images tirées des choses ordinaires et vues donne lumière à ces poèmes qui en avant en arrière se lient dans un présent qui les dépasse. Beau lyrisme, contenu, maîtrisé qui ne se dit qu’au travers de cette vie de tous les jours, belle, forte et toujours dirigée, au bout de laquelle la présence surgira. Bois flottés qui emportent leurs souvenirs à la dérive pour qu’il en reste quelque chose quelque part. Recueil plus parlé qu’écrit parce qu’il s’adresse à une personne. La nature y tient la place d’un baume. Les mots justes soulagent. Il émane une pureté de ce recueil, un hymne à la vie, symphonie de fraîcheur qui nous conduit à un certain bonheur. Jean-Marie Corbusier

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le phare du cousseix a le plaisir de vous annoncer la parution de



outre le tirage courant
un tirage de tête a été imprimé à X exemplaires sur Vélin d’Arches 200 g
il comporte une vignette de couverture et trois planches
aquarelle et crayon de couleur
de Valérie Linder
oeuvres originales pour chacun des exemplaires
l’ensemble est signé au colophon par l’auteur et l’artiste


vous pouvez découvrir et commander ces livres sur le site des éditions *
www.lephareducousseix.com

ou : éditions Le Phare de Cousseix, 155 boulevard de Magenta, 75009 Paris

* Les amis abonnés bénéficient d’un tarif réservé pour le tirage de tête
et de la gratuité des frais de port
n’hésitez pas à les rejoindre pour soutenir les éditions

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Le n° 37|38 de la revue Contre-allées vient de paraître.

 

Il contient des textes inédits de Serge Pey, Christine Bonduelle, Gérard Cartier, Jean Gabriel Cosculluela, Emmanuel Damon, Bernard Moreau, Isabelle Pinçon, Antoine Bertot, Julien Boutonnier, Sabine Chagnaud, Jean-Nicolas Clamanges, Franck Cottet, Philippe Depoux, Odile Fix, Christian Garaud, Stéphane Korvin, Thierry Le Pennec, Cédric Le Penven, Hervé Martin, Lola Nicolle, Jean-Claude Rodriguez, Marina Skalova & Marin Sueil.

 

Cécile Glasman et Matthieu Gosztola s’entretiennent ensuite avec les poètes Albane Gellé, Alain Guillard, Rémi Checchetto & Sylvie Durbec.

 

Armelle Leclercq & Aurélien Perret chroniquent enfin une dizaine d’ouvrages.

 

L’illustration de couverture est de Valérie Linder.

 

 

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PO&PSY a le plaisir de vous annoncer la parution en librairie du premier recueil 2017 :

 

Rodolfo Alonso,

 

Entre les dents

 

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

 

dessins de Sylvie Deparis

 

PO&PSY in extenso - 94 pages - 12,00 €

 

Le recueil Entre les dents, qui réunit des poèmes écrits dès l’âge de 17 ans par celui qui est aujourd’hui l’une des plus grandes voix poétiques de l’Amérique latine, fut son premier recueil publié, en 1958 (il avait alors guère plus de 20 ans). On y voit s’annoncer ce qui sera l’obsession centrale de cette voix unique : le salut ou rien.

   Je veux être

   de ceux qui aiment la vie

   de ceux qui sont la vie

   incandescente inimitable.

Le titre de ce recueil est en soi la judicieuse définition d’une esthétique. Entre les dents, on ne peut dire que très peu de mots : les dents sont un filtre qui, dans le temps même où il fait obstacle à la prétendue fluidité du discours courant, contribue en mots comptés  à l’essence même du discours.

 

Poète, traducteur et essayiste argentin, Rodolfo ALONSO, figure reconnue et abondamment primée de la poésie latino-américaine, a publié plus de 30 livres, édités dans de nombreux pays d’Amérique latine et en Espagne, mais aussi en Italie, Galice, Angleterre. Plusieurs de ses livres sont parus en français : Poèmes (1961), L´art de se taire (2015), Dernier tango à Rosario (2015).

Traducteur, outre que de grands poètes italiens, galiciens, portugais, allemands (il a été le premier traducteur dans sa langue de Fernando Pessoa et de Paul Celan), il a traduit : Éluard, Prévert, Apollinaire, Artaud, Baudelaire, Valéry, Mallarmé, Breton, Schehadé, Char, Saint-Pol-Roux, Duras. Il dirige la collection « La Gran Poesía » aux éditions Eduvim (Editorial Universitaria Villa María). L’université de Princeton a publié en 2016 ses archives personnelles (épistolaires et photographiques).


