parutions

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NOVEMBRE 2017

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Le Livre d'art
 

Au fil des barques et des saisons
 

vient de paraître aux Editions Alcyone (Collection Varuna).

 

68 encres couleur de Silvaine Arabo (17 encres par saison)

accompagnées de poèmes de Sébastien Minaux,
 

Léon Bralda, Pablo Neruda, Paul Fort, R.M. Rilke,
 

Emile Nelligan, Silvaine Arabo, Wang-Wei, etc.

Edition à tirage limité, entièrement numéroté

- Publication sur papier glacé DCP 100 gr.
 

- Couverture : papier glacé Color Copy, 300 gr.
 

- 150 pages
 

Pour davantage d'informations sur l'ouvrage et/ou pour le commander,

voir Bon de commande  
 

Voir "échantillon" d'encre.


 

wwww.editionsalcyone.fr
Poèmes à lire et à entendre, bio-bibliographies,
notes de lecture, photographies, etc.

 

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L'association "Le Citron gare" vous annonce la publication de son 12e recueil : « Des abribus pour l’exode », de Marc Tison, illustré par Raymond Majchrzak ( voir avis de parution).

 

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

Les autres livres édités par le Citron Gare sont toujours disponibles.

 

De plus, vous trouverez ci-joint, pour votre information et partage, des extraits du numéro 75 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Michel Talon, Kevin Broda, Chloé Landriot , Julien Boutreux, Walter Ruhlmann, Eric Dejaeger.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=SIU#qBjpsrN1to2a2b6b04e0

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=JWh#5Eeg2yMc1T2a2b6b04f4

 

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

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 Avis de parution : SURSIS - micro-fictions poétique et collages de Cathy Garcia

couv


 

Treize micro-fictions poétiques, bizarres, décalées, dérangées….

Dérangeantes ?

 
« Je l'observe avec étonnement et soudain, je vois ses lèvres venir s'écraser contre le rempart de verre et son regard virer au gris. Je la vois se retourner sur elle-même, cette crispation soudaine qui ne trompe pas. Je me demande l’espace d’un instant, si elle pourra obtenir rapidement son sursis, puis je m'éloigne, je voudrais profiter du mien. »

 

2

Tirage numéroté
édité et imprimé par l’auteur

avec neuf collages papiers originaux réalisés par l'auteur

De cet ouvrage, est prévu un tirage de tête limité et numéroté à treize exemplaires avec illustrations en couleur
le reste sera en noir et blanc
28 pages sur papier 90g calcaire
couverture 250g calcaire 100 % recyclé

dépôt légal : octobre 2017

3


10 € pour le tirage en nb
chèque à l'ordre de :
Cathy Garcia
Létou
46330 St Cirq-Lapopie

 http://cathygarcia.hautetfort.com/ & http://gribouglyphesdecathygarcia.wordpress.com/

http://imagesducausse.hautetfort.com & http://delitdepoesie.hautetfort.com/

 

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Un nouveau livre de Christiane Veschambre au Préau des collines
devenu L'Antichambre du Préau
 

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Dans cette 83ème lettre d'information, découvrez notre premier beau livre, un duo de voix de femmes et une anthologie de jeunes auteurs... Ainsi que de nombreux événements où nous retrouver !
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici

Page 4
Page 5

 
 

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Le dernier numéro de la revue Recherches internationales est paru.
Il est principalement consacré aux BRICS dans la nouvelle configuration mondiale.
La coordination du dossier central a été assurée par Pierre Salama, professeur émérite à l'université de Paris XIII.
Vous trouverez en DOC1   DOC2   DOC3  l'éditorial  "Maduro, aide-nous à t'aider!" ainsi que la présentation du dossier sur les BRICS.

 
Michel Rogalski

 
http://www.recherches-internationales.fr

 

 

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VIENT DE PARAÎTRE

Association Gangotena – éditions associatives Villa-Cisneros

 

                    © Karine Abello

 

GILBERT RENOUF

 

UN SOURIRE SPIRITUEL

 

« A Kiev, sur la place où sont rassemblés les opposants au pouvoir, une infirmière est touchée à la gorge par un tir, elle appuie d’une main sur sa blessure ensanglantée, de l’autre elle envoie un tweet, « je suis en train de mourir », quelle présence d’esprit, quelle fidélité à la communauté des tweeters, vais-je pouvoir stariser ma mort jusqu’au bout, j’espère qu’on me filme aussi, aussitôt agitation fiévreuse sur le réseau, va-t-on lire ses derniers mots, déchiffrer son dernier râle d’une main et se branler de l’autre… puis plus rien. Finalement, elle est opérée et en réchappe. Quelle déception. »

G.R.

 

Volonté de se soumettre de plus en plus répandue, illusion de liberté par internet, inculture arrogante et revendiquée, avachissement du langage et des corps, vulgarité conquérante, marchandisation des idées et des êtres, béatitude devant le fanatisme technologique, publicité considérée comme un des beaux-arts…

La matière ne manque pas à qui prétend encore s’en émouvoir, la dénoncer, la combattre… pour mieux regarder ailleurs de quoi s’émerveiller.

 

100 pages

Format 145 x 220 mm

Papier int Bouffant ivoire 80gr

Impression int Noir R°/V°

Couverture papier carte 280gr

Impr Quadri R° - Pelliculage Brillant R°

Dos carré collé

Couverture : Bernard Vanmalle

ISBN 978– 2–919209–16-3

 

Commandes:

15 €  + 2 € de frais de port

Éditions Villa-Cisneros, 4 rue Vincent Allègre

83000 Toulon – F

contact@remydurand.com

Chèque à l’ordre de : Association Gangotena

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Vient de paraître
Le Cercle de l'Aurore
Sylvie Méheut
Postface Jean Lavoué
voir couverture     voir 4ème de couverture

 

 
« Chacun, nous sommes conviés à cet oratorio intérieur en nous laissant prendre et emporter par ces rythmes secrets, ces sonorités mystérieuses, ces envolées pleines de souffle soutenu et de tendresses partagées. » Jean Lavoué.

 

 
Vous pouvez dés à présent commander Le cercle de l'Aurore auprès des éditions mondeenpoesie@gmail.com 
 
Le cercle de l’aurore, 232 pages, format 11/18, 
13 euros + frais de port.

 

 
Vous pourrez retrouver l’auteur, pour un premier rendez-vous,  sur le stand Monde en poésie/Brigitte Maillard le samedi 2 décembre au Salon du Livre de Pont-l’Abbé 29120, Salle du patronage laïque.
 

 

 

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Vient de paraître
Tu écris des poèmes, de Murièle Modély


 

Tu écris des poèmes
 

de Murièle MODÉLY

ISBN : 978-2-84924-511-8

13 x 20 cm

96 pages

12,00 €

Pourquoi, pour qui écrire de la poésie ?
L’auteure interroge, s’interroge : « Tu écris. Tu écris des poèmes. Tu précises, tu n’écris que des poèmes. Tu écris des poèmes à table, au lit, devant le film à la télé. Tu écris des poèmes noirs, avec des poils, de la chair, des sécrétions. Tu répètes. Tu écris. Des poèmes, encore, toujours. Tu écris des poèmes, parce que tu aimes le désordre, les pas de côté. Quand les mots ne suffisent plus à dérouler ta pensée, tu écris des poèmes. »
Pourquoi ? La question reste ouverte. Il s’agit juste d’écrire. De la poésie, avec la langue, le corps, le quotidien, pour que le mystère du monde soit à portée de main.

Murièle Modély est née en 1971 à l’île de la Réunion. Installée aujourd’hui à Toulouse, elle écrit de la poésie qu’elle publie régulièrement sur son blog http://l-oeil-bande.blogspot.fr/ ou dans des revues papier ou numérique : Nouveaux Délits, Microbe, La Piscine, Recours au poème, Paysages écrits, Realpoetik etc. Tu écris des poèmes est son sixième recueil.

     

Bien cordialement.

Editions du Cygne
editionsducygne@club-internet.fr
www.editionsducygne.com


 

 

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 Martine JAQUEMET, peintre, et Salah AL HAMDANI, poète, 


 

se sont associés depuis plusieurs mois pour réaliser une exposition de peinture à partir de poèmes. 110 toiles ont été réalisées à partir de 250 fragments poétiques et seront exposées à Lucinges (74) dans l'atelier de Martine Jaquemet les 25 et 26 novembre 2017.

Les deux artistes célèbrent 40 années d'écriture et 40 années de peinture et seront heureux de vous accueillir au vernissage de l’exposition entre 10h et 20h.

 

Un livre d'artiste a été réalisé à cette occasion :

 

ÂGE DE RAISON

 

20 peintures de Martine Jaquemet et 20 fragments poétiques de Salah Al Hamdani.

Ed. Atelier Martine Jaquemet – Lucinges, 2017 - 36 euros

 

Imprimé en quadrichromie au format de 120x320 mm sur papier Materica Clay 360g/m2 - Fedrigoni pour la couverture et X-Per Premium 150g/m2 - Fedrigoni pour les pages intérieures. Poids unitaire: 154 gr.

En découvrir un aperçu en suivant le lien https://www.salah-al-hamdani.com/age-de-raison

 

Si vous souhaitez l’acquérir, cliquez sur le BON DE COMMANDE à imprimer, remplir et à adresser avec votre règlement à Martine Jaquemet. Le livre vous sera adressé en retour par voie postale.


 

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Ce livre fera l'objet d'une émission "les poètes" parutions fichier\2017\Bon de commande.pdf

 

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Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission.

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OCTOBRE 2017

Voir la version en ligne 30-10-2017
 


L'histoire de l'inventeur de la plus célèbre classification des livres en bibliothèque…
 


Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
Melvil Dewey, une vie bien rangée  


Melvil Dewey
Une vie bien rangée


par Thierry Goulois



a paru au tout début d'octobre 2017 en
Arts, Histoire et Patrimoine




Un petit livre pour tout public curieux,
et particulièrement adapté pour épicer une
formation en bibliothèque




40 pages, illustrations couleur

Prix public 12€ port compris
Achats groupés (
bibliothèques) :
consultez-nous (06 03 17 85 65)


 

 

Sorte de Facteur Cheval et père de la bibliothèque moderne, Melvil Dewey crée au XIXe siècle un système de classification décimale des livres encore largement utilisé aujourd’hui.
Tous ceux qui fréquentent les bibliothèques l’ont forcément rencontré, au moins sous la
forme d’une cote sur la tranche d’un livre…
Mêlant faits véridiques et loufoqueries, Thierry Goulois, bibliothécaire à Brest, raconte la vie bien rangée de ce personnage finalement célèbre, émaillant son propos d’illustrations impertinentes.

 


 
 

 

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Spered Gouez n°23 : Viv(r)e l’utopie ! 

 
voir présentation     voir bon de commande

voir  http://www.festivaldulivre-carhaix.bzh/fr/spered-gouez-lesprit-sauvage-vivre-lutopie/

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Belvédère N.49 septembre-octobre 2017

 

SOMMAIRE

 

COLONIALISMO

 

Apocalypse (Apocalisse)

Hexagonie: Un pays africain au coeur de l'Europe

Ritalia: Lo Stato Pontificio

Tolosa via del Toro 56

In nome della Bibbia: Imperi dell'Atlantico di Joh H. Elliot

Arabitudes: Le vertige sensuel d'Albert Bensoussan

Pagine inedite, à Pompeo Oliva in memoria

Spécial Lyon
 

Cinéma: Festival Lumière 2017

voir le n° 49

 

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IGD

- INFINIE GÉOLOCALISATION DU DOUTE -

de Denis Heudré

voir la revue

voir son site Internet:

 http://denisheudre.free.fr

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Brigitte Maillard traduit la vie en poésie voir:
 
                                  https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/brigitte-maillard-traduit-la-vie-en-poesie-5294633
 

 

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Début de roman, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p., 19 euro.

Je ne crois pas avoir besoin de vous présenter Julien Blaine, dont j'ai parlé à maintes reprises dans cette chronique. Avec ce nouveau livre, il nous surprend, non seulement par la forme qu'il a choisit (une forme poétique, mais qui est en réalité un récit en 85 parties). Nous n'avons plus l'émule endiablé de Dada et de Fluxus, mais un écrivain qui médite devant la question de la mort. Cette histoire évoque le décès de son père, advenu en un mois de septembre 2015. Rétrospectivement, quand on a achevé de lire ce livre, on a l'impression angoissante d'un compte à rebours. Chaque « chapitre » condense en quelques lignes (jamais plus d'une page, sauf à la fin) des souvenirs, qui s'égrènent, qui recomposent une existence, mais sans jamais offrir une solution de continuité ou un point de vue d'ensemble. Mais il ne s'agit pas simplement de se remémorer des événements de l'enfance, des circonstances qui ont laissé des traces profondes, mais aussi d'une méditation qui, souvent, reste en suspend : la phrase ne s'achève pas et laisse le lecteur volontairement dans l'expectative. C'est souvent drôle, parfois inquiétant, passant sans cesse du doux à l'amer, du genre James Ensor à la vanité des maîtres du siècle d'or hollandais, mais dans le genre Art Brut et débridé. C'est inclassable (et c'est très bien ainsi) et c'est un singulier chemin de croix intérieur, un questionnement face au temps qui passe inexorablement, une danse bouffonne de mort, des mémoires morcelées qui ne dissimule ni la peur, ni la douleur, ni des obsessions, ni rien d'ailleurs, sans jamais faire une faute de pudeur. En revanche, Julien Blaine ne perd jamais l'occasion de faire des fautes de goût, en bon rabelaisien qu'il est. Il ne veut pas se prendre trop au sérieux ni qu'on le prenne au sérieux - en dépit de la gravité de ces pages. Mais il n'en ai pas moins vrai que s'il n 'hésite jamais à faire de l'esprit (je veux dire : du mauvais esprit) et de jouer sur les mots (on ne se refait pas), c'est un ouvrage grave et touchant qu'il a composé et qui présente un autre aspect de son art poétique.   

Gérard-Georges Lemaire (Visuel Image [Hebdo-Verso])

 
 

Dé buts de Ro man * &, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p., 19 euro.

Un dé but : ce qui défait un but ? En couverture, le titre est réparti comme sur six faces d’un dé : cinq syllabes et une esperluette précédée d’un astérisque. Et chaque page fait face : recto sans verso. Rien ne se déroule, qu’une succession de faces. Tourner les pages, c’est rouler le dé. La marquise ne sortira pas à cinq heures. Du roman, Julien Blaine ne retient que l’incipit recommencé comme un coup de dé roulant sur l’escalier du livre, tel le corps du poète sur celui de la gare Saint- Charles. Souvent, il tombe sur la chute d’un corps hors du corps. Dans le caveau de famille, des petites caisses conservent encore « quelques cheveux, quelques rognures d’ongles et des petits bouts d’os » de plusieurs générations. Mais avant la mort, le corps se sépare de parts du corps, devenues déchets : du dedans qui tombe dehors. Un personnage aspire à sortir ainsi de lui-même, à faire le vide : « Tout ce que je n’ai pas pu gerber » (ou « dégueuler », ou « vomir », ou « rendre »), « je vais le chier » (ou « caguer », ou « déféquer », ou « donner »). Ces chutes sont autant de terminus de trajets, ceux des matières qui traversent le corps : « Voyez-vous, quand les restaurants sont trop chers, je vomis, ainsi, j’en ai pour mon argent : pour le prix d’un aller, je me paie un aller/retour. Et le retour n’est pas toujours le plus mauvais ». Les chutes ne sont pas clean, pas dirty non plus : rien à voir avec Bataille, aucune référence à la Chute majuscule du péché. Minuscule, la chute peut être délectable : « En reniflant je goûte bien que c’est une très bonne morvelle, une morvelle qui lubrifie bien le palais, la gorge, le tube digestif… Je l’entends tomber dans mon estomac avant d’entreprendre son lent et silencieux voyage intesti- ».

Ces dé buts sont des notes de voyage, pour Cythère parfois, non sans chutes (donnant-donnant) de l’élan mâle et des pluies femelles : « Sans doute l’avait-il humiliée en ne bandant pas. Alors elle l’humilia à son tour en lui pissant à la gueule tandis qu’il la broutait. À moins qu’elle ». À des impressions de voyage (embarquements, débarquements, trajets) se mêlent des souvenirs (le jeu du Solitaire sur un banc du jardin d’enfants à la sortie de l’école maternelle, la main frôlant les « ailes velours » de papillons de nuit autour de la flamme), qui s’irréalisent : « En vieillissant les souvenirs de son enfance perdaient de leur consistance, de leur réalité. C’était comme les séquences d’un vieux film d’un vieil auteur étranger. Lui-même —soi— était maintenant devenu cet étra ».

Cet étrange état entre souvenir et rêve, réalité et fiction, mort et vie, rappelle un début fameux, celui du roman proustien, où un début de rêve est coupé par le réveil : « la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait (…) il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage», etc. Blaine écrit : « Selon un processus imperceptible la vulve de sa jeune fiancée se métamorphosait en un furoncle bourgeonnant prêt à cracher son pus. Il se réveilla en sursaut et allongea son bras gauche pour retrouver sa présence. Il était seul dans son lit ». Le corps s’apprête à dormir, il reste au bord : « Tous les soirs à 22h 45, il s’allongeait sur le dos sur son lit, les mains posées sur les pectoraux ; au bout d’1/4 d’heure il se mettait sur le côté droit, le bras droit en L autour de sa tête, la main gauche sur le biceps droit et il attendait le sommeil… ». Cela peut ressembler à une sieste de vieux, ce « moment mortel où plus rien ne se passe même pas le temps ». Ou à un cauchemar à la Munch (Le Cri) : « "Merde ! Il y avait un macchabée emporté par le courant", s’écria-t-il dans le wagon tandis que le train enjambait un pont au-dessus d’un fleuve gris et épais ». Ou à une réminiscence : la remontée de « la rue d’Alsace du côté du parapet en surplomb de cette mer de quelques hectares aux vagues régulières, rondes et grises : l’un des plus beaux paysages de Paris », rappelle la traversée des « rangées de ceps, une à une, en culotte courte, les genoux gercés, un cartable insupportable à la main droite ».

« Un homme qui dort », écrit Proust, « tient en cercle autour de lui le fil des heures, l’ordre des années et des mondes. (…) mais leurs rangs peuvent se mêler, se rompre ». Les Parques font des nœuds, et coupent. Par ces bouts-débuts de roman, Blaine s’apprivoise-t-il à la mort ? Au cours de sa visite quotidienne à ses parents nonagénaires, le narrateur croise des personnages que, dès sa sortie, il s’exerce à imiter. Il excelle dans le rôle d’une vieille courbée, qui psalmodie ses « aïe ! aïe ! aïe ! ». Après la mort de son père, il écrit : « La nuit quand je somnole, dans mes éclats d’éveil, je me surprends à imiter l’agonie de mon père... ». Les 11 derniers débuts, sur 6 pages, sont datés (2015, 2016) et accompagnent la photo du visage de ce père « parti / Sereinement / Sereinement absolument » —pour revenir « caché dans un petit cagibi. / Il était légèrement assoupi. / J’ai pensé que je rêvais, j’étais si étonné… / Il s’est éveillé, c’était lui, il a souri et j’ai refermé la porte ».

Mais Blaine ne nous refera ni la Recherche, ni le monologue d’Hamlet. « Ma présence est absence », écrit-il au bord du départ de son père, confins étranges qui imposent l’usage des italiques dans la phrase « son sommeil est terrible à supporter ». Dans l’entre-deux : « Son silence est coupé de temps à autres / par des "ah" d’intensité différente : du murmure au cri ». Coupé, recoupé. Tel ce roman par (dé)b(o)uts.

François Huglo (Sitaudis) 


 

Dé buts de Ro man * &, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p., 19 euro.

Si l’on en croit le poète autrichien Ernst Jandl, « un roman c’est une histoire / dans laquelle / tout dure trop longtemps / c’est ça un roman »[1], et Julien Blaine approuverait probablement cette définition atypique puisqu’il se contente ici de présenter plus de 80 débuts de romans, sous la forme de brefs blocs de prose typographiquement non justifiée (et qui, de ce fait, frise avec les vers dits libres), parfois brutalement interrompus en plein milieu d’un mot. Pourtant, de même que le découpage syllabique du titre n’empêche pas sa lecture, des lignes de force apparaissent d’un texte à l’autre parce qu’on y discerne l’origine autobiographique de certains éléments, dessinant peu à peu un autoportrait diffracté de l’auteur.

En effet, il est question d’un individu masculin, plutôt âgé[2], désigné la plupart du temps par la 3ème personne du singulier, fréquentant Marseille et ses environs. De plus, ce personnage aussi central qu’atomisé évoque régulièrement des écrivains (« Une fois, il recherche dans un parking son véhicule en Cie de Francis Ponge, une autre fois en Cie de Ghérasim Luca, une autre fois avec Maurice Roche ou Pierre-Albert Birot […] » ou bien « Dans le frais cresson bleu d’Arthur poussaient trois violettes […] ») et accorde une attention particulière aux différents états de son corps, notamment à ses sécrétions les plus diverses ainsi qu’aux signes de son vieillissement. Cela dit, tous ces traits, tracés à travers des souvenirs variablement lointains (l’un quelquefois emboîté dans l’autre : « […] Il était autour de 10 heures dans un froid tranchant et sec le 21 janvier 2011. Sa respiration évacuait de petits nuages de vapeur… Il se souvint alors de cette matinée de novembre où, au milieu des vignes d’Allauch, il traversait les rangées de ceps, une à une, en culotte courte, les genoux gercés, un cartable insupportable à la main droite »), des micro évènements qui pourraient appartenir à un journal intime, des rêves, des notes de voyages, etc., ne l’empêchent pas de douter de sa propre identité : « En vieillissant les souvenirs de son enfance perdaient de leur consistance, de leur réalité. C’était comme les séquences d’un vieux film d’un vieil auteur étranger. Lui-même – soi – était maintenant devenu cet étra » Par ailleurs, il échappe heureusement à tout excès de sérieux, même si ses dix-sept ans sont bien loin : « C’est à partir de ses 66 ans / & 10 mois qu’il dût se contenter pour seule / fréquentation et commerce érotique d’un massage / par sa shampouineuse à qui il quémandait un / traitement du cuir chevelu. » Enfin, l’une des causes majeures d’inachèvement à laquelle nous sommes tous confrontés est plus longuement évoquée dans l’ultime partie du livre, consacrée aux derniers jours d’un père dont figure la photographie sur son lit de mort. Là encore, même si le je apparaît durablement, Julien Blaine parvient à dire le tragique sans pathos, positionnement qui rappelle celui adopté auparavant, quand le personnage principal préparait ses « vieux jours » en imitant sa mère nonagénaire : « Alors quotidiennement je vais m’entraîner. Déjà je suis parfait dans la discipline : « aïe ! aïe ! aïe ! …aïe ! aïe ! » Je vais passer, penser et passer à un changem » S’ils suggèrent différents sous-genres romanesques (policier, fantastique, érotique, etc.), la plupart de ces fragments semblent donc constituer un roman d’apprentissage dont l’objet correspondrait à ce en quoi, selon Montaigne, consiste l’acte de philosopher.

[1] Traduit par Alain Jadot et Christian Prigent (Retour à l’envoyeur, grmx éditions, 2012).

[2] L’un des derniers livres de J. Blaine s’intitule Lecture de 5 faits d’actualité par un septuagénaire bien sonné (éditions Al Dante, 2016) 

Bruno Fern (Libr-Critique)


 

Dé buts de Ro man * &, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p., 19 euro.

Un début de roman qui accroche, c'est important pour avoir l'envie de continuer à lire le livre, alors un livre dont la partition est 85 Dé buts de Ro man *&  qui accrochent, j'en ai poursuivi la lecture, par une nuit d'été si chaude, du début à la fin sans m'arrêter ; enfin pas vraiment car j'ai fait une longue pause contemplative au 55 Dé buts de Ro man *& à cause du cresson, j'aime la soupe au cresson ! de Jean Arthur Rimbaud, et de ma couleur : Bleuze, je suis venu au monde à Douai, en dixneufcent56, à Dwai où Jean Arthur Rimbaud a envoyé à Paul Demeny & Georges Izambard, les Lettres du voyants. Entre 55 Dé buts de Ro man*& et dixneufcent 56, il y a un espace temps, 365 jours et un roman à écrire... l'expérience me tente mais je n'ai pas la fin du roman mais Julien Blaine écrira peut-être un jour Dé funts de Ro man... qui accorchent... alors je ne resterai pas sur ma faim.

Christian-Edziré Déquesnes. (Ffwl Lleuw)

 
 
Julien Blaine, Dé buts de Ro man *&, 

Le dernier livre, recueil (on ne sait exactement quel terme utiliser) de Julien Blaine est fait de 85 exercices (le mot figure en 27 et l’on pense à d’autres exercices relevant de la littérature à contraintes, les Exercices de style de Queneau). Il se situe dans l’entre-deux : entre poèmes en prose et incipit de romans, entre rire et larmes, entre dérision et compassion, entre clôture et ouverture. Comme le dit le titre, il s’agit de proposer des débuts de romans. Le 32 est explicite : « il ne put s’empêcher de lire cette ligne et de penser aussitôt que c’était la première ligne d’un roman fleuve. »
Ces débuts relatent des anecdotes :

7 En retournant de chez ses parents : lui, le père nonagénaire dégoulinant sur son fauteuil roulant et elle, la mère, dont l’ego était si éblouissant qu’il brûlait toutes celles et tous ceux qui l’approchaient, il envoya ce texto à ces enfants : « si un jour je me suicide, je n’aurais pas besoin de laisser un mot ! »

des descriptions, comme celle de la mer à la Seyne, des souvenirs :

29 […] Il se souvint alors de cette matinée de novembre où, au milieu des vignes d’Allauch, il traversait les rangées de ceps, une à une, en culotte courte, les genoux gercés, un cartable insupportable à la main droite

Certains textes, comme précisément le 7, se suffisent, et la fermeture que marque la ponctuation accompagne celle de l’histoire relatée. Certes, tout peut toujours être continué, mais la différence est nette entre certains poèmes-débuts achevés et d’autres où la disparition progressive de la ponctuation, deux points, point-virgule, virgule puis rien comme dans le 29, est une invitation à poursuivre. Au fur et à mesure de l’avancée du recueil, les mots eux-mêmes se défont :

80 Taha se tourna vers son frère :

« Ne penses-tu pas plutôt q

Et cela pourrait n’être qu’un amusement, un jeu avec règle qu’on s’est donnée d’aller vers toujours plus d’effacement. Il arrive même qu’une note commente avec humour l’exercice : « je ne peux pas broder » et elle se met alors à expliciter ce qui n’est pas dans l’ « exercice ».
En réalité, on est devant un ensemble grave derrière sa légèreté de surface, à mes yeux, l’un des écrits les plus personnels de Julien Blaine. La vie s’amuït comme les dé buts, et ce n’est pas un hasard si l’incipit 2 renvoie à l’âge :

C’est à partir de ses 66 ans
& 10 mois qu’il dut se contenter pour seule
fréquentation et commerce érotique d’un massage
par sa shampouineuse à qui il quémandait
un traitement du cuir chevelu.