Ce livre fera l'objet d'une prochaine

 

émission "les poètes" sur Radio Occitania


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Paris, solstice d'hiver 2016 

>
> Mes amis, mes ennemis (comme aimait à chanter jadis un vieux barde) :
>  
>   au moment le moins propice, si l'on en juge par les éphémérides du consentement universel, l'ordo de l'histrionisme terminal et les almanachs de nos Père Ubu, je vous annonce une féerie confidentielle. En temps de détresse, lorsque les carrières semblent toutes tracées et que nul n'est assuré de se soustraire à la providence des abrutisseurs, si la poésie apparaît comme une zone sinistrée, ce ne peut être que par excellence.
>   C'est pourquoi j'affirme qu'il y a place dans l’édition contemporaine pour l’élaboration du florilège national que, voici près d'un siècle, Valery Larbaud appelait de ses vœux. L
A BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES se propose ainsi de mettre à la disposition du lecteur, au fil des saisons, un éventail aussi large que choisi d'un plus que millénaire domaine français épique, sacré, lyrique, dramatique, dont la richesse constitue l'un des trésors spirituels, esthétiques et intellectuels de l'humanité.
>    Je tiens que ce qui relève de l'initiative et de la dilection de chacun ne saurait être abandonné à la morne incuriosité de quelques décisionnaires. Le domaine public – c'est-à-dire ici exactement vous et moi – portera demain notre nom, ou bien nous aurons abandonné à l'ignardise instituée le soin des grandes heures du livre impardonnable.
>   Par conséquent, c'est à cette œuvre commune de restauration d'une «Bibliothèque abolie» que j'en appelle aujourd'hui, au moment où les éditions Fario m'offrent l'initiative d'une anthologie perpétuelle dont les premiers titres seront en librairie le 21 février prochain. Mais d'ores et déjà la souscription est ouverte. Du succès de celle-ci dépendront en grande partie l'ampleur et la pérennité de ce que nous pourrons accomplir.
>   Mes amis, mes ennemis, prenons garde : certains oublis ne sont pas uniquement effacement du passé, oblitération de la mémoire, ils sont encore condamnation de tout avenir.
                                                                                                                                     Max de Carvalho
 
LA BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES
>
> Dirigée par Max de Carvalho
>  
Collection au format de poche exclusivement consacrée au domaine poétique français, et par là unique en son genre dans le panorama éditorial actuel, LA BIBLIOTHÈQUE DES IMPARDONNABLES (Cristina Campo nomme ainsi les poètes) se déclinera en quatre quatuors saisonniers, soit 16 recueils annuels, chacun sous étui imprimé, complétés par un dix-septième volume critique joint à la quatrième saison, illustré par un artiste.
> Une souscription est dès maintenant ouverte, permettant de commander à prix avantageux la collection des 17 volumes de l’année. Un coffret permettra de réunir la collection en fin de chaque année.
Ou imprimer un bon de commande là :  BON DE COMMANDE
 
Printemps 2017
> La Belle Saison

> Parution en librairie le 21 février 2017 - 4 étuis réunis sous bandeau
> 224 pages, format 11,5x15,5 cm - EAN : 9791091902342 - Prix : 24,50 €

> I
Larbaud et Fargue, en vertigineuse Conversation à l'intérieur d'une limousine qui le 2 mars 1911 les ramène de Montbrison vers Saint-Étienne, font resurgir avec une acuité bouleversante, à travers le kaléidoscope des souvenirs, la Belle Époque de leur jeunesse. Ayant jusqu'à ce jour servi de préface aux éditions des recueils de H. J.-M. Levet, ce dialogue est enfin donné ici pour un poème à part entière, libre aussi bien de n'introduire qu'à ses propres sortilèges.

> II
Sonnets torrides prête son titre aux dix « Cartes postales » de Levet, chef-d'œuvre miniature merveilleusement secret qui passera de main en main pour enjamber le désert des années et n'avait jamais paru séparément en volume. Alliant à un chant de la plus délicate sensibilité la mélancolie d'une inflexion désabusée, la voix de ce voyageur sentimental annonce celle du Larbaud des Poésies de A. O. Barnabooth.