Du grand âge, de la vieillesse, il est souvent question, comme en 22 : « En fait, de cet état, de cet âge, il n’en savait rien. » Et il faut bien découvrir que, loin d’apporter la sérénité et la sagesse, il apporte avec lui l’oubli, le sentiment d’être devenu étranger à soi (67). Ainsi s’agit-il avant tout de proposer une sorte de bilan, sur les comportements humains, souvent particuliers, pour ne pas dire étranges, comme celui du restaurateur de la Madrague-Montredon, qui jeûne quatre jours tous les quarante jours, celui qui vomit « quand les restaurants sont trop chers », celui qui rêve que ce sont les chiens qui attendant que leur maître « ait fini de chier ». Ce sont aussi des comportements mesquins comme celui du conducteur de bus qui se déporte sciemment pour empêcher un scooter de passer. Mais heureusement, face à la petitesse humaine, la poésie résiste et on se prend à rêver devant l’étonnante mais si juste définition qui en est donnée en 14 :

– c’est quoi être poète ?
– C’est aller au fond de l’eau caresser les poulpes tandis que les autres les cueillent et les mangent.

Et heureusement qu’elle existe et prouve que l’homme ne se réduit pas à ses fonctions excrémentielles. Nombreux sont les textes qui évoquent la merde, le pet, la morve, qui sont aussi ce qui nous définit et devraient nous inciter à l’humilité. Julien Blaine ferait-il partie de ces moralistes tristes comme Pascal ou La Rochefoucauld ? Mais les clowns aussi sont tristes.
D’une certaine façon ce livre parle avant tout de l’avancée vers la mort, qui est, elle, la fin du roman de notre vie. Du reste, c’est sur la mort du père, que, sans transition, s’achève le livre, sur le long et admirable 85, sorte de journal de l’agonie et de la disparition, du samedi 5 septembre à

courant octobre, continuant novembre, poursuivant décembre, janvier et février 2016
La nuit quand je somnole, dans mes éclats d’éveil, je me surprends à imiter l’agonie de mon père…

La confidence est sans pathos, sans cri, et l’on a peine à croire que c’est celui qui se flatte de vociférer qui se taise, que celui qui s’est toujours révolté, contre les dogmes et les conformismes, accepte de dire « ma mère » et « ma sœur » aux religieuses de l’hôpital où est son père, parce qu’il est des heures de grand sens où seule l’acceptation est possible : « Et cela ne m’a pas posé de problème. » 
La conclusion est un texte non numéroté : « Fin / des /débuts de / Ro / man »
Cette fin-là n’a pas besoin d’être écrite, car elle est toujours la même et la même pour tous.

Joëlle Gardes (Poezibao)


 

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Dans cette 82ème lettre d'information, découvrez le dernier recueil de Jeanne Benameur, ainsi que notre 5ème anthologie destinée à la jeunesse : deux ouvrages centrés autour de l'exil...
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici


 

 

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ANIMAUX ILS NOURRISSENT NOS MOTS

 
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Andrea Genovese 
et Belvédère à découvrir

 
voir n° 45     n° 48

 

 

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le numéro 15 de Saraswati (revue de poésie,
 

d'art et de réflexion ), va paraître la semaine prochaine :
 

numéro unique annuel (triple) :

- 190 pages (format A4)
 

- 45 participants parmi les meilleurs poètes d'aujourd'hui
 

- de la poésie étrangère (Espagne)
 

- des articles en lien avec la thématique (Barques et ponts)
 

- une étude sur Aragon

- un récit de Werner Lambersy
 

- des réflexions et aphorismes
 

- 48 reproductions couleur d'oeuvres d'art (huiles, acryliques,
 

photos, collages)
 

- 50 pages de notes de lecture, etc...

Le tout reproduit sur papier ivoire pour les textes et
 

papier glacé blanc pour les oeuvres d'art.
 

Lire un descriptif plus précis et commander ce numéro

Silvaine Arabo
Editions Alcyone :
wwww.editionsalcyone.fr
Poèmes à lire et à entendre, bio-bibliographies,
notes de lecture, photographies, etc.

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 Bois de peu de poids 1 & 2

 

Parution de la partie 2 de "Bois de peu de poids" (hiver-printemps) de Romain Fustier aux éditions Lanskine. 

 

La partie 1 de "Bois de peu de poids " (été-automne) est encore disponible.

 

Bon de commande 

 

La fiche-éditeur de la partie 1 : http://www.editions-lanskine.fr/livre/bois-de-peu-de-poids-ete-automne

 

La fiche-éditeur de la partie 2 : http://www.editions-lanskine.fr/livre/bois-de-peu-de-poids-hiver-printemps

  

Un extrait : http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2016/04/romain-fustier-la-sensation-de-flotter-sur-la-lagune.html

 

Un autre extrait : http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2017/08/romain-fustier-elle-est-elle.html

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

https://www.facebook.com/contreallees/

https://twitter.com/contre_allees

https://fr.linkedin.com/in/contreallees

 

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Françoise Claustres

 La vie de Marie à travers les poètes.
éditions Artège
voir dossier de presse
 

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Belvédère n° 47 mai-juin 2017

SOMMAIRE

 Paladins de France

Italia paladina

Paladins aux Trumpettes: Olivier Silberzahn à l'ère post-Trump - Hexagonie à l'ère macroconique

SPECIAL CAEN: Ancêtres de glace - Un débarquement peut en cacher un autre - Le Mémorial - L'indéfinissable

                      Le remouleur de la Rue Froide - Animaux aquatiques et monstres (colloque de Cerisy)

Teatrolibri: Stefano Massini,  Il Wozzeck di Familiari

Paladinophiles: Chansons de geste - Prix Lumière 2017 - Pass-livre de Pascal Papini
 

TOULOUSE TROISIÈME ETAPE: De Cavalcanti à l'Occitanie - L'inconnue de la Fondation Bemberg - Mandetta à l'université
 

Montauban: Le paladin Renaud

Archives d'auteur

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Jéricho 
 Poèmes de Didier Bazile 
à L'Harmattan,
 préface de Claude Barrère
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Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission

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BULLETIN DE COMPLICITÉ

 

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Vous trouverez ci-dessous la chronique du litteraire.com (http://www.lelitteraire.com/?p=33259#more-33259consacrée à la parution de mon nouveau livre "Journal du pays où je ne suis pas né" aux éditions Incipit en W 

Filip Forgeau, Journal du pays où je ne suis pas né 

Marcher dans le bleu
 

 

Le récit de Filip For­geau est pas­sion­nant par son éco­no­mie même. Il raconte l’histoire d’un petit gar­çon “né il y a qua­rante ans et mort à la dis­pa­ri­tion de son père”. Aujourd’hui il “n’a pas qua­rante ans mais huit ans + trente deux” tant il est obnu­bilé par cette dis­pa­ri­tion.
Il aurait du naître “là-bas” mais il est né “ici”. Il invente alors le pays de son père : Mada­gas­car. L’île résonne dans sa tête, le père marche dans sa tête au milieu d'un pays qu’il ne connaît pas mais qui est le plus proche de lui. Fils de l’exilé, il en devient le père dans une belle tor­sion de son plus grand secret : “Fan­tôme de qui ? Enfant de qui ? De quel adulte est-il l’enfance, de quel esprit est-il le corps ?”.

Certes, il n’est pas né à huit ans, mais ces huit années le hantent. Né le jour de la mort de son père, il doit retrou­ver ses racines, les siennes et celles de sa petite sœur et de son petit frère. Il doit faire par­ler le temps muet dans un voyage spa­tial au sein de ce qui a ravagé ses nuits et les a fait pleu­rer.
Celui qui est revenu de par­tout et de nulle part doit retrou­ver “sa” terre qu’il n’a pas connue. “Ce sont ces mondes là qu’il me faut racon­ter. Mon his­toire en quelque sorte. Celle que je me suis raconté” écrit For­geau. Et plus loin : “Pour cela il me faut naître (renaître ?), venir (reve­nir?) au monde”.

L’auteur écrit entre deux êtres : l’enfant mort qu’il fut, l’adulte qu’il est devenu. Et entre les deux, la figure pater­nelle “qui me res­semble et marche dans le bleu”et ce au moment où tout est blanc “à cause de l’image du doute”. C’est là où ce beau texte nous mène. Et au-delà. Là où il existe des anges, une musique du silence sur des zones de tur­bu­lences.
Le petit gar­çon et l’adulte se conjuguent dans une inter­ro­ga­tion vis­cé­rale, pri­mi­tive jusqu’à l’interrogation finale au moment où sa mère dort enfin après des années d’insomnie : “Au fait, à quel âge ça meurt déjà les papas ?”. Peut-être qu’au sein de l’absence ils ne meurent jamais.

Jean-Paul Gavard-Perret

Filip For­geau, 
– Jour­nal du pays où je ne suis pas né
, Edi­tions Incipt en W, Mira­mas, 2017, 90 p. 
—  16, 50 €.

 Rosa Liberté, Théâtre, edi­tions Les cygnes, 2017, 60 p. — 10,00 € .

Vous pouvez dès à présent vous le procurer :

- en librairie

- sur Internet via les sites Amazon, fnac.com… 

 - ou le commander directement par mail à : incipitenw@gmail.com ou contact@editions-incipitenw.com ou sur le site de l'éditeur editions-incipitenw.com

 

"Journal du pays où je ne suis pas né" a été écrit en résidence d'écriture à l'invitation du Centre Culturel Français Albert Camus de Tananarive/Madagascar et du CEAD - Centre des Écritures et des Auteurs Dramatiques de Montréal/Québec

 

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 Extraits du numéro 74 de Traction-brabant et autres actualités du Citron Gare
 


 

Vous trouverez, pour votre information, des extraits du numéro 74 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, et qui comprend les poèmes ou textes courts de : Jean-Marc Couvé, Marc Guimo, Didier Trumeau, Florentine Rey, Florent Toniello, Charles Frouin, Yvette Vasseur.

 

- en version pdf :  https://share.orange.fr/?_=8SC#61BPQOXwox732cd39bb

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=qH1#CNdWl91z5C732cd3a02

 

Si les liens ne fonctionnent pas directement, vous pouvez les copier-coller.

 

Je vous signale également la parution, aux éditions Henry, de mon recueil intitulé « Le sucre du sacre ». Pour plus de précisions : http://www.editionshenry.com/index.php?id_article=479

 

Vous trouverez enfin ci-dessous, quatre liens qui vous permettront d'aller faire un tour sur les deux blogs des Editions Le Citron Gare et de Traction-brabant, ainsi que sur les deux blogs de mes chroniques poétiques :

 

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://traction-brabant.blogspot.fr/

 

http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

Bonne lecture ! Vos remarques sont les bienvenues...

 

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

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Voir la version en ligne 13-09-2017
 


L'histoire de l'inventeur de la plus célèbre classification des livres en bibliothèque…
 


Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
Melvil Dewey, une vie bien rangée  


Melvil Dewey
Une vie bien rangée


par Thierry Goulois



à paraître en septembre 2017 en
Arts, Histoire et Patrimoine




Un petit livre pour tout public curieux,
et particulièrement adapté pour la
formation en bibliothèque




40 pages, illustrations couleur

Prix public 12€ port compris
Achats groupés (
bibliothèques) :
consultez-nous (06 03 17 85 65)


 

 

Sorte de Facteur Cheval et père de la bibliothèque moderne, Melvil Dewey crée au XIXe siècle un système de classification décimale des livres encore largement utilisé aujourd’hui.
Tous ceux qui fréquentent les bibliothèques l’ont forcément rencontré, au moins sous la
forme d’une cote sur la tranche d’un livre…
Mêlant faits véridiques et loufoqueries, Thierry Goulois, bibliothécaire à Brest, raconte la vie bien rangée de ce personnage finalement célèbre, émaillant son propos d’illustrations impertinentes.

 


 
 

 

Thierry Goulois et la bonne maison Cardère

vous souhaitent une belle journée bien organisée.

 
 

 
 

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Le programme des 

 

Editions de La Table Ronde

 

 pour octobre et novembre 2017

 

voir doc 

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 Le bulletin de souscription 
pour le recueil poétique 
"Les Saisons et les heures"
 d'Agathe Rivals, 
 aux éditions Berline-Hubert-Vortex.
voir doc

 

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Voir la version en ligne 05-09-2017
 


Une hyène rencontre les défunts qui errent dans ses limbes, avant de parachever leur disparition…
 


Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
La Veillée de l'hyène  






La Veillée de l'hyène

de Maëlle Levacher

va paraître dans la collection
"POÉSIE CONTEMPORAINE"




EN SOUSCRIPTION
JUSQU'À SA SORTIE (novembre 2017)


au prix public de 12€ port compris

 

 

Ce recueil présente, en une succession de tableaux dialogués, la rencontre d’une hyène avec les défunts qui errent dans ses limbes avant qu’elle en parachève la disparition. Quidams, figures allégoriques ou mythologiques sont ainsi confrontés au cynisme radical de l’animal fatal. Il arrive cependant que le rire de l’hyène s’éteigne et qu’elle demeure interdite… Les choses de la vie et de la mort ne lui sont pas toujours plus intelligibles qu’à nous. La poésie, mise en tension avec une lucidité crue, joue avec la philosophie, et propose à notre angoisse d’êtres provisoires des images équivoques.
 


 
 

 

Maëlle Levacher et la bonne maison Cardère

vous souhaitent une agréable journée.

 
 

 

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 Un nouveau livre d'artiste en duo : 
Françoise Bonnel et Alain Helissen

 

 

MATRICULE

Une nouvelle incursion dans l'univers de Françoise Bonnel, à travers 15 photos dont l'unité pourrait être le thème de "l'usure du temps". La rouille y côtoie la pourriture et les fissures d'une terre trop sèche rappellent les rides de la vieillesse. En vis à vis, Alain Helissen a ajouté des textes venus creuser un peu ces prises photographiques "saisies au vif de la marche".

Livre unique (numéroté 1/1 et signé) sous cette première forme,"Matricule" a fait l'objet d'un second exemplaire reprenant les mêmes photos et textes dans une autre présentation (sur un très beau papier blanc et couverture crème, papier fait main, voir photos en pièces jointes).

Ce second exemplaire est proposé à la vente au prix de 30 euros, port offert.

Règlement par chèque à l'ordre d'Alain Helissen

Contact pour toute commande : alain.helissen@live.fr

Attention : envoyer un message pour réservation avant tout règlement.

MATRICULE

photos (en vignettes de 6 x 8cm) : Françoise Bonnel

textes et mise en page : Alain Helissen

Format : 15 x 21 cm

pages : 26

support : papiers chiffons multicolores "faits main" en provenance de Dordogne (pour le premier exemplaire)

papier blanc feutré pour le second exemplaire

reliure : anneaux métalliques peints.

Réalisé en juillet 2017.


 

Retrouvez quotidiennement des photos de Françoise sur son blog:

http://photodilettante.eklablog.com/

 

 

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VIENT DE PARAÎTRE - 

 
Filip Forgeau

 
J'ai le plaisir de vous informer que mon nouveau livre 
"Journal du pays où je ne suis pas né" 
vient de paraître aux éditions Incipit en W 

 

Vous pouvez dès à présent vous le procurer :

- en librairie

- sur Internet via les sites Amazon, fnac.com… 

 - ou le commander directement par mail à : incipitenw@gmail.com ou contact@editions-incipitenw.com

 

Bonne lecture, et à bientôt…

Filip Forgeau

Écrit en résidence d'écriture à l'invitation du Centre Culturel Français Albert Camus de Tananarive/Madagascar et du CEAD - Centre des Écritures et des Auteurs Dramatiques de Montréal/Québec
 

 

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Le dernier numéro de la revue
 Recherches internationales est paru.
Il est principalement consacré au Royaume-Uni un an après le Brexit.
La coordination du dossier central a été assurée par 
Emma Bell et Bertrand Simonet.
Voir l'éditorial consacré à "Trump, l'Accord de Paris
 et le climat" ainsi que la présentation du dossier:
doc1   doc2   doc3   doc4

 
Michel Rogalski

 
http://www.recherches-internationales.fr

 

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Vient de paraître de Jean-Louis CLARAC :

 

LE VACARME DU MONDE 2ème édition Encres Vives Collection Encres blanches

 

En 2011 Le vacarme du monde faisait partie de l’ultime sélection des cinq manuscrits du Prix Max-Pol Fouchet. C’est Sylviane Cernois qui obtint le Prix avec Pavillon Verlaine Chambre 102 édité par Le Castor Astral.

Les Editions de l’Atlantique l’ont publié dans l’été 2011. Tiré à 250 exemplaires, il est maintenant épuisé.

Michel Cosem le réédite intégralement en trois livrets de la collection Encres Blanches qui reprennent les quatre parties de l’édition originale. D’abord Fugitifs, puis Etranger(s) suivi de Chemins 1, enfin Les hommes sont des arbres étranges précédé de Chemins 2.

Françoise Cuxac a réalisé les dessins originaux des couvertures.

Les trois livrets sont rassemblés dans une pochette noire cartonnée, cousue de fil rouge, format 35x25cm.

Le prix est de 18 € + 3€ de port.

voir couvertures

 

à commander à Michel Cosem 2, allée des Allobroges 31770 Colomiers

 

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Monique-Lise COHEN 

 

qui vient d'être élevée au grade de Chevalier des Arts et Lettres fait paraître son nouveau livre :

 

« Métamorphose au ciel des solitudes », 

Paris, Orizons, 2017

 

Vous pouvez le découvrir et aussi le commander sur le site des éditions :

http://editionsorizons.fr

 

Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission.

Voir couvertures

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LE BANQUET des ABSENTS, 
où l'on salue "
ceux qui ne sont pas morts, mais qui ont disparu."...
 
Le livre paraîtra en Septembre. Il sera imprimé sur Bouffant 90 gr.
 et avoisinera les 150 pages.
Le prix de vente public sera de 13€, 
les frais d'envoi seront offerts.
 
Le tirage sera limité au nombre de souscripteurs
Les souscriptions sont à adresser à :
levee_dencre@orange.fr

 
voir couverture1   couverture4

 

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"Vous prendrez bien un poème ?"
 Courrier des Lecteurs. Numéro spécial 71.
voir doc

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

SERGIO LAIGNELET

CONTES À L’ENVERS / CUENTOS SIN HADAS

Traduit de l’espagnol (Colombie) par Rémy Durand

ÉDITIONS ENCRES VIVES

Collection Encres Blanches n° 693, 2017

Commandes : Michel Cosem / 2 allée des Allobroges / 31770 Colomiers

6,10€ l’exemplaire

 

Texte intégral aux éditions Villa-Cisneros

4 rue Vincent Allègre / 83000 Toulon – F.

contact@remydurand.com

 

 

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Voici le poème de la semaine sur 

Agence Bretagne Presse.
 
 https://abp.bzh/poeme-gerard-clery-42614

La chronique Poème 
(juste un poème qui prend sa place dans les infos du jour)
 se maintient avec de nouvelles lectures.
 
Brigitte Maillard

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     Sabine Aussenac
 premier prix du concours littéraire du
      Rotary Club de Bourges
                    avec :

 
  La nostalgie des sirènes

 
 

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Le livre de

Mélanie COURTEILLE

 
"Eclosion"
à Edilivre 
fera l'objet d'une prochaine émission  

 
commander à :
 https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/853096/s/eclosion-melanie-courteille/#.WVoMaYTyhIw

 
Introduction
 Je remercie ma mère de m’avoir donné la vie, j’en savoure le nectar chaque jour. Elle était si jeune lorsque je suis venue au monde ! S’attendait-elle à découvrir un être à l’apparence aussi fragile ? Certes, j’étais vulnérable car ma survie dépendait entièrement de ses soins. Mais dès mon premier souffle, une grande force m’habitait. Cette dernière m’a aidée à maintes reprises, je dirais même qu’elle m’a sauvée du naufrage. Lorsque ma mère a quitté notre foyer, je me suis retrouvée au milieu de l’océan, sans phare pour éclairer ma route, complètement perdue. Dans la nature, un jeune animal qui perd sa mère est condamné. Cette séparation n’a pas causé ma mort, mais elle a fortement impacté ma petite enfance et les années qui l’ont suivie. J’aurais aimé être bercée par le son de sa voix et rassurée par la douceur de son regard avant de m’endormir le soir. J’aurais souhaité prendre sa main tous les matins pour aller à l’école et sauter dans ses bras en fin de journée pour rentrer à la maison. Et tant d’autres choses encore… J’ai souvent envié mes petites sœurs qui ont pu partager avec elle tous ces petits bonheurs du quotidien. Je trouvais la situation tellement injuste, moi qui devais me contenter d’un « droit de visite » un week-end sur deux ! Ce sentiment d’injustice a généré en moi une énorme frustration et par là-même beaucoup de colère non exprimée. J’étais dans l’incapacité de lui confier mes états d’âme, de peur de la peiner d’une part, et de perdre son amour d’autre part. J’ai réussi à pacifier tout cela. J’ai eu besoin de comprendre et d’accepter, processus nécessaire sur mon chemin de guérison. Quant à mon père, ce livre est l’occasion pour moi de lui ouvrir mon univers, ce que je n’ai jamais osé faire tant son autorité naturelle et sa nature secrète m’intimidaient. J’ai lu, il y a quelque temps déjà, un livre de Margo MAINE sur le thème des troubles du comportement alimentaire et de la relation père-fille. Elle parle de « faim du père », laquelle désigne le vide ressenti par les femmes dont le père était émotionnellement absent pendant l’enfance. Ce vide conduit souvent à une mauvaise estime de soi, à un rejet de son corps explique-t-elle. La lecture de cet ouvrage m’a permis de prendre conscience que j’étais atteinte de cette « faim du père », de cette « soif de contact ». Très occupé professionnellement, je ne pouvais le trouver disponible que sur les chemins de randonnée pendant les vacances. J’avais alors la sensation qu’un espace de communion s’ouvrait à nous, magnifié par l’effort physique et par la beauté de la nature. Il représentait pour moi la stabilité, la sécurité et j’ai toujours admiré l’homme qu’il est, souvent exagérément d’ailleurs. Aussi, j’étais prête à tous les sacrifices pour qu’il soit fier de moi. Je voulais être parfaite pour être aimée de lui, être digne d’être sa fille. Cela lui semblait sans doute naturel que je sois bonne élève à l’école et que je réussisse mes études, mais j’ai travaillé dur et j’attendais en vain un mot de lui exprimant sa reconnaissance. Pour terminer, je souhaite évoquer mon frère. J’ai énormément de respect pour l’homme qu’il est devenu. J’aime son côté excessif, parfois un peu fou. J’aime aussi sa sensibilité cachée, à fleur de peau, son âme d’enfant révolté en quête de douceur. Je me souviens de ses boucles blondes, de ses yeux grands ouverts sur le monde, d’un bleu profond. Un ange, un chérubin que j’ai pris sous mon aile car j’étais la plus grande. J’étais son guide car il ne voyait rien sans lunettes. La réalité est tellement effrayante parfois, ne pas pouvoir distinguer les choses telles qu’elles sont permet finalement de se protéger de toute agression, de toute déception. Nous étions inséparables malgré quelques crises passagères. Combien de nuits et de bains partagés ? Je ne peux m’en souvenir mais je sais qu’un jour mon corps a commencé à changer. J’ai progressivement pris conscience que nous ne pouvions plus dormir dans le même lit ou faire notre toilette ensemble. Devenir femme m’éloignait irrémédiablement de lui et de mon père aussi. Puis il y a eu l’anorexie, celle qui lui a volé sa sœur en quelque sorte. J’évoluais dans ma bulle, totalement hermétique aux autres, complètement absorbée par un mal-être qui me dépassait. Je sais que je l’ai fait souffrir. Je regrette de n’avoir pas été présente pour lui à ce moment là, alors que je l’avais toujours été. Je n’ai pas eu d’autre choix, il m’a fallu en passer par là pour grandir, aller toucher le fond pour remonter à la surface. J’ai découvert en moi et autour de moi quelques moyens qui m’ont permis de revenir à la vie tout en gardant les blessures dans ma mémoire. C’est cette expérience que je souhaite vous transmettre ici et maintenant. 

 

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Vient de paraître aux éditions Ad Solem et fera l’objet d’une prochaine émission radiophonique :

Tranquillement inquiet

Jean-Pierre Denis

144 pages, 18 €

Je vis les paumes

Plus ou moins jointes

 

Sans trop savoir lire

Mon propre chemin

 

«Tranquillement inquiet» : ce nouveau recueil de Jean-Pierre Denis tient tout entier dans cet oxymore. Attitude en même temps qu'interrogation, il veut dire l'ignorance que nous entretenons au sujet de nous-mêmes. «Sens de la vie», «but de l'existence», «réussite». Nous aspirons à la clarté, et en même temps nous composons avec l'hypocrisie qui ménage notre espace vital dans la société. Sans complaisance, Jean-Pierre Denis s'attache à faire tomber ces masques. L'espace ouvert par l'écart des «paumes plus ou moins jointes» constitue le creuset de ce recueil. Son secret aussi. La parole poétique vient nous inquiéter «tranquillement», mais profondément, et non sans ironie. Elle nous invite à l'imprévu - à commencer par ce que le souci de nous-mêmes cache trop souvent à notre regard: notre vie.

Glissant de déni en dépit

A part ces quelques avanies

En somme j'avais tout prévu

 

Sauf la vie.

*

Jean-Pierre Denis est à la fois éditorialiste et poète, auteur de plusieurs recueils chez Ad Solem.

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

ENCRES VIVES 2017

Collection Encres Blanches n° 684

Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand

Encre de Josette Digonnet

Photo de couverture : Marianne Digonnet-Mir

Michel Cosem, éditeur

2, rue des Allobroges / 31770 Colomiers

Commandes / abonnement chez Michel Cosem / 6,10 €

 

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 La Lettre d’information n° 37 de revue-Texture

Voir doc

 

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Dans cette 80ème lettre d'information, retrouvez tous nos rendez-vous pour l'été, l'incontournable anthologie Voix Vives, deux grands prix et notre jeu poétique !
Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici


 

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Nouveauté de L’herbe qui tremble

https://lherbequitremble.fr/

 Isabelle Lévesque 


 

avec Voltige !

avec des peintures de Colette Deblé       

postface de Françoise Ascal 

14€ et frais de port

À commander en écrivant un mail à:  contact@lherbequitremble.fr 

Lire la note de lecture de Jean-François Mathé sur : http://revue-texture.fr/voltige.html
 
Ce livre fera l'objet d'une prochaine émission
 

 

 

 
 

 

 

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Version PDF

 

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éditions des Vanneaux - Bordeaux

editionsdesvanneaux.wordpress.com

96 pages 

€ 19

 

Tu m'as couenné, avec tes débuts arrivés au courrier.

Je lisais tout pétaradant, gloussant, dans la moite chaleur de la vielle au fleuve boueux

& j'étais content de lire à haute voix à mes fils des début des roman

quand tu m'as fait fait venir des humidités en parlant de tes parents

puis les larmes à la fin

elles sont sorties en Niagara

pour eux, ton père, là, 

un sacré fils tu es, un sacré père

un sacré pan

Claude Chambard (Un nécessaire malentendu)

 

Début de roman, Julien Blaine, Editions des Vanneaux, s. p.,19 euro.