> III
J'aime dans le temps Clara d'Ellébeuse, choix de poèmes De l'Angelus de l'aube à l'Angelus du soir de Francis Jammes, illustre la vocation anthologique de la Bibliothèque. Ce bouquet rassemble surtout des pièces dans lesquelles, autant qu'en sa modalité spatiale, l'exotisme s'insinue dans l'expérience du temps. La nostalgie est un mal du retour sans remède.

> IV
Coples, dont le texte paraît pour la première fois seul en volume, clôt cette série inaugurale par l'art si suggestif et ému de celui que Borges appelait l'Omar Khayyam français : Paul-Jean Toulet. Art porté à un de ses sommets, il dispense en un sourire triste l'essence précieuse dont quelque ami inconnu, peut-être, prolongera pour lui seul, aux époques lointaines, les mystères et le charme.
 
Les quatre saisons de l'année 2017 :
>  
Printemps : La Belle Saison : L.-P. Fargue - Valery Larbaud -  Henry Jean-Marie Levet - Francis Jammes -  P.-J. Toulet
> Été : Je vous écris d’un pays lointain : Évariste Parny - J.-J. Rabearivelo - René Ghil - Arthur Cravan
> Automne : Octobre dix-sept : René Chalupt - André Salmon - Léon Bloy - Laure
> Hiver : Le Serment de fidélité : Marceline Desbordes-Valmore - Gérard de Nerval - René Daumal - Catherine Pozzi
> Et Topographie sentimentale d'un domaine français, dix-septième volume critique, sous la direction de Max de Carvalho.
 
 
éditions  fario
> 26, rue Daubigny 75017 Paris - tél. 01 46 22 25 43
> Diffusion et distribution : Belles Lettres
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 Revue Nouveaux Délits, le NUMÉRO 56 - Janvier 2017

 

janv. fév. mars 2017

 

Voici donc le 13ème édito de bons vœux pour la nouvelle année, ce qui devrait suffire à porter bonheur parce que pour ce qui est du stock de formules, il est depuis belle lurette épuisé…. Et aussitôt une question vient clignoter dans mon cerveau arborescent : mais c’est qui cette lurette ? Il s'agirait en fait, dixit the web, d'un mot inventé, un hybride entre belle et heurette, heurette signifiant « une petite heure », ce qui est pour le moins étrange, si on considère que toute heure est censée avoir la même durée. En temps en tout cas, mais peut-être pas en sensation de temps. On sait bien qu’une heure de plaisir passe bien plus vite qu’une heure de galère, une heure à la plage passe certainement plus vite qu’une heure sous les bombes, pour peu qu’elles tombent à côté. Il en va donc sans doute de même pour les années, aussi pourrions-nous penser que si nous avons l’impression que « ça » passe de plus en plus vite, c’est que tout ne va pas si mal pour nous finalement. Aussi pourrait-on se souhaiter tout pleins de belles lurettes, non ? Pour ma part j’aurais tellement de choses à souhaiter concernant le sort de l’humanité, que je préfère me taire et laisser la parole aux poètes.                       CG

 

 

Il était une chose que seule la terreur pouvait obtenir, c’était que ces centaines d’hommes bouillonnant au fond de la baraque fissent silence. Seule la terreur… et la poésie. Si quelqu’un récitait un poème, tous se taisaient, un à un comme des braises s’éteignent. () Un manteau d’humanité les recouvrait. J’apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J’apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde qui puisse l’emporter sur le froid et sur la haine. On ne m’avait pas appris cela.

Jacques Lusseyran in Le monde commence aujourd’hui

 

AU SOMMAIRE

 

 Délit de poésie non formatée :

 

µ Anna de Sandre

µ Samaël Steiner

µ Myriam Ould-Hamouda

µ Saïd Mohamed

µ Quelques prensées de Matthias Richard

µ Le tremble au cœur autour (extraits) de Jacques Allemand

 

Résonance :

 

Règne animal de Jean-Baptiste Del Amo, Gallimard 2016

Les Palsou – Un conte de Noël d’André Bouchard, Seuil jeunesse 2016

 

 

Les délits d’(in)citations réfugiés dans les coins ont des choses à dire. Quant au bulletin de complicité, il tapine toujours au fond en sortant.

voir bulletin de complicité

 

 

Illustrateur : Patrick le Divenah

 