Je ne crois pas avoir besoin de vous présenter Julien Blaine, dont j'ai parlé à maintes reprises dans cette chronique. Avec ce nouveau livre, il nous surprend, non seulement par la forme qu'il a choisit (une forme poétique, mais qui est en réalité un récit en 85 parties). Nous n'avons plus l'émule endiablé de Dada et de Fluxus, mais un écrivain qui médite devant la question de la mort. Cette histoire évoque le décès de son père, advenu en un mois de septembre 2015. Rétrospectivement, quand on a achevé de lire ce livre, on a l'impression angoissante d'un compte à rebours. Chaque « chapitre » condense en quelques lignes (jamais plus d'une page, sauf à la fin) des souvenirs, qui s'égrènent, qui recomposent une existence, mais sans jamais offrir une solution de continuité ou un point de vue d'ensemble. Mais il ne s'agit pas simplement de se remémorer des événements de l'enfance, des circonstances qui ont laissé des traces profondes, mais aussi d'une méditation qui, souvent, reste en suspend : la phrase ne s'achève pas et laisse le lecteur volontairement dans l'expectative. C'est souvent drôle, parfois inquiétant, passant sans cesse du doux à l'amer, du genre James Ensor à la vanité des maîtres du siècle d'or hollandais, mais dans le genre Art Brut et débridé. C'est inclassable (et c'est très bien ainsi) et c'est un singulier chemin de croix intérieur, un questionnement face au temps qui passe inexorablement, une danse bouffonne de mort, des mémoires morcelées qui ne dissimule ni la peur, ni la douleur, ni des obsessions, ni rien d'ailleurs, sans jamais faire une faute de pudeur. En revanche, Julien Blaine ne perd jamais l'occasion de faire des fautes de goût, en bon rabelaisien qu'il est. Il ne veut pas se prendre trop au sérieux ni qu'on le prenne au sérieux - en dépit de la gravité de ces pages. Mais il n'en ai pas moins vrai que s'il n 'hésite jamais à faire de l'esprit (je veux dire : du mauvais esprit) et de jouer sur les mots (on ne se refait pas), c'est un ouvrage grave et touchant qu'il a composé et qui présente un autre aspect de son art poétique.                

Gérard-Georges Lemaire

 

Drôle de choc à la lecture de ton dernier livre.

ces débuts de roman.

lu d'une traite, comme si peur de se retrouver seul sans l'appui des mots.

(comme si peur de rester seul. avec la solitude, le temps et sa

longueur, puis sa rapidité soudaine : le présent, quoi).

et puis il y a le moment où on tourne la dernière page.

et un réel un vrai trouble lorsqu'on tombe sur l'achevé d'imprimer :

imprimé en août 2017 !

Laurent Cauwet (Al Dante)


 
Je suis d’accord avec François cher Julô, ton dernier livre a quelque chose
du Montaigne qui sommeille en toi (on t'y voit apprendre à mourir), il y a aussi des provocations à la Bataille
mais en plus drôle, c’est un de tes meilleurs livres, gorgé de vie intense,
bravo
et merci
Pierre le Pillouër (Sitaudis)
 

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Avis de parution : Instantanés de Myriam OH - Délit buissonnier n°2, juillet 2017


 


 


 

Après Murièle Modély et son Feu de tout bois (qui reste disponible),
 

j'ai l'immense plaisir de vous présenter ce deuxième bébé de la collection Délits buissonniers
 

- tirés à part mettant à l'honneur un auteur déjà publié dans la revue -
 

voici donc :
 

couv
 


 

 

44 pages agrafées

 

tirage limité et numéroté

sur papier recyclé  

offset 90 gr

couverture calcaire 250 gr

 

textes de Myriam OH (Ould-Hamouda)

  

 

Myriam OH (Ould-Hamouda) voit le jour à Belfort (Franche-Comté) en 1987. Elle travaille au sein d’une association pour personnes retraitées où elle anime, entre autres, des ateliers d’écriture.  C’est en focalisant son énergie sur le théâtre et le dessin qu’elle a acquis et développé son sens du mouvement, teinté de sonorité, et sa douceur en bataille — autant de fils conducteurs vers sa passion primordiale : l’écriture. Elle écrit comme elle vit, et vit comme elle parle. Les textes que vous trouverez au sein de ce recueil ont servi de matière première pour un spectacle joué le 16.06.17 à Belfort : une performance "lecture dansée et jouée", l’expérience originale d’une rencontre entre trois univers : le langage verbal, celui du corps et celui des cordes, une tentative de communication spontanée.

 

silence

 

« Se tenir au bord du gouffre. En attendant le pire, et surtout le meilleur. En y croyant si fort, que le vide n'existe plus vraiment. Se tenir au bord du gouffre, malgré le vertige qu'il nous colle parfois, malgré cette peur dans le ventre, et la tentation de l'abîme souvent. Comme une urgence à être soi-même à chaque instant et d'en rayonner dans les moindres recoins du monde. Au fond, si on la regarde droit dans ses yeux qui louchent, la vie n'est rien d’autre qu'une comédie dramatique. » 

 

 coul


 

  illustrations de Silvère Oriat

 

Codeur web de l’extrême, Silvère Oriat s’est à l’origine mis au dessin afin de rendre plus attractifs les sites Internet qu’il crée. Au fil du temps, cette activité de “gribouillage“ a finalement commencé à prendre le pas sur le pianotage de clavier... Si bien, qu’aujourd’hui, il réalise des jeux de société, ainsi que du dessin en relief sur des objets réalisés de ses propres mains ; comme pour prouver qu’il parvient (presque) à s’affranchir du monde moderne pour s’exprimer. À côté de ça, il est également musicien (bassiste) au sein d’un groupe de musique, histoire que ses oreilles soient aussi usées que ses yeux.

 

lamp  


 

 

 10 €

 

 

à commander à

Association Nouveaux délits

Létou

46330 St Cirq-Lapopie


 

logo

La revue NOUVEAUX DÉLITS http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com
L’association NOUVEAUX DÉLITS
- http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/

 


 

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A propos de la publication 
de  l'œuvre complète 
de Bruno Durocher 
aux éditions Caractères,
voir doc 1 ; doc 2 ; doc 3

 

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CP TOME IV.pdf

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Publications et animations de Julien BLAINE :

 

 
et un nouveau bientôt :       « Débuts de roman »        aux édition des vanneaux

 

Juin :

Prest’action au Centre Européen de la poésie à Avignon le 3 juin

États Généraux de la Poésie au Marché de la Poésie à Paris le 11 juin

Hommage à Brossa à Ille-sur-Têt du 16 juin au 21 juillet

Lecture de l’Ursonate à Lurs pour les soirées d’ArtGo le 17 juin

3e biennale internationale  librairie Torchais à Perpignan du 20 juin au 21-7

États Généraux de la Poésie à Montévidéo à Marseille le 26 juin

 

Août :

Festival de poésie à La Ciotat du 1° au 5 août,

 

Septembre :

Quelques âneries du côté de Besançon à Champlitte et Baume-les Dames, le 1er septembre

3e biennale internationale de poésie visuelle  Hommage à Brossa à la galerie 13 du 1er septembre au 29 septembre   à Ille-sur-Têt  

Rencontre de la poésie-action à Bordeaux du 20 au 25 septembre à Bordeaux

Obus-son = Boum ! Galerie Meyer vernissage le 19 septembre  à Marseille

Agora 2017 du 20 au 25 à Bordeaux

Présentation Partitions à la Bibliothèque bleue le 23 septembre à Ricamarie

Les cafés littéraires de Montélimar du 28 septembre au 1 X 10 à Montélimar

 

Octobre :

Obus-son = Boum ! A la galerie Meyer Finissage  le 20 octobre  à Marseille

 

Novembre :

Blaine à l’IMEC code BLA-BLA à l’abbaye Dardennes 9 novembre à Caen


 

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 "Vingt-sept degrés d'amour" de Chloé Landriot et autres actualités du Citron Gare


 

L'association "Le Citron gare"  annonce la publication de son 11e recueil :  "Vingt-sept degrés d’amour" de Chloé Landriot, illustré par Joëlle Pardanaud (voir avis de parution ).

 Pour vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

De plus, vous trouverez, pour votre information et partage, des extraits du numéro 73 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Marc Tison, Salvatore Sanfilippo, Daniel Birnbaum, Julien Boutreux et Basile Rouchin.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=pIb#IPGszNPWLr10711afbc4

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=DxC#HbuQVMI7yX10711b00e5

 

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

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Dans cette 79ème lettre d'information, découvrez le livre le plus déraisonnable du monde, ainsi que le cadeau idéal pour la fête des pères !

Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici


 

 

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La Table Ronde - Programmes mai-juillet 20
voir doc

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 La Table Ronde

Programme août-septembre 2017
 

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       Didier THURIOS

 "Aussi sacrée que le Gange",

 aux éditions Henry Dougier.


A la découverte de l’Inde à travers la correspondance d’un fils à sa mère

Lorsque, frappée par la maladie d’Alzheimer, « petite mère » se retrouve immobilisée en France, son fils entreprend de lui faire visiter l’Inde en lui envoyant des lettres. Il lui raconte alors son voyage avec le langage universel de l’intime. Aussi sacrée que le Gange est le compte-rendu épistolaire de ce voyage.

De Delhi à Bîkaner, la cité du désert, en passant par les marchés de Jaipur et la si tibétaine Dharamsala,

 Aussi sacrée que le Gange est une errance indienne, un voyage au long cours sans guide ni boussole. C’est le récit d’une Inde au quotidien qui n’en finit pas de surprendre, capable d’enchanter et de révolter dans la même fraction de seconde, singulière et abyssale, à la fois unique et plurielle, en fin de compte toujours énigmatique.

Ce livre fera l'objet d'une émission         prochainement

Didier Thurios

Une enfance tarnaise à taper dans un ballon rond, construire des cabanes dans les arbres, cracher des poèmes et parcourir d’un œil avide les planisphères. La musique plus tard, chant et guitare, surtout le besoin impérieux de jeter des passerelles entre littérature et riffs rock n’roll. Mais c’est le voyage qui lui rendra le véritable plaisir des mots.

 

 

 

 

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Images invisibles?    Cliquez ici...

Editions Unes

des livres singuliers

 
 

Thierry Metz - L'homme qui penche

 
 
 
De jour en jour je reprends le visage, le même visage inachevable, comme une trace presque effacée. Chacun peut le voir mais voir n’est qu’un élément du regard – son espace et sa limite.
Visage que je croise dans un des couloirs, près d’une porte ou fumant une cigarette dans l’entrée. Toujours lui, jamais le même. Des fois, un salut ou un sourire, des fois : rien. C’est qu’en approchant du monde on s’éloigne de ses portes.
 
112 p., 19 €
Vignette de couverture d'Ena Lindebaur

Préface de Cédric Le Penven
Imprimé en typographie
978-2-87704-179-9, broché, 15x21 cm
 
L’homme qui penche est un livre silencieux. Thierry Metz fait un séjour en hôpital psychiatrique, il combat l’alcool, la dépression, la mort de son fils. Il tient son journal, tourne en rond dans les couloirs de lui-même. On ne peut que s'approcher de soi en silence, repoussant le désespoir avec douceur, dans l’impossible. On assiste aux apparitions et disparitions d’un homme comme des nuages passent et s’estompent sur un visage. Dans les couloirs, dans les chambres, dans le fumoir, dans le jardin.
Ce journal est le dernier essai pour se raccrocher au monde, à l’extérieur, à l’intérieur. Avec les mains, avec les mots. On traverse la silhouette des autres pensionnaires, êtres désertés – ces corps, ces fantômes noirs et muets, morceaux de bois qui flottent dans le pavillon Charcot. C’est un monde clos, un monde de regards.
Thierry Metz écrit sur l’impossibilité de rentrer chez soi. Pourquoi cette vie ? demande-t-il. Notre vie n’est pas tangible. Il essaie d’achever le visage inachevable de sa vie. Homme penché qui perd son équilibre au bord de lui-même. L’homme penché est l’homme qui tombe. Dans le lieu retranché de cet hôpital où Thierry Metz vient se cacher au centre de ce qui se passe.
 