De sang breton, de naissance angevine, d’habitat parisien. Bigame, car aime autant le mot que l’image. D’où les associations parfois, dans des textes ou des collages. Aspiré par le souffle, inspiré par la spirale, l’absurde, la poésie des sciences, et bien d’autres choses encore, avec passion. Publié dans une trentaine de revues littéraires et d’autres en ligne. Édité chez Passage d’encres, L’Échappée belle, Gros Textes, p.i.sage intérieur, La Tête à l’envers, La Lucarne des écrivains ; et dans des ouvrages collectifs (Henry, Lilo, L’Atelier du Gué, classiques Garnier prochainement…). Rubriques dans inks-passagedencres (cf. Les mots la langue : Par ici la bonne soupe ; cf. Critique : Chefs-d’œuvre derechef). Collagiste dessinateur (illustration de couvertures et de diverses revues). Son site : http://prosesie.free.fr

 

 

Les efforts de dizaines d’années étaient annulés en quelques semaines, l’État, déjà instable depuis toujours, s’était effondré en quelques semaines, la stupidité, la cupidité, l’hypocrisie régnaient tout à coup comme aux pires époques du pire régime, et les hommes au pouvoir œuvraient à nouveau sans scrupules à l’extirpation de l’esprit. Une hostilité générale à l’esprit, que j’avais observée depuis des années déjà, avait atteint un nouveau paroxysme répugnant, le peuple, ou plutôt les masses populaires étaient poussées par les gouvernants à assassiner l’esprit et excitées à se livrer à la chasse aux têtes et aux esprits. Du jour au lendemain, tout était à nouveau dictatorial, et, depuis des semaines et des mois, j’avais déjà éprouvé dans ma chair à quel point on exige la tête de celui qui pense. Le sens civique des braves bourgeois, bien décidé à se débarrasser de tout ce qui ne lui convient pas, c’est-à-dire avant tout de ce qui est tête et esprit, avait pris le dessus, et tout à coup, était à nouveau exploité par le gouvernement, et pas seulement par ce gouvernement d’Europe. Les masses, esclaves de leur ventre et des biens matériels, s’étaient mises en mouvement contre l’esprit. Il faut se méfier de celui qui pense et le persécuter, telle est la devise ancienne selon laquelle on se remettait à agir de la manière la plus atroce. Les journaux parlaient un langage répugnant, ce langage répugnant qu’ils ont toujours parlé, mais qu’au cours des dernières décennies ils n’avaient au moins plus parlé qu’à mi-voix, ce à quoi ils ne se croyaient tout à coup plus tenus : presque sans exception, ils jouaient les assassins de l’esprit, comme le peuple et pour plaire au peuple. Pendant ces semaines-là, les rêves d’un monde voué à l’esprit avaient été trahis, livrés à la populace et jetés au rebut. Les voix de l’esprit s’étaient tues. Les têtes étaient rentrées dans les épaules. La brutalité, la bassesse et la vulgarité régnaient désormais sans partage. Ce fait, s’ajoutant à la stagnation de mon travail, n’avait pu qu’entraîner une profonde dépression de tout mon être et m’affaiblir d’une manière qui, pour finir, avait provoqué la pire crise de ma maladie.

 

Thomas Bernhard

in Vomissons

 

 

Temps modernes

Cette année je ne sortirai pas de sa boîte la petite maison de bois
Sa mousse ses décors son étoile
Ma joie d’enfant de la dresser
Les Rois Mages ont été retenus à la frontière
Pour trafics divers
Et renvoyés dans leur pays on ne savait pas trop lesquels
Alors on a choisi à pile ou face la Syrie ou le Yémen
L’Âne est parti à l’abattoir pour faire des hamburgers
Le Bœuf tire des chariots de cuir au Bangladesh
À Joseph on a dit
Qu’on n’était plus pour le rapprochement familial
Et Marie a fait une fausse couche dans la jungle de Calais
Le Berger s’est pendu à cause de ses dettes c’était
Un berger grec
Il restait le Ravi mais il gênait la bonne société
Il ne gênera plus ils l’ont interné bien attaché
Il rit maintenant dans du capitonné
Cette année
Je ne sortirai pas de sa boîte la crèche
Je la laisse avec l’illusion du printemps qui renaît
Avec l’hospitalité avec la tendresse,
Rangée dans le grenier, pour les dents des rats.

 

Alexo Xenidis

 

 

Nouveaux Délits - Janvier 2017 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable de tout : Cathy Garcia Illustrateur : Patrick Le Divenah Correcteur : Élisée Bec  

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

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"L'adieu au Loing" de Xavier Frandon et autres actualités du Citron Gare


L'association "Le Citron gare" vous annonce la publication de son 10e recueil :


  "L’adieu au Loing" de Xavier Frandon, illustré par MAAP (voir avis de parution).