Thierry, c'est son prénom, traverse une épreuve. Cette épreuve, c'est l'existence. Le fils perdu. Les petits boulots qui empêchent d'écrire, qui éreintent. L'alcool. La colère contre soi, contre ceux qui l'aiment le plus. Il sent qu'il perd pied et se rend à deux reprises dans un hôpital psychiatrique à Cadillac, en Gironde. Il n'est pas fou. Pas plus que vous, pas plus que moi. Il se trouve que Thierry est maçon. Il se trouve que Thierry est poète. Il est arrivé par un bus à l'hôpital avec ses mains calleuses et un cahier. Au début, il croit que le chantier est à l'intérieur, mais dès qu'il trace des mots, dedans et dehors volent en éclats. Un homme cherche à se reconstruire un visage en décrivant ceux des autres humains égarés là. Au pavillon Charcot, des solitudes se croisent et frissonnent de leur profondeur vertigineuse : Aurélie, René, Mady, Denis, Bernard, Mickey, Patricia, Rainer... Tous ces écorchés vifs qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde lui ressemblent. Ces silhouettes allant cahin-caha entre les allées de marronniers, ces mots vrillés par une colère sourde, c'est lui. Il marche en pleine nuit dans un couloir sans aller nulle part, il pose des questions en boucle à ceux qui passent à sa portée, il porte une blessure qui rend le présent inhabitable. Il n'y a que le perpétuel effondrement de l'ici et les mots écrits sur le cahier vibrent de cet effort immense de ne pas céder à la chute tout en évitant de l'interrompre.  
Cédric Le Penven (extrait de la préface)
 
Thierry Metz est né en 1956 à Paris. En 1977, il s’installe à Saint-Romain-Le-Noble. Il travaille sur les chantiers. Le 20 mai 1988, Vincent, son second fils, est fauché par une voiture, sur la nationale qui passe devant la maison. Le même jour, il obtient le Prix Voronca pour son recueil Sur la Table inventée qui paraît aux éditions Jacques Brémond l’année suivante. Un chantier au centre d'Agen lui inspire Le Journal d'un Manœuvre (L'Arpenteur/Gallimard, 1990). Les Lettres à la bien-aimée, où transparaît une tentative impossible de deuil, paraissent en 1995, toujours chez L'Arpenteur/Gallimard. En 1996, il s'installe à Bordeaux. En octobre et novembre, il fait un premier séjour volontaire à l'hôpital psychiatrique de Cadillac, où il lutte contre l'alcool et la dépression. Un mois plus tard, en janvier 1997, il effectue un second séjour dans ce même hôpital. L'homme qui penche, écrit durant cette période, paraît aux éditions Opales/Pleine page au début de l'année 1997. Le 16 avril 1997, Thierry Metz met fin à ses jours.
 

 
 
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Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
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Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
 
  
   
 

 

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  VERNET_ANNONCE.pdf

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BON DE COMMANDE web OLYMPE DE GOUGES240417.pdf

 

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Nouveauté de L’herbe qui tremble

https://lherbequitremble.fr/

 

En avril 

Isabelle Lévesque avec Voltige !

avec des peintures de Colette Deblé       

postface de Françoise Ascal 

14€ et frais de port

À commander en écrivant un mail à:  contact@lherbequitremble.fr 

 

 

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 éditions TROBA VOX dernières parutions livres 2017
 

LA TROBA, l'invention lyrique occitane des troubadours XIIe - XIIIe siècles. Anthologie commentée du Trobar

de Gérard Zuchetto
 

Gérard Zuchetto, spécialiste des troubadours et auteur de nombreux Cds et ouvrages sur le sujet nous emmène dans un voyage intemporel dans le creuset de la première poésie moderne de l’Europe depuis Guilhem de Poitiers jusqu’à Dante Alighieri.

110 troubadours, plus de 300 chansons en occitan avec les traductions en français. Une présentation du monde poétique, historique et géographique des troubadours et de la lyrique occitane, accompagnée d'un lexique du Trobar et de réflexions personnelles de l'auteur sur la re-création et l'interprétation musicales des troubadours aujourd'hui.

812 pages, broché, format 210x297 - Poids 2.300kg - dos 3.54cm

 

 ISBN 979-10-93692-01-2    prix public 40 Euros

voir doc1    doc2  

 Rappel des dernières parutions 3ème trimestre 2016 des poètes occitans Franc Bardou, Jaumes Privat, Roland Pecout

Votz de trobar 3 : Cançonier d'un temps esperdut  de Franc Bardou ISBN 978-2-9535781-7-1  prix public 15 Euros

Votz de trobar  4 : Las velas las mans de Jaumes Privat ISBN  978-2-9535781-8-8   prix public 15 Euros

Votz de trobar  5 : Alenadas de Jaumes PrivaISBN  978-2-9535781-9-5  prix public 15 Euros

Votz de trobar  6 : coma un aubras estrifat per l'auristre/Leberon  de Roland Pecout ISBN  979-10-93692-00-5  prix public 15 Euros

tous ces ouvrages sont à commander directement auprès de nos éditions

remise libraire 30% sur le prix public - Dépôt-vente possible - Livraison offerte

  

Editions TROBA VOX

2, rue du Romarin 11200 MONTSERET

SIRET 482 703 345 00017 - APE 5920Z

TVA intracommun. FR 54 482 703 345

Tél 06 08 33 56 44 Fax 04 68 42 29 70

  Mail   troba.vox@wanadoo.fr

Distributeur  :  Troba Vox

trobavox.wixsite.com/editions

 

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pour la parution de
 "Pailles de pluie" de Louis Raoul 
aux éditions Alcyone.

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  "Vous prendrez bien un poème ?"

 
Courrier des Lecteurs. Numéro spécial 68.
voir doc

 

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Marie-José Christien nous communique :

Après un premier opus sur Gérard Cléry paru en 2015, 

les éditions Spered Gouez préparent un nouvel ouvrage 

de la collection "Parcours". Il sera consacré à 

Jacqueline Saint-Jean. 

N'ayant aucune aide à l'édition, 

Spered Gouez 

ne peut compter que sur votre soutien 

et lance une souscription jusqu'au 15 mai.

 La parution de ce "Parcours", prévue à l'automne, 

 dépendra de son  succès. 

A noter que les chèques (livre à 11 €) ne seront encaissés 

qu'au moment où le livre sera en cours d'impression (automne). 

Merci pour votre soutien,

Marie-Josée Christien (responsable de la collection)

voir bulletin de souscription

 

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Si vous ne parvenez pas à lire cette lettre, cliquez ici

 

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Les éditions LEVANT
voir doc
 

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Voir la version en ligne  28-03-2017
 


C'est une troupe immense, une interminable cohorte, depuis la nuit des temps, ils avancent, ils avancent, sans retour possible.

È una truppa immensa, una coorte interminabile, dalla notte dei tempi, avanzano, avanzano, senza ritorno possibile.

 


 

Dans une autre vie, j'étais un serpent nu, une chose sans corps, une vie sans armure…
 
 
exil
 

EXIL
est né de la rencontre entre un texte et le talent d'une artiste aquarelliste
qui a mis son art à l'unisson des mots

un texte de Jean-Pierre Petit
illustré par Marie Guastalla

vient de paraître
dans la collection "POÉSIE CONTEMPORAINE"




Un livre de 56 pages au format 24 x 16,5
prix public 15€ port compris

 

 

 

 
 

Parmi les dernières parutions
 
 
Poèmes sans amarres
L'enfant fini
La parole comme un cristal de sel

 

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Après la sortie, en janvier dernier, de :

Entre les dents, de Rodolfo Alonso

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

avec des dessins de Sylvie Deparis

(PO&PSY princeps n° 25)

PO&PSY a le plaisir d'annoncer la parution de : 

notre morceau de planète, de Slađan Lipovec

traduit du croate par Martina Kramer

avec des photos de Klavdij Sluban

(PO&PSY princeps n° 26) 

façon de parler, de Ernst Jandl

traduit de l'allemand (Autriche) par Inge Kresser

avec des dessins de Ena Lindenbaur

(PO&PSY princeps n° 27)

et : Patience des fauves, de Sandrine Cnudde

avec des photos et cartes de l'auteure

(PO&PSY a parte n°3)

Vous trouverez à notre rubrique "Parutions" plus d'informations sur ces 3 ouvrages cités lors de nos émissions radiophoniques.

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC

http://www.poetpsy.wordpress.com

Présentation -notre morceau de planète    Présentation - façon de parler   Dossier de presse - Patience des fauves

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VIVRE de Jean-Luc Aribaud

L'édition participative vient d'atteindre 61 % !

 
En 1 semaine, VIVRE vient d'atteindre 61 % du finacement nécessaire à son édition. Aidez-nous à dépasser les 100 % et à donner la plus grande visibilité possible à ce travail. Participez au projet, partagez la newsletter ou lien porteur du projet autour de vous. Merci

 


 

VIVRE présente 123 photographies réparties en 4 chapitres. Ce livre offrE un travail photographique en noir et blanc effectué sur 10 ans. Photographe, poète, Jean-Luc Aribaud mêle le flou à la netteté des traces laissées par le temps passé. Vivre se lit comme un livre et se regarde comme un album photo.

 

Jean-Paul Gavard Perret, Michel Baglin, Dunia Ambatlle, Philippe Ségur, Axel Léotard ont participé à cet ouvrage.

 
Le livre est accompagné d’un film photographié. Texte : Jean-Luc Aribaud. Musique de Philippe Gal.
Un lien de téléchargement imprimé dans l’ouvrage vous permet d’acquérir le film.

 

http://www.corridorelephant.com/jean-luc-aribaud-livre

 

 
 
 
 

 

Pourquoi participer ?

CORRIDOR ELEPHANT est une maison d'édition alternative. Association loi 1901, elle édite des livres "désirés" d'artises contemporains. Ici la notion de rentabilité, de chiffres ou d'objectif de vente n'a pas sa place.

Un auteur rencontre des lecteurs qui rendent un livre possible. Ce livre est signé et numéroté.

La démarche vous plaît ?
Soutenez-là, partagez là.Merci.
L'équipe éditoriale


 

 

 
 

 
 

 
 
 
 

 

 

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MICHEL BAGLIN 

Lettres d’un athée

à un ami croyant

(éditions Henry)

A l’heure des attentats, ces lettres d’un athée portent la conviction que le dialogue entre ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas reste ouvert, à la condition de ne pas oublier qu’en démocratie, le respect est dû aux personnes, pas à leur foi, leurs idéologies, leurs représentations du monde, leurs utopies.

Les religions ne sauraient rester, elles seules, hors du champ de la critique, comme la rappelle Boualem Sensal à propos de l’islam. Or la demande des intégristes catholiques de créer un délit de blasphème, comme celle des musulmans qui protestent contre les caricatures, montre à quel point le ver est dans le fruit.

Parce que le sacré des uns n’est pas celui des autres et qu’il n’en est pas d’universel, le sacrilège n’existe que dans la tête des censeurs. Quand les religions entendent imposer leurs injonctions et leurs interdits, on entre dans l’apartheid, elles portent en elles la guerre des communautés.

Ainsi ce plaidoyer pour la laïcité souligne-t-il qu’il n’est pas de frères de race ou de religion, seulement des frères d’humanité. Car la fraternité est universelle, sinon elle ne recouvre qu’une solidarité de clan, de tribu, une solidarité de meute.

Fiction épistolaire née de la révolte et de la colère, mais aussi de la quête d’une fraternité qui voudrait s’en nourrir et les dépasser, elle est illustrée par Jean-Michel Delambre (dessinateur au Canard enchainé et à Charlie Hebdo) qui la rehausse de son humour décapant, et c’est un honneur pour moi de lui être associé.

(Voir ici les critiques de Jacques Morin et de Lucien Wasselin  http://revue-texture.fr/lettres-d-un-athee-a-un-ami.html   ).

 

102 pages. 10 euros. Dessins de Jean-Michel Delambre. Editions Henry.

En librairie, chez l’éditeur (Parc d’activités de Campigneulles – 62180 Montreuil-sur-Mer ou sur le site www.editionshenry.com). Ou chez l’auteur via baglin.michel@wanadoo.fr

 

Eaux troubles

(Editions Pétra)

Le fil de l’eau est le fil rouge de ces quinze histoires où se dévoilent les fêlures et les paysages intimes de personnages qui ont souvent pris la vie par le mauvais bout….

Quinze nouvelles pour nous rappeler qu’un rien suffit à rendre les eaux troubles. Ici c’est une crue, un remous, ailleurs un pont lancé, un vent mauvais, une rencontre ou une couronne d’olivier, une pollution de l’air ou de l’âme…

Ces intrigues nous font aussi voyager, elles se déroulent sur le canal Volga-Baltique, un lac du Québec, un quai de gare, à Constantine, dans une vallée du Sud tunisien ou dans le maquis corse… Ou simplement en descendant le cours d’une vie au fil de la Garonne, à Toulouse.

Des histoires en suspension se cristallisent alors quand remontent du fond vaseux des existences et de la solitude, les émotions enfouies.

196 pages. 16 euros. Éditions Pétra, Paris. ISBN 978-2-84743-157-5.

Chez l’éditeur. ISBN 978-2-84743-157-5. Ou chez l’auteur 

Voir les critiques d’Alain Kewes et de Max Alhau reprises ici http://revue-texture.fr/eaux-troubles.html

Ces deux publications feront l'objet d'une prochaine émission

 

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Voir Courrier des lecteurs n° 67
de "Vous prendrez bien un poème ?"
de Françoise Vignet 

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d'ombres couv
 

poèmes écrits entre 1990 - 2013
avec huit illustrations originales de l'auteur
 

1
 

j'ai fixé le plafond où pendant longtemps,
des ombres m'ont fait des grimaces...

in Journal 1997

 

2
 
petites fictions qui parlent de mort, drame, tristesse, solitude
une façon paradoxale de faire la nique à

 la camarde à cheval un de Troie
la camarde à midi tend ses bras
la camarde remonte ses bas
viendra cette nuit tirer sur ton drap


soigner le noir par le noir
mettre des mots là où il ne faut pas
narguer la peur


4

Édité et imprimé par l’auteur

Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

Dépôt légal : mars 2017



à me commander directement (et merci !) :

10 €  ( + 2 € pour le port)

 

http://cathygarcia.hautetfort.com/ & http://gribouglyphesdecathygarcia.wordpress.com/
http://imagesducausse.hautetfort.com &
http://delitdepoesie.hautetfort.com/

Si vous souhaitez vous abonner à la liste de diffusion de mes notes de lecture, vous pouvez le faire par simple demande à cette même adresse mail.

 

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Contre-allées propose en réédition

huit titres publiés

dans la collection

pOètes au pOtager

  

CHS de Jean-Christophe Belleveaux

Les marronniers de Ludovic Degroote

Voilà de Albane Gellé

Sous le ciel de nous de Sophie G. Lucas

Une caresse pieds nus de Matthieu Gosztola

Incarnat de Luce Guilbaud

Planche en bois de Cécile Guivarch

Les petits jardins de Marie Huot

  

Voir doc1  doc2

 

Contre-allées
Revue et éditions
Amandine Marembert & Romain Fustier
16 rue Mizault
03100 Montluçon
http://contreallees.blogspot.com/

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Editions Unes

des livres singuliers

 

Cédric Le Penven - Joachim

 
 
sur le point de devenir père

qu’aurai-je à donner
à cet enfant sans nom

moi qui sais que mon visage
ne me ressemble pas

que je passe des nuits
à parler avec un double

au regard noir et fixe

qui attend
112 p., 19 €
Imprimé en typographie
Vignette de couverture de Fabrice Rebeyrolle
978-2-87704-176-8, broché, 15x21cm
Joachim s’ouvre en vers brefs, comme pour mesurer le franchissement de la pudeur : l'attente d'un enfant longtemps espéré, si difficile à venir. Angoisse du futur face à l'angoisse de l'enfance, face à cette possibilité ouverte devant soi d'être un père autre, à l'inverse de celui qui distribuait les coups. Fragilité et bouleversement jusque dans les pronoms personnels qui changent et glissent d'un poème à l'autre, dans l'incertitude d'être soi face à l'enfantement. L'écriture se dépouille, avance frontalement vers le lecteur dans une quête de clarté des objets, comme si pour habiter le monde, tendre vers l'autre, il se manifestait un refus de dissimulation. A travers le lieu de La Gourgue ensuite, lieu à la fois réel et littéraire, sensible et symbolique, Le Penven développe une géographie intime, dans une tension entre la fugacité des perceptions - terres humides, lumière à travers les branches, eau fraîche du ruisseau, odeurs des bois - et l'extériorisation du souvenir par le mouvement, l'exténuement physique qui empêche les rancœurs de nous étouffer, après avoir plongé au fond de la mémoire, de sa noirceur. La Gourgue est un lieu, mais aussi un langage, l'invitation à nommer ce qui nous entoure, découvrir le nom des choses, les reconnaître puis les transmettre. Voir le monde, le fait de se mouvoir dans le monde, comme un enfant se découvre. Un lieu, un poème - un enfant contre une colère. Et dans le secret du lieu, approcher la forme de sa vie.
Cédric Le Penven est né en 1980, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Agrégé de Lettres Modernes, il est l’auteur d’une maîtrise sur l’œuvre poétique de Thierry Metz. Il a publié une dizaine de livres, où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection. Il déploie une écriture qui servirait à cautériser les plaies, depuis les incertitudes de l’enfance jusqu’au présent en constante et difficile quête de clarté. Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour Elle, le givre, paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil Nuit de peu, aux éditions Tarabuste en 2016. Joachim est son deuxième livre publié aux Editions Unes, après Bouche-suie, en 2015.
 
Editions Unes
13, avenue Pauliani - 06000 Nice
unes@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
 
Diffusion-Distribution : Les Belles Lettres
  

 
 

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Vient de paraître :
 
Dans son regard aux lèvres rouges

d'Yves Charnet

Éditeur : Le Bateau Ivre

264 pages

19,00 €

en commande dans toutes les librairies indépendantes & centres culturels

 (style Leclerc, etc) en précisant que le distributeur est la SODIS.


 

Une émission sera prochainement consacrée à ce livre

 

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VIENT DE PARAÎTRE  - NUEVA PUBLICACIÓN

 

 

 

 

Rémy Durand

Un fruit qu’on regarde sans tendre la main

avec des encres et des aquarelles de Josette Digonnet

 

Éditions du Petit véhicule, Luc Vidal - Collection « L’or du temps » n°56, septembre 2015

Commandes sur le site des Éditions du Petit Véhicule

http://lepetitvehicule.com/produit/galerie-de-lor-du-temps-n56-remy-durand-josette-digonnet-un-fruit-quon-regarde-sans-tendre-la-main/

20 rue du Coudray 44000 Nantes

ou chez votre libraire

 

« … c’était exactement ce que j’avais besoin de lire pour me redonner le moral et envie d’écrire […]

J’ai reconnu certains des textes, mais surtout, j’ai reconnu le ton, l’univers, la personnalité du poète qui se détachent incroyablement. Un univers d’extases visuelles et sensuelles, parcouru par le regret... où le dernier hoquet du rire pourrait être une grimace désabusée.... un style à la fois riche et précis, lyrique mais sans emphase, un kaléidoscope d’éléments de description réalistes, qui pourtant donne une impression surréelle et onirique. Et l’auteur, toujours en quête,  avec à la fois un élan continu d’espoir et d’attente de la rencontre  et une capacité de souffrance adolescente, que l’expérience n’a pas assagie.

Les dates des différents textes ne sont pas indiquées, sauf dans l’appendice final, et c’est très bien comme ça, parce que ce qui me frappe, c’est une impression d’unité incroyable : quels que soient les pays ou les épisodes évoqués, on a toujours ce sentiment de tension entre les extrêmes; ton univers est un univers en attente d’une sérénité qui se refuse, puisque même les scènes inoubliablement belles de l’enfance sont entachées par la conscience de la cruauté et de l’injustice. comme si le paradis perdu était souillé à l’origine par la  mort.

 

Voilà pour les textes qui m’enchantent. L’objet lui-même est parfait, cette reliure cousue en fil qui parait fragile et qui est pourtant bien plus solide qu’une reliure collée... à l’image du poète, blessé mais résilient... et les illustrations, qui sont comme des couchers ou des levers de soleil, des transitions fugaces qui laissent place à l’espoir.. (à part celle en noir blanc et rouge qui illustre l’homme qui pleure)

[…] Ta poésie, même quand elle parle de choses dures et âpres, en parle si bien qu’elle donne foi dans le retour du jour neuf ! »

 

Olivier Lécrivain, poète, écrivain, musicien

 

20 rue du Coudray, 44000 Nantes

 


 

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GERARD BOCHOLIER

 est heureux de vous annoncer la publication de

                         son nouveau livre :

 

                   LES NUAGES DE L’ÂME

                       Journal 1996-2016

 

    A commander sur le site des éditions PETRA

 

                        www.editionspetra.fr

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ce livre sera présenté à Toulouse à 

La Tuto d'Oc
Maison de l'Occitanie 
11, rue Malcousinat
(près place Esquirol)
le mercredi 8 mars 2017 à 18 h 30
et fera l'objet d'une prochaine émission

 

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Colette Elissalde Bois flottés (préface de Gilles Lades) Librairie-Galerie Racine - Paris

Mourir donne du fruit, donne de la présence. Ne tenons-nous pas là l’essentiel de ce recueil, cette force à inverser l’ordre des choses pour nous les rendre à nouveau acceptées et acceptables, transformées en positif telle que l’image de la feuille morte est la condition d’un possible ensemencement. Long chemin, certes, pour parvenir de l’un à l’autre. Dans un langage simple et détendu, Colette Elissalde remonte le temps qui devient un futur, promesse d’autre chose, exigence que l’on demande à soi pour grandir, vivre une fois encore, dans un ici et un ailleurs cohabitant. Dans ces mots perçant de vérité, il me semble retrouver l’évidence « paysanne » devant l’impossible à changer mais qui projeté en avant peut redevenir signe de départ. Il s’agit d’une analyse sans détour, d’un état personnel qui refuse l’innocence, la rébellion. Ce qui sauve est cette proximité de ce qui vit, faune et flore, car la disparition d’un être n’est pas la disparition de la vie. Ce qui vit n’est-ce pas le prolongement de ce qui fut. La force des images tirées des choses ordinaires et vues donne lumière à ces poèmes qui en avant en arrière se lient dans un présent qui les dépasse. Beau lyrisme, contenu, maîtrisé qui ne se dit qu’au travers de cette vie de tous les jours, belle, forte et toujours dirigée, au bout de laquelle la présence surgira. Bois flottés qui emportent leurs souvenirs à la dérive pour qu’il en reste quelque chose quelque part. Recueil plus parlé qu’écrit parce qu’il s’adresse à une personne. La nature y tient la place d’un baume. Les mots justes soulagent. Il émane une pureté de ce recueil, un hymne à la vie, symphonie de fraîcheur qui nous conduit à un certain bonheur. Jean-Marie Corbusier

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le phare du cousseix a le plaisir de vous annoncer la parution de



outre le tirage courant
un tirage de tête a été imprimé à X exemplaires sur Vélin d’Arches 200 g
il comporte une vignette de couverture et trois planches
aquarelle et crayon de couleur
de Valérie Linder
oeuvres originales pour chacun des exemplaires
l’ensemble est signé au colophon par l’auteur et l’artiste


vous pouvez découvrir et commander ces livres sur le site des éditions *
www.lephareducousseix.com

ou : éditions Le Phare de Cousseix, 155 boulevard de Magenta, 75009 Paris

* Les amis abonnés bénéficient d’un tarif réservé pour le tirage de tête
et de la gratuité des frais de port
n’hésitez pas à les rejoindre pour soutenir les éditions

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Le n° 37|38 de la revue Contre-allées vient de paraître.

 

Il contient des textes inédits de Serge Pey, Christine Bonduelle, Gérard Cartier, Jean Gabriel Cosculluela, Emmanuel Damon, Bernard Moreau, Isabelle Pinçon, Antoine Bertot, Julien Boutonnier, Sabine Chagnaud, Jean-Nicolas Clamanges, Franck Cottet, Philippe Depoux, Odile Fix, Christian Garaud, Stéphane Korvin, Thierry Le Pennec, Cédric Le Penven, Hervé Martin, Lola Nicolle, Jean-Claude Rodriguez, Marina Skalova & Marin Sueil.

 

Cécile Glasman et Matthieu Gosztola s’entretiennent ensuite avec les poètes Albane Gellé, Alain Guillard, Rémi Checchetto & Sylvie Durbec.

 

Armelle Leclercq & Aurélien Perret chroniquent enfin une dizaine d’ouvrages.

 

L’illustration de couverture est de Valérie Linder.

 

 

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PO&PSY a le plaisir de vous annoncer la parution en librairie du premier recueil 2017 :

 

Rodolfo Alonso,

 

Entre les dents

 

traduit de l'espagnol (Argentine) par Jacques Ancet

 

dessins de Sylvie Deparis

 

PO&PSY in extenso - 94 pages - 12,00 €

 

Le recueil Entre les dents, qui réunit des poèmes écrits dès l’âge de 17 ans par celui qui est aujourd’hui l’une des plus grandes voix poétiques de l’Amérique latine, fut son premier recueil publié, en 1958 (il avait alors guère plus de 20 ans). On y voit s’annoncer ce qui sera l’obsession centrale de cette voix unique : le salut ou rien.

   Je veux être

   de ceux qui aiment la vie

   de ceux qui sont la vie

   incandescente inimitable.

Le titre de ce recueil est en soi la judicieuse définition d’une esthétique. Entre les dents, on ne peut dire que très peu de mots : les dents sont un filtre qui, dans le temps même où il fait obstacle à la prétendue fluidité du discours courant, contribue en mots comptés  à l’essence même du discours.

 

Poète, traducteur et essayiste argentin, Rodolfo ALONSO, figure reconnue et abondamment primée de la poésie latino-américaine, a publié plus de 30 livres, édités dans de nombreux pays d’Amérique latine et en Espagne, mais aussi en Italie, Galice, Angleterre. Plusieurs de ses livres sont parus en français : Poèmes (1961), L´art de se taire (2015), Dernier tango à Rosario (2015).

Traducteur, outre que de grands poètes italiens, galiciens, portugais, allemands (il a été le premier traducteur dans sa langue de Fernando Pessoa et de Paul Celan), il a traduit : Éluard, Prévert, Apollinaire, Artaud, Baudelaire, Valéry, Mallarmé, Breton, Schehadé, Char, Saint-Pol-Roux, Duras. Il dirige la collection « La Gran Poesía » aux éditions Eduvim (Editorial Universitaria Villa María). L’université de Princeton a publié en 2016 ses archives personnelles (épistolaires et photographiques).


Ce livre fera l'objet d'une prochaine

 

émission "les poètes" sur Radio Occitania


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 Revue Nouveaux Délits, le NUMÉRO 56 - Janvier 2017

 

janv. fév. mars 2017

 

Voici donc le 13ème édito de bons vœux pour la nouvelle année, ce qui devrait suffire à porter bonheur parce que pour ce qui est du stock de formules, il est depuis belle lurette épuisé…. Et aussitôt une question vient clignoter dans mon cerveau arborescent : mais c’est qui cette lurette ? Il s'agirait en fait, dixit the web, d'un mot inventé, un hybride entre belle et heurette, heurette signifiant « une petite heure », ce qui est pour le moins étrange, si on considère que toute heure est censée avoir la même durée. En temps en tout cas, mais peut-être pas en sensation de temps. On sait bien qu’une heure de plaisir passe bien plus vite qu’une heure de galère, une heure à la plage passe certainement plus vite qu’une heure sous les bombes, pour peu qu’elles tombent à côté. Il en va donc sans doute de même pour les années, aussi pourrions-nous penser que si nous avons l’impression que « ça » passe de plus en plus vite, c’est que tout ne va pas si mal pour nous finalement. Aussi pourrait-on se souhaiter tout pleins de belles lurettes, non ? Pour ma part j’aurais tellement de choses à souhaiter concernant le sort de l’humanité, que je préfère me taire et laisser la parole aux poètes.                       CG

 

 

Il était une chose que seule la terreur pouvait obtenir, c’était que ces centaines d’hommes bouillonnant au fond de la baraque fissent silence. Seule la terreur… et la poésie. Si quelqu’un récitait un poème, tous se taisaient, un à un comme des braises s’éteignent. () Un manteau d’humanité les recouvrait. J’apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J’apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde qui puisse l’emporter sur le froid et sur la haine. On ne m’avait pas appris cela.