 

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

De plus, vous trouverez ci-joint, pour partage et votre information, des extraits du numéro 70 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Michel Talon, Marie-Anne Bruch, Julien Boutreux, Daniel Birnbaum, François Gorin, Didier Ober, Laurent Deheppe.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=784#uuZyLslh3F338180f856

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=aoQ#DjZVeIKqgI338180f890

 

Bonnes fêtes de fin d’année.

 

Amicalement

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

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Chers amis lecteurs, 

la revue Ce qui reste est heureuse de vous proposer, en ce temps de solstice et de retour de la lumière, les très beaux poèmes de Jean-Pierre Chambon, qu'accompagnent de leur floraison généreuse les photos d'Isabelle Lévesque.

Nous vous souhaitons une belle lecture, et un Noël chaleureux, en poésie.

EXPANSION DES COQUELICOTS
A lire sur Calaméo : http://www.calameo.com/read/004921864e9ff04ad630a
 
www.calameo.com
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans... » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d'Isabelle Lévesque © Décembre 2016 -...
sur Issuu : https://issuu.com/…/docs/expansion_des_coquelicots_-_jean-pi

 

 
issuu.com
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans... » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d'Isabelle Lévesque © Décembre 2016 - Revue ce qui reste / www.cequireste.fr

 

Ou sur le site de la revue : http://www.cequireste.fr/jean-pierre-chambon-isabelle-leve…/

>

 
www.cequireste.fr
« Au bord des routes, l’été venu, d’effrontées sauvageonnes font tournoyer dans la lumière leur jupe rouge à quatre pans… » Expansion des coquelicots Jean-Pierre Chambon Photographies d…

 

 

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Pour vos cadeaux de fin, de début (et de milieu) d'année, pensez aux livres d'artistes de PO&PSY !

 

Certains de nos volumes PO&SY princeps, in extenso ou a parte font l'objet d'un TIRAGE DE TÊTE (tirage limité, numéroté et signé, comportant une œuvre originale de l'artiste)

 

Deltas de Nadine CABARROT

Tirage limité à 8 exemplaires, avec une photographie originale

 (tirage digigraphique) au format 10,5 x 15, de l'auteure                     40€

 

Avant les mots de Claudine BOHI

Tirage limité à 18 exemplaires, avec un dessin original

au format 15 x 31, de Magali LATIL                                                      150€

 

Les travaux de l'infime de Jacques ANCET

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, d' Alexandre HOLLAN                                         250€

 

Voix réunies d'Antonio PORCHIA      

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de Martine CAZIN                                                  100€

 

Secondes de Yannis RITSOS

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une photographie originale

au format 10,5 x 30  d'Alain BLANCARD                                             40 €

 

Hors-champs, poèmes et peintures de Philippe JUDLIN              

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une peinture originale

au format 10,5 x 15                                                                                      80 €

 

Des milliers d'arbres solitaires d'Abbas KIAROSTAMI

Tirage limité à 20 exemplaires, sérigraphie rehaussée (collage et crayon)

au format 10,5 x 15, de Mehdi MOUTASHAR                                     

avec une ou trois sérigraphies différentes                                50 ou 100 €

 

Les oiseaux du petit fleuve de François GRAVELINE

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un papier sculpté

(diptyque au format 10,5 x 15) de madé                                                  100€                                                                                               

Solstice, d'Elisabét JÖKULSDÓTTIR  

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de KROCHKA                                                         80 €

 

Jets de poèmes, de Ryôichi WAGÔ

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une plaque de zinc gravée

d'Élisabeth GÉRONY-FORESTIER                                                      80 €

 

 

 

Et... 

NOUVEAUTÉ 2016 : sortie du premier des ARTPROMPTUS DE PO&PSY

 

Les poètes et artistes collaborateurs des collections PO&PSY se rencontrent pour concevoir de courtes compositions : 1 poème + 3 dessins originaux, sur 1 feuillet format A4 plié sous enveloppe 11 x 22.

Tirages limités à 10 exemplaires, numérotés et signés, vendus exclusivement par correspondance                                                                                                      50 €

 

n° 1 (déc. 2016) :

Labour, Danièle FAUGERAS / KROCHKA

texte imprimé / encres à la plume

sur papier Rives Tradition nacré blanc 120g

 

 

Des cadeaux originaux, délicats et discrets

         des vœux attentionnés

                  le plaisir de collectionner

                          et de soutenir la petite édition de poésie...