Jacques Lusseyran in Le monde commence aujourd’hui

 

AU SOMMAIRE

 

 Délit de poésie non formatée :

 

µ Anna de Sandre

µ Samaël Steiner

µ Myriam Ould-Hamouda

µ Saïd Mohamed

µ Quelques prensées de Matthias Richard

µ Le tremble au cœur autour (extraits) de Jacques Allemand

 

Résonance :

 

Règne animal de Jean-Baptiste Del Amo, Gallimard 2016

Les Palsou – Un conte de Noël d’André Bouchard, Seuil jeunesse 2016

 

 

Les délits d’(in)citations réfugiés dans les coins ont des choses à dire. Quant au bulletin de complicité, il tapine toujours au fond en sortant.

voir bulletin de complicité

 

 

Illustrateur : Patrick le Divenah

 

De sang breton, de naissance angevine, d’habitat parisien. Bigame, car aime autant le mot que l’image. D’où les associations parfois, dans des textes ou des collages. Aspiré par le souffle, inspiré par la spirale, l’absurde, la poésie des sciences, et bien d’autres choses encore, avec passion. Publié dans une trentaine de revues littéraires et d’autres en ligne. Édité chez Passage d’encres, L’Échappée belle, Gros Textes, p.i.sage intérieur, La Tête à l’envers, La Lucarne des écrivains ; et dans des ouvrages collectifs (Henry, Lilo, L’Atelier du Gué, classiques Garnier prochainement…). Rubriques dans inks-passagedencres (cf. Les mots la langue : Par ici la bonne soupe ; cf. Critique : Chefs-d’œuvre derechef). Collagiste dessinateur (illustration de couvertures et de diverses revues). Son site : http://prosesie.free.fr

 

 

Les efforts de dizaines d’années étaient annulés en quelques semaines, l’État, déjà instable depuis toujours, s’était effondré en quelques semaines, la stupidité, la cupidité, l’hypocrisie régnaient tout à coup comme aux pires époques du pire régime, et les hommes au pouvoir œuvraient à nouveau sans scrupules à l’extirpation de l’esprit. Une hostilité générale à l’esprit, que j’avais observée depuis des années déjà, avait atteint un nouveau paroxysme répugnant, le peuple, ou plutôt les masses populaires étaient poussées par les gouvernants à assassiner l’esprit et excitées à se livrer à la chasse aux têtes et aux esprits. Du jour au lendemain, tout était à nouveau dictatorial, et, depuis des semaines et des mois, j’avais déjà éprouvé dans ma chair à quel point on exige la tête de celui qui pense. Le sens civique des braves bourgeois, bien décidé à se débarrasser de tout ce qui ne lui convient pas, c’est-à-dire avant tout de ce qui est tête et esprit, avait pris le dessus, et tout à coup, était à nouveau exploité par le gouvernement, et pas seulement par ce gouvernement d’Europe. Les masses, esclaves de leur ventre et des biens matériels, s’étaient mises en mouvement contre l’esprit. Il faut se méfier de celui qui pense et le persécuter, telle est la devise ancienne selon laquelle on se remettait à agir de la manière la plus atroce. Les journaux parlaient un langage répugnant, ce langage répugnant qu’ils ont toujours parlé, mais qu’au cours des dernières décennies ils n’avaient au moins plus parlé qu’à mi-voix, ce à quoi ils ne se croyaient tout à coup plus tenus : presque sans exception, ils jouaient les assassins de l’esprit, comme le peuple et pour plaire au peuple. Pendant ces semaines-là, les rêves d’un monde voué à l’esprit avaient été trahis, livrés à la populace et jetés au rebut. Les voix de l’esprit s’étaient tues. Les têtes étaient rentrées dans les épaules. La brutalité, la bassesse et la vulgarité régnaient désormais sans partage. Ce fait, s’ajoutant à la stagnation de mon travail, n’avait pu qu’entraîner une profonde dépression de tout mon être et m’affaiblir d’une manière qui, pour finir, avait provoqué la pire crise de ma maladie.

 

Thomas Bernhard

in Vomissons

 

 

Temps modernes

Cette année je ne sortirai pas de sa boîte la petite maison de bois
Sa mousse ses décors son étoile
Ma joie d’enfant de la dresser
Les Rois Mages ont été retenus à la frontière
Pour trafics divers
Et renvoyés dans leur pays on ne savait pas trop lesquels
Alors on a choisi à pile ou face la Syrie ou le Yémen
L’Âne est parti à l’abattoir pour faire des hamburgers
Le Bœuf tire des chariots de cuir au Bangladesh
À Joseph on a dit
Qu’on n’était plus pour le rapprochement familial
Et Marie a fait une fausse couche dans la jungle de Calais
Le Berger s’est pendu à cause de ses dettes c’était
Un berger grec
Il restait le Ravi mais il gênait la bonne société
Il ne gênera plus ils l’ont interné bien attaché
Il rit maintenant dans du capitonné
Cette année
Je ne sortirai pas de sa boîte la crèche
Je la laisse avec l’illusion du printemps qui renaît
Avec l’hospitalité avec la tendresse,
Rangée dans le grenier, pour les dents des rats.

 

Alexo Xenidis

 

 

Nouveaux Délits - Janvier 2017 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable de tout : Cathy Garcia Illustrateur : Patrick Le Divenah Correcteur : Élisée Bec  

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

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"L'adieu au Loing" de Xavier Frandon et autres actualités du Citron Gare


L'association "Le Citron gare" vous annonce la publication de son 10e recueil :


  "L’adieu au Loing" de Xavier Frandon, illustré par MAAP (voir avis de parution).

 

Si vous souhaitez vous procurer ce livre, vous pouvez faire un tour sur le blog http://lecitrongareeditions.blogspot.fr et m'écrire. 

 

De plus, vous trouverez ci-joint, pour partage et votre information, des extraits du numéro 70 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, avec des textes de Michel Talon, Marie-Anne Bruch, Julien Boutreux, Daniel Birnbaum, François Gorin, Didier Ober, Laurent Deheppe.

 

- en version PDF : https://share.orange.fr/?_=784#uuZyLslh3F338180f856

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=aoQ#DjZVeIKqgI338180f890

 

Bonnes fêtes de fin d’année.

 

Amicalement

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

http://traction-brabant.blogspot.fr/

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/ 

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

 

 

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Pour vos cadeaux de fin, de début (et de milieu) d'année, pensez aux livres d'artistes de PO&PSY !

 

Certains de nos volumes PO&SY princeps, in extenso ou a parte font l'objet d'un TIRAGE DE TÊTE (tirage limité, numéroté et signé, comportant une œuvre originale de l'artiste)

 

Deltas de Nadine CABARROT

Tirage limité à 8 exemplaires, avec une photographie originale

 (tirage digigraphique) au format 10,5 x 15, de l'auteure                     40€

 

Avant les mots de Claudine BOHI

Tirage limité à 18 exemplaires, avec un dessin original

au format 15 x 31, de Magali LATIL                                                      150€

 

Les travaux de l'infime de Jacques ANCET

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, d' Alexandre HOLLAN                                         250€

 

Voix réunies d'Antonio PORCHIA      

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de Martine CAZIN                                                  100€

 

Secondes de Yannis RITSOS

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une photographie originale

au format 10,5 x 30  d'Alain BLANCARD                                             40 €

 

Hors-champs, poèmes et peintures de Philippe JUDLIN              

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une peinture originale

au format 10,5 x 15                                                                                      80 €

 

Des milliers d'arbres solitaires d'Abbas KIAROSTAMI

Tirage limité à 20 exemplaires, sérigraphie rehaussée (collage et crayon)

au format 10,5 x 15, de Mehdi MOUTASHAR                                     

avec une ou trois sérigraphies différentes                                50 ou 100 €

 

Les oiseaux du petit fleuve de François GRAVELINE

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un papier sculpté

(diptyque au format 10,5 x 15) de madé                                                  100€                                                                                               

Solstice, d'Elisabét JÖKULSDÓTTIR  

Tirage limité à 20 exemplaires, avec un dessin original

au format 10,5 x 15, de KROCHKA                                                         80 €

 

Jets de poèmes, de Ryôichi WAGÔ

Tirage limité à 20 exemplaires, avec une plaque de zinc gravée

d'Élisabeth GÉRONY-FORESTIER                                                      80 €

 

 

 

Et... 

NOUVEAUTÉ 2016 : sortie du premier des ARTPROMPTUS DE PO&PSY

 

Les poètes et artistes collaborateurs des collections PO&PSY se rencontrent pour concevoir de courtes compositions : 1 poème + 3 dessins originaux, sur 1 feuillet format A4 plié sous enveloppe 11 x 22.

Tirages limités à 10 exemplaires, numérotés et signés, vendus exclusivement par correspondance                                                                                                      50 €

 

n° 1 (déc. 2016) :

Labour, Danièle FAUGERAS / KROCHKA

texte imprimé / encres à la plume

sur papier Rives Tradition nacré blanc 120g

 

 

Des cadeaux originaux, délicats et discrets

         des vœux attentionnés

                  le plaisir de collectionner

                          et de soutenir la petite édition de poésie...

 

 

 

Association PO&PSY

95A rue du Castelas, 30260 LIOUC / 06 72 67 41 98 / poetpsy@orange.fr

http://www.poetpsy.wordpress.com

 

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VIENT DE PARAÎTRE / NUEVAS  PUBLICACIONES

v  

Verónica ARANDA

Tatouage (Tatuaje)

Coll. "Encres Vives" n° 457.

août 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Espagne) par Rémy Durand et l’auteur


cette publication a fait l'objet de l'émission du 22 / 09 / 2016

et est toujours en ligne à la rubrique pour écouter les émissions

lien pour le son : http://les-poetes.fr/son/2016/160922.wma

  

Il est arrivé de la Mer Rouge / sur un voilier fébrile, à la dérive, / chargé d'oranges, et, en haut de son mât / se dressaient les mosquées les plus bleues / où se croisaient les chemins de Perse / jusqu'au port d'arrivée, où flotte / la voile d'un murmure clair-obscur, / le soudain tambour des kermesses / et la neige de mars, au petit matin / qui toujours achève le cycle des soies / et ses routes lointaines.

Llegó desde el Mar Rojo / en un barco febril, a la deriva,  / cargado de naranjas, y en su mástil  / se alzaban las mezquitas más azules, /en donde convergían los caminos de Persia  / y el puerto de llegada, donde ondea  / el lienzo claroscuro del susurro, / el súbito tambor de las verbenas  / y la nieve de marzo, amaneciendo, / que siempre cierra el ciclo de las sedas / y sus remotas rutas.


v  

Ramiro OVIEDO

La Route du poisson (extraits)

Coll. Encres Blanches, Encres Vives  n° 677

décembre 2016, 16 p., 6,10 €

Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand et l’auteur

 

Je déclare que je suis tombé amoureux de cette mer, de cette ville et de ses nuages…, écrit Ramiro Oviedo de Boulogne-sur-Mer.  Oui, La Route du poisson est une déclaration d’amour pour sa ville d’accueil.  Il y a de la vigueur dans ces poèmes, du souffle et de l’humour, des rires, de la joie et du grinçant parfois ; une verve faite de malice et d’ironie, de menue moquerie – jamais cruelle – un regard surpris et tendre sur une ville que lui renvoie le miroir de l’exil ; Ramiro Oviedo ne cède jamais au nombrilisme de la complaisance – le seul poème, assez terrifiant, où il se passe aux rayons X, est La jugulaire – bien au contraire, avec la gourmande curiosité de l’étranger débarqué sur cette étrange lune du Nord, il a su entrer en empathie avec ses habitants, les pêcheurs et les ouvriers, les vendeurs de fruits et de légumes, sans oublier ses étudiants de la Section d’ Études Hispaniques de l’université. Ramiro est profondément humain, il est « le goût des autres », l’appel du vent, les déclarations de la pluie, les manifestes de la mer. Le poète nous offre le portrait d’une ville jamais triste tant elle aquarelle la carte de tous les sentiments. Je sais que Boulogne a sauvé Ramiro, qu’elle  lui a rendu un peu de cette paix et du désir de vivre dont il a tant besoin, mais que le poète demeurera toujours dans la tentation de plonger dans la Manche pour y nager au plus loin de lui-même.

 

Rémy Durand, Toulon,  juin 2015

Préface à son recueil La Route du poisson

Éditions associatives Villa-Cisneros 2015

 

 

 

Les ouvrages de Michel Cosem peuvent être commandés chez l’éditeur :

Encres Vives, 2 allée des Allobroges – 31770 Colomiers

 

 

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Cathy Garcia de la revue Nouveaux-Délits

nous communique :

 

Vous pouvez découvrir les séries de cartes cuvée 2016 ici :

http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/archive/2016/12/05/cartes-a-tout-dire-les-cartes-nouveaux-delits-la-cuvee-2016-5883117.html

Chaque carte est composée d'une œuvre originale (pas une repro), avec un morceau de poésie tapuscrite (écriture numérisée de l'auteur) au dos, le tout signé de Cathy Garcia. Support papier recyclé "calcaire" 250 gr. Format A5. 

5€ chaque + 1 pour le port (gratuit à partir de 3 cartes), à réserver par mail.

Cette vente au profit de l'association, aide comme chaque année pour l'achat de fournitures (papier, encre, enveloppes etc.), merci donc pour votre soutien.

En vous souhaitant une très belle fin d'année, un temps pour prendre soin de nos petites flammes intérieures.

Et on se retrouve en janvier pour le numéro 56 !

Cathy Garcia

 

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