 

 

 

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC / 06 72 67 41 98 / poetpsy@orange.fr

http://www.poetpsy.wordpress.com

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVAS  PUBLICACIONES

v  

Verónica ARANDA

Tatouage (Tatuaje)

Coll. "Encres Vives" n° 457.

août 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Espagne) par Rémy Durand et l’auteur


cette publication a fait l'objet de l'émission du 22 / 09 / 2016

et est toujours en ligne à la rubrique pour écouter les émissions

lien pour le son : http://les-poetes.fr/son/2016/160922.wma

  

Il est arrivé de la Mer Rouge / sur un voilier fébrile, à la dérive, / chargé d'oranges, et, en haut de son mât / se dressaient les mosquées les plus bleues / où se croisaient les chemins de Perse / jusqu'au port d'arrivée, où flotte / la voile d'un murmure clair-obscur, / le soudain tambour des kermesses / et la neige de mars, au petit matin / qui toujours achève le cycle des soies / et ses routes lointaines.

Llegó desde el Mar Rojo / en un barco febril, a la deriva,  / cargado de naranjas, y en su mástil  / se alzaban las mezquitas más azules, /en donde convergían los caminos de Persia  / y el puerto de llegada, donde ondea  / el lienzo claroscuro del susurro, / el súbito tambor de las verbenas  / y la nieve de marzo, amaneciendo, / que siempre cierra el ciclo de las sedas / y sus remotas rutas.


v  

Ramiro OVIEDO

La Route du poisson (extraits)

Coll. Encres Blanches, Encres Vives  n° 677

décembre 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand et l’auteur

 

Je déclare que je suis tombé amoureux de cette mer, de cette ville et de ses nuages…, écrit Ramiro Oviedo de Boulogne-sur-Mer.  Oui, La Route du poisson est une déclaration d’amour pour sa ville d’accueil.  Il y a de la vigueur dans ces poèmes, du souffle et de l’humour, des rires, de la joie et du grinçant parfois ; une verve faite de malice et d’ironie, de menue moquerie – jamais cruelle – un regard surpris et tendre sur une ville que lui renvoie le miroir de l’exil ; Ramiro Oviedo ne cède jamais au nombrilisme de la complaisance – le seul poème, assez terrifiant, où il se passe aux rayons X, est La jugulaire – bien au contraire, avec la gourmande curiosité de l’étranger débarqué sur cette étrange lune du Nord, il a su entrer en empathie avec ses habitants, les pêcheurs et les ouvriers, les vendeurs de fruits et de légumes, sans oublier ses étudiants de la Section d’ Études Hispaniques de l’université. Ramiro est profondément humain, il est « le goût des autres », l’appel du vent, les déclarations de la pluie, les manifestes de la mer. Le poète nous offre le portrait d’une ville jamais triste tant elle aquarelle la carte de tous les sentiments. Je sais que Boulogne a sauvé Ramiro, qu’elle  lui a rendu un peu de cette paix et du désir de vivre dont il a tant besoin, mais que le poète demeurera toujours dans la tentation de plonger dans la Manche pour y nager au plus loin de lui-même.

 

Rémy Durand, Toulon,  juin 2015

Préface à son recueil La Route du poisson

Éditions associatives Villa-Cisneros 2015

 

 

 

Les ouvrages de Michel Cosem peuvent être commandés chez l’éditeur :

Encres Vives, 2 allée des Allobroges – 31770 Colomiers

 

 

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Cathy Garcia de la revue Nouveaux-Délits

nous communique :

 

Vous pouvez découvrir les séries de cartes cuvée 2016 ici :

http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/archive/2016/12/05/cartes-a-tout-dire-les-cartes-nouveaux-delits-la-cuvee-2016-5883117.html

Chaque carte est composée d'une œuvre originale (pas une repro), avec un morceau de poésie tapuscrite (écriture numérisée de l'auteur) au dos, le tout signé de Cathy Garcia. Support papier recyclé "calcaire" 250 gr. Format A5. 

5€ chaque + 1 pour le port (gratuit à partir de 3 cartes), à réserver par mail.

Cette vente au profit de l'association, aide comme chaque année pour l'achat de fournitures (papier, encre, enveloppes etc.), merci donc pour votre soutien.

En vous souhaitant une très belle fin d'année, un temps pour prendre soin de nos petites flammes intérieures.

Et on se retrouve en janvier pour le numéro 56 !

Cathy Garcia

